Se réaliser

Cancer et mission de vie

Et si la guérison n’était finalement que le retour à un « juste » alignement sur sa nature profonde, au service d’un « tout » qui nous dépasse et dans le cadre duquel nous aurions peut-être, chacun, un rôle, une mission – unique – à accomplir…? C’est là ce que mon expérience personnelle de guérison m’engage à croire et que je me propose de partager ici 🙏

Le corps est doté d’une intelligence intrinsèque qui tend spontanément vers la vie, la croissance et la régénération, à condition d’être dans les conditions favorables. Dans la nature, nous voyons bien que l‘épanouissement de l’ensemble prime toujours sur la survie d’un individu donné et que tout ce qui n’est plus nécessaire à cette croissance globale dépérit et finit par s’auto-détruire. Notre corps physique n’échappe pas à ces lois du vivant et finalement, avoir la santé, c’est avant tout avoir l’en-vie 🤗 de vivre, de bouger, d’aimer, de contribuer, de prendre sa place et de servir la vie 🌱

Ma propre expérience de la maladie, et aussi les connaissances acquises au contact des personnes que j’ai accompagnées depuis, m’ont convaincues que le cancer est une maladie de la perte du « sens ». A un moment donné, la personne se trouve dans une impasse, ayant perdu son pourquoi et s’étant probablement trop éloignée de ce qui constitue sa raison d’être sur cette terre. Alors, dans un ultime effort de guérison, le corps fabrique une tumeur, une sorte de signal d’alarme 💢 pour dire sa détresse et l’urgence qu’il y a à se poser les questions essentielles, ces questions qu’en temps « normal » on repousse toujours à plus tard faute de temps, de courage, de disponibilité mentale…

Et puis un jour ce diagnostic tombe comme un couperet : « vous avez un cancer ! » 😱

Fini alors le temps des « oui mais » et des « peut-être » ; l’heure du face-à-face tant redouté avec soi-même à sonné et pour guérir, pas d’autre choix que de transformer sa colère en courage, de puiser en nous les ressources pour affronter nos peurs, nous assouplir, et finalement nous adapter par le changement.

C’est en ce sens que je parle souvent de « cadeau caché » 💝 de la maladie. Pour guérir, nous sommes obligés de nous ouvrir à un questionnement radical de notre mode de vie et de pensée et une fois la santé retrouvée (et même avant !), nous nous apercevons que nous avons gagné une profondeur d’être, une qualité de connexion à soi-même et au vivant que nous n’aurions peut-être jamais pu atteindre sans cette opportunité. 😇

Dans cet article, je me sens prête à partager aujourd’hui un cheminement très intime ; comment, dans les années qui ont précédé le diagnostic de mon cancer, j’avais perdu mon « pourquoi » et puis comment, grâce à la maladie, j’ai finalement découvert ma mission de vie et commencé à vivre de ma passion.

🤓 Comme vous le savez peut-être déjà, je suis enseignante. Toute petite déjà je faisais la classe à mes poupées, à mes camarades de jeu et surtout à mon grand-père, qui acceptait de s’assoir sagement sur son fauteuil, équipé d’un cahier et d’un crayon, pour exécuter avec docilité, patience – et même bonne volonté ! – les consignes que je lui donnais avec autorité, dans une langue qui n’était pas la sienne et dont il peinait à comprendre les accents et les subtilités, ayant dû l’apprendre sur le tard lorsque, à ma naissance, lui et son épouse, ma grand-mère adorée, durent quitter définitivement leur terre natale pour se consacrer désormais aux soins d’une seule et unique personne : la « petite-fille » que j’étais pour eux.

Bien des années plus tard, à l’époque où je suis « tombée » malade – époque que par bonheur mes grands-parents n’ont pas connue 🙏 – j’enseignais l’histoire-géo dans le même collège depuis 15 ans. J’avais toujours beaucoup aimé mon métier, ayant la chance de devoir transmettre deux matières que l’on peut facilement rendre vivantes en variant les supports d’activités et surtout en utilisant une arme très puissante : le récit. Derrière chaque adolescent, aussi rebelle soit-il, se cache toujours un enfant, et c’est une telle joie que de voir les élèves se caler dans leur chaise et cesser leurs gestes compulsifs, au moment où l’attention s’éveille dans leur regard (y compris et surtout chez les plus « difficiles », ceux qui « n’aiment pas l’école »…) dès l’instant où je commence, tout simplement, à raconter. C’est comme une magie qui opère, et pour moi un plaisir subtil que je ne me lassais pas de vivre et de revivre encore. J’aimais l’odeur de la classe, cette salle 116 où j’ai enseigné pendant tant d’années. J’aimais ces petits matins ou j’arrivais un peu en avance pour préparer mes documents et mes outils, au calme, seule avec moi-même, alors que dehors, l’hiver, il faisait encore nuit. Il y eut la naissance de ma fille, le décès de mon grand-père suivi de celui de ma grand-mère, mon mariage, ma fausse-couche… Et toujours la salle 116, ce petit espace à moi, où je pouvais me recentrer et où j’aimais parfois rester enfermée toute seule entre les cours. Cette salle 116 où je pouvais surtout accueillir mes petits élèves et, au-delà des récits historiques, des frises chronologiques et des croquis, éprouver parfois ce sentiment unique et précieux que ma vie pouvait en toucher une autre, que peut-être une parole que j’avais dite, un regard que j’avais posé, pourraient atteindre un autre être et faire naître en lui une petite lueur qui un jour, indépendamment de moi, deviendrait quelque chose, et à son tour aurait le pouvoir d’éveiller d’autres petites lueurs…💫❤️

Tant d’enseignants vivent leur métier dans la souffrance. Je ne connaissais pas cela. Je mentirais si je disait qu’il n’y avait pas parfois des situations délicates à gérer et des moments pénibles, mais tout cela n’était rien face aux instants de grâce que nous vivions quelquefois. Mes élèves étaient ce que je voyais en eux. Je n’avais pas besoin d’élever le ton, de punir ou d’exclure pour obtenir le silence et la concentration. Même les plus pénibles, les ingérables, les spécialistes de l’exclusion de cours, montraient avec moi une autre facette d’eux-mêmes. Je croyais en leur innocence, et ils me le rendaient. Avec chaque élève difficile il y avait une manière de faire particulière, quelque chose qui ne s’apprend pas mais que je faisais juste parce que je sentais que c’était ce qu’il fallait faire. Il y avait ceux avec lesquels l’humour marchait bien, ceux avec lesquels il fallait discuter en tête à tête pour les responsabiliser et leur manifester de la confiance. Il y avait bien sûr aussi les cas les plus difficiles, les gravement blessés par la vie, ceux avec lesquels rien ne marche, qui ne respectent pas les règles, ne comprennent pas l’humour et sont imperméables à la discussion. Avec ceux là il fallait composer. Pour certains, il faut bien le dire, j’ai échoué. Mais pour de nombreux autres, j’ai pu être inspirée. Je me souviens par exemple de Béchir, un élève de 4ème totalement inadapté et ingérable. Personne ne pouvait plus le supporter en classe, il passait une partie de ses journées en permanence, exclu de cours ; un « décrocheur », comme on dit dans le jargon Education nationale. Avec moi, Béchir se tenait tranquille les 20 premières minutes, puis, immanquablement, l’hyper-activité qu’il faisait beaucoup d’efforts pour contenir reprenait le dessus et il commençait alors à se balancer sur sa chaise et à faire des rictus annonciateurs d’une bêtise ou d’une prise de parole intempestive…Ayant perçu le signe, je poursuivais l’explication en cours très naturellement, faisant mine de n’avoir rien observé, et je continuais à marcher tout en parlant dans la classe. Lorsque j’arrivais à son niveau, sans rien changer à mon rythme, je posais simplement la main sur son épaule, avec fermeté et bienveillance, tout en continuant mon travail. La réponse était immédiate ; par ce simple geste d’empathie, Béchir sentait qu’il avait été entendu dans son mal-être (supporter sans broncher un cours auquel il ne comprenait rien) et que je compatissais tout en comptant sur lui pour respecter mon travail et me permettre de poursuivre. Il me souriait alors discrètement et repartait pour 20 nouvelles minutes de retenue supplémentaires…

Et puis un jour, sans que j’aie vraiment vu venir les choses, la magie à cessé d’opérer. Peut-être me suis-je lassée, peut-être mon corps était-il déjà trop fatigué et moins patient…En tous les cas depuis déjà deux ou trois ans avant la découverte de mon cancer, je n’allais plus travailler dans le même état d’esprit. J’étais souvent agacée par le comportement des adolescents, je voyais de plus en plus en eux la bêtise, la grossièreté et le manque d’éducation…et bien sûr tout ceci prenait de l’ampleur dans la « réalité » dont je faisais l’expérience…Je me demandais parfois ce que je faisais dans un milieu où je ne me sentais plus à ma place. Par-dessus tout, les réunions pédagogiques, où l’on soulève éternellement les mêmes questions sans réponses, m’étaient devenues insupportables ; je les voyais comme une totale perte de temps, une entrave à ma liberté et à ma créativité. Je fuyais aussi la plupart de mes collègues, que je trouvais sombres et peu inspirants. Lorsque je descendais à la salle des profs pour la pause, j’évitais les rabat-joie qui passaient leur temps à se plaindre des élèves et du système. A la fin des cours je rangeais rapidement mes affaires pour quitter le collège le plus vite possible et je faisais mine de ne pas voir le visage préoccupé de tel ou tel élève qui traînait devant ma porte, n’osant me déranger franchement, dans l’espoir que j’allais l’inviter à m’entretenir – comme je le faisais « avant » – de ce qui le tourmentait. Je fuyais. J’avais changé. En cours je me surprenais à monter le ton, à dire des choses blessantes, à m’énerver…Bref, j’avais perdu la foi 😢 Voilà l’état d’esprit dans lequel je me trouvais lors de l’annonce de mon cancer. Même mes cours n’étaient plus préparés avec le même soin. Je vivais sur mes acquis et désormais je devais plus le calme que j’arrivais encore à obtenir dans ma classe à une réputation déjà acquise et établie, qu’à mon investissement réel, qui quant à lui devenait de plus en plus léger.

Combien de temps cela allait-il pouvoir encore durer ? J’en voulais à mon travail, à mes élèves, à la terre entière, mais je ne faisais rien pour changer… Je subissais ma vie. Il était urgent que quelque chose se produise enfin et me libère. Ce fût un vendredi, pendant la pause du déjeuner. Mon mari et moi avions rendez-vous pour recevoir les résultats d’une biopsie réalisée quelques jours plus tôt, pour déterminer la nature d’une dureté inhabituelle que j’avais détectée dans mon sein droit. « Rien d’inquiétant » m’avait-on dit…mais tout de même, par précaution, mieux valait vérifier…Ce jour-là, avant de quitter la classe, j’ai préparé comme d’habitude sur mon bureau les documents dont j’aurais besoin pour les cours de l’après-midi, j’ai mis mon sac à main sur l’épaule et je suis sortie en fermant à clef la porte de la salle 116, sans savoir que je venais de faire ce geste pour la dernière fois….

Si vous lisez ce blog vous connaissez la suite… le choc de l’annonce bien sûr, cette tumeur importante dans le sein, les opérations, les traitements lourds qui devaient suivre, puis toutes les recherches et les moyens mis en place pour revenir vers la santé : l’alimentation, le sport, la méditation, la visualisation positive, la loi de l’attraction, les jus de légumes, etc.

Parmi tous les merveilleux outils qui ont contribué à me sauver la vie et m’ont certainement permis d’éviter une partie des mutilations et des traitements initialement prévus, il y eut la découverte, très importante pour moi, de la philosophie japonaise de l’ikigai. Ce mot désigne en japonais la raison de vivre, ce qui donne un sens à la vie et suscite l’« en-vie » de se lever chaque matin (exactement ce que j’avais perdu ! 😯 ). En gros, « avoir l’ikigai », pour les Japonnais, c’est avoir la patate ! C’est en m’intéressant au mode de vie des habitants d’Okinawa, un archipel situé à l’extrême sud du Japon, dans la région de Kyushu, connus pour une santé et une longévité exceptionnelle, que je suis tombée pour la première fois sur ce concept d’ikigai et j’ai tout de suite eu envie d’en apprendre davantage. Cela signifiait-il que je pouvais, moi aussi, mettre ma vie au service de quelque chose qui m’inspire et me fait vibrer au point d’informer toutes mes cellules qu’elles devaient se re-mobiliser et se mettre au travail car ma vie valait la peine d’être vécue ? Et si en plus je pouvais en faire une activité professionnelle…Trop bien !!! 😋 Je me sentais déjà pleine de vie et d’enthousiasme à cette idée…🤗

« Tout se passe comme si les cellules immunitaires se mobilisaient d’autant mieux qu’elles sont au service d’une vie qui vaut objectivement mieux la peine d’être vécue. » Dr David Servan Schreiber

L’ikigai – représenté ici sous la forme d’un diagramme de Venn – peut se définir comme une sorte de joyeux point d’équilibre situé à la confluence de 4 sphères :

  • Ce que l’on aime faire et qui nous fait vibrer
  • Ce pour quoi nous sommes doué(e)s, compétent(e)s
  • Ce qui est utile au monde, contribue à l’harmonie d’ensemble
  • Ce qui nous permet de gagner notre vie

Vraiment cette approche me fascinait ! 🌟 A quoi bon guérir si cette santé retrouvée, je ne la mettais pas au service de quelque chose qui m’englobe et me dépasse ? Pour vivre je devais servir à quelque chose, être utile et il était hors de question de reprendre mon activité d’enseignante dans les mêmes conditions si je ne voulais pas que les mêmes causes finissent par produire les mêmes effets…Par rapport au modèle de l’ikigai, je me situais au niveau de la « profession » (rémunérée pour quelque chose que je savais faire) mais je n’aimais plus vraiment ce que je faisais parce que je n’arrivais plus à y donner du sens.

Grâce à ce cancer, j’avais découvert des outils tellement puissants et merveilleux 🔑 qu’il était désormais de mon devoir de les transmettre, de les modéliser, les rendre clairs et accessibles, car le monde en avait plus que jamais besoin ; envisagée autrement ma profession pouvait prendre la forme d’une « vocation » et même d’une « mission » que je pourrais accomplir avec « passion » ! L’intérêt pour le passé (prof d’histoire) avait correspondu à une phase importante de ma vie, mais c’était désormais le « pouvoir du moment présent » , pour reprendre le titre du célèbre ouvrage d’Eckhart Tolle, que j’avais à coeur de pouvoir enseigner à mes élèves. Enseigner, écrire, expliquer, je savais faire… Restait à trouver un cadre approprié pour vivre de ma passion et exercer ce que je percevais désormais comme ma mission :

Voir la lumière en chacun et l’encourager à se révéler.

Dans ce monde je suis là pour transmettre, enseigner, éclairer, émettre, encourager, aligner, orienter, harmoniser… Une sorte de petite antenne relais au service de l’intelligence du vivant 😂…et puisque dans notre monde il faut bien nommer, réduire, définir ; voici la moins mauvaise façon dont j’ai finalement réussi (non sans peine et grâce à un protocole que j’ai élaboré) à formuler ce qui peut-être ma contribution :

Je suis une activatrice de potentiel 🌟 ❤️

Une fois identifiée ma mission d’âme, restait à déterminer dans quel cadre je pouvais la transformer en profession, c’est à dire trouver des moyens de gagner ma vie tout en faisant ce qui me fait vibrer, ce pour quoi je suis douée et dont le monde a besoin. A ce stade, la loi de l’attraction, sujet que j’ai abordé dans un précédent article, m’a beaucoup aidée pour passer du « rêve » à la réalisation…😉 Deux ans après le diagnostic de mon cancer, après une longue et riche période de retraite introspective, je me suis sentie prête à « contribuer » de nouveau au monde et à essayer d’accomplir ma mission à travers diverses activités dont voici les principales :

Les séances de coaching : J’ai commencé par approfondir les compétences acquises dans l’enseignement en me formant aux techniques du coaching. J’ai construit ma propre formation en lisant les meilleurs ouvrages et en cherchant à découvrir les meilleurs experts des outils les plus efficaces : neurosciences, thérapies cognitives et comportementales, PNL, Communication non violente, loi de l’attraction, physique quantique, neurosciences, etc. A mesure que ma vie se transformait et que j’obtenais des résultats, le service que j’étais à même de proposer s’enrichissait (et continue de s’enrichir au moment où j’écris ces lignes). Après avoir commencé par offrir gratuitement mes premiers programmes de coaching à des proches, j’ai finalement lancé mon auto-entreprise, Harmonie Coaching®, et j’ai pu accueillir mes premiers clients dans mon cabinet, aménagé dans un espace intégré à mon domicile qui me permet de travailler tout en poursuivant mon propre programme santé quotidien. 😅 Pas de publicité ni de stratégie marketing, j’ai laissé venir les choses en les accueillant comme elles venaient…😇 Encore aujourd’hui, les personnes que j’accompagne me sont simplement adressées par d’anciens clients, des professionnels de la santé ou bien me contactent d’elles-même via mon blog…

L’enseignement : En même temps que l’ouverture du cabinet, j’ai décidé de reprendre mon activité de prof, quelques heures par semaine seulement et en lycée cette fois, pour retrouver le contact de mes élèves dont les années d’arrêt maladie m’avaient permis de mesurer à quel point ils me manquaient. Je les ai ainsi retrouvés « mieux qu’avant », en donnant un sens nouveau au temps que je leur consacre. Désormais, préparer un cours sur la transition démographique ou sur la démocratie athénienne, corriger un paquet de copies, discuter avec un élève ou un parent sont pour moi une opportunité comme une autre d’entrer en relation et d’accomplir ma mission : « Voir la lumière en chacun et l’encourager à se révéler » 😊 Cette manière de voir les choses me rend joyeuse dans l’exercice de mon travail et me permet d’avoir une bien meilleure qualité de « présence » et de disponibilité pour mes élèves.

Le blog : J’ai créé ce blog pour partager les ressources qui m’ont été les plus utiles dans mon parcours de guérison à travers des articles, des vidéos, des références bibliographiques et un Ebook, Mon cancer m’a guérie, que j’offre aux personnes qui s’inscrivent. Même si je ne peux avoir un échange personnalisé avec les lecteurs, le temps que je passe à créer du contenu pour le blog est pour moi une manière importante de témoigner dans l’espoir que peut-être mon travail pourra – et ce, sans même que je le sache – inspirer d’autres personnes pour construire leur propre parcours de retour vers la santé et avancer vers une version toujours plus belle et lumineuse d’elles-mêmes ! 🌟

La plateforme d’auto-coaching : Dans la même dynamique, ma fille et moi avons eu l’idée, lors du premier confinement de 2020, de créer la plateforme d’auto-coaching boost’ton énergie® en faisant appel à des experts des différentes sphères de la santé, du développement personnel et du bien-être pour créer des modules de grande qualité et accessibles à de nombreuses personnes. Ce projet mère-fille est une aventure formidable autour d’une mission commune : Découvrir les meilleurs outils pour faire décoller la vie des gens et les transmettre. Nous croyons profondément que si nous nous mettons tous à prendre soin de notre santé, de notre environnement proche, de nos relations, si nous osons sortir de notre zone de confort pour accomplir ce qui donne un sens profond à notre existence, si nous retrouvons le chemin du lien et de l’unité avec le vivant, alors nous oeuvrons pour notre propre bonheur et notre bien-être en même temps que pour celui de l’humanité tout entière et de la planète, car tout ce qui est vivant est relié.🌱🌍 Les modules que nous créons, appelés Boosters 🚀, incluent chacun un Livret avec l’essentiel à savoir sur un sujet donné, un Protocole avec ce qu’il faut faire pour profiter des bienfaits et un Défi en ligne (via une application) sur 21 jours pour passer ensemble à l’action ! Le dernier né s’intitule 21 jours pour trouver son ikigai et j’y ai mis tout mon savoir-faire pour partager le protocole de découverte de sa mission de vie, initialement mis au point pour les clients que j’accompagne et désormais accessible librement à tous.

Toutes ces activités m’offrent un cadre professionnel pour exercer ma mission d’activatrice de potentiel, ce qui me permet de me sentir utile et donc vivante ; j’ai l’ikigai en fait ! 🤗 Je suis heureuse et impatiente de me lever le matin pour exprimer ma créativité, mes nouvelles idées, et tout ceci sans pression quant aux « résultats ». Tout est déjà « ok » ici et maintenant 🙌 puisque mon but n’est pas de créer une grande entreprise, d’écrire un best-seller ou de devenir une star des réseaux sociaux, mais simplement de voir la lumière en chacun et de l’encourager à se révéler, chose que j’ai l’opportunité de faire chaque jour, à travers chacune de ces activités (et des nombreuses autres qui s’ajoutent comme l’écriture, l’enregistrement et le montage de vidéos, l’infographie, les conférences, etc.) mais aussi et surtout à travers les petites choses du quotidien : le soin que je mets à décorer ma maison (je suis passionnée de décoration d’intérieur), mes interactions avec les autres, avec la nature, les animaux, etc. C’est sans fin ! Chaque instant nous offre en fait l’opportunité de vivre notre mission au présent et à l’endroit précis où l’on se trouve. Trop de gens passent à côté de leur potentiel parce qu’ils pensent qu’ils ne pourront être utiles, brillants et efficaces qu’une fois un certain but atteint. La philosophie de l’ikigai nous enseigne que le but est en réalité le chemin.

Vous pouvez briller dès maintenant en vous ré-alignant sur votre mission de vie ! 🌟

On rejoint ici le principe de la loi de l’attraction qui invite à inverser le processus avoir – faire – être pour attirer à soi les expériences que l’on souhaite vivre. Par exemple : « Lorsque j’aurai 50 clients par semaine je pourrais aider les autres et être heureuse et épanouie » devient « Je suis heureuse et épanouie (gratitude !) parce que j’ai chaque jour l’opportunité de voir la lumière en chacun et de l’encourager à se révéler, et peu à peu mon activité grandit » 🙌

Belle et lumineuse continuation à vous sur votre chemin de vie ! 🌟

Roxana

Voici le lien pour découvrir votre mission de vie étape par étape avec mon protocole 👇

Articles·Témoignages de guérison

Michel, sa guérison d’un cancer du foie de stade 4

1.Voudriez-vous vous présenter brièvement ?

Après 44 années de labeur sur la région Dijonnaise, je suis maintenant retraité dans une belle campagne de l’Aveyron où je vis auprès de ma famille, très proche et solidaire.

2. En quelle année avez-vous été diagnostiqué ? Qu’avez-vous ressenti ? 

A l’âge de 63 ans en 2017 et à l’occasion d’une visite médicale de routine, mon médecin traitant a remarqué une perte de poids importante a constaté que j’avais le foie « gras ». Toute une batterie d’examens s’en est suivi (échographie, scanner, IRM, biopsie du foie), pour en conclure que je souffrais d’une tumeur évolutive du foie à un stade très avancé et que mon espérance de vie était d’environ trois mois (selon ce que le médecin a alors confié en a parte à mon épouse). J’étais anéanti par le diagnostic, qui je le savais ne me donnait pas beaucoup de chance de survie…

3. Quels choix thérapeutiques avez vous effectués dans un premier temps et comment votre corps a-t-il réagi ? 

J’ai été suivi par un gastro-entérologue qui m’a prescrit une chimiothérapie par comprimés ; après 15 jours de traitement je me suis retrouvé tordu de douleurs avec 40 de fièvre et j’avais une infection. Dépité, j’ai interrompu de moi-même mon traitement.

4. Quels changements de mode de vie avez-vous alors entrepris ?

J’ai eu la chance de rencontrer par l’intermédiaire de ma fille une thérapeute qui m’a proposé la méthode BELJANSKI à base de plantes (Pao, Rovol, Ginkgo, Real Build) et m’a offert la possibilité de me soigner naturellement avec un protocole très sévère à respecter et surtout un changement alimentaire total auquel elle a ajouté la sophrologie tout en m’expliquant que je devais beaucoup travailler sur moi-même !!!

J’ai accepté ce protocole et je l’ai suivi scrupuleusement. J’avoue que sans le soutien quotidien de ma famille (mon épouse et mes trois enfants), je n’aurais sans doute pas supporté ce changement radical dans mes habitudes. Je souhaite rajouter que les produits Beljanski ont un coût important et ne sont peut être pas à la portée de chacun car il n’existe aucune prise en charge. 

Au niveau alimentaire, j’ai dû supprimer tout sucre, alcool, laitage, viande rouge (j’ai pu consommer de la viande blanche – volaille – après quelques mois de traitement), gluten, café, (mais je pouvais consommer du thé vert). Le matin j’avais droit à un jus de betterave rouge crue avec carotte, concombre gingembre, très efficace pour la régénération du foie. Je mangeais beaucoup de légumes crus ou cuits  (sauf ceux qui sont trop acidifiants) et de la salade (laitue et mâche).

Il fallait vérifier mon PH urinaire tous les matins à l’aide de languettes et je ne devais pas être en dessous de 7 (pour contrôler l’équilibre acide/base car l’acidité est à l’origine de l’inflammation qui est le terreau des cellules cancéreuses).

5. Quels ont été les résultats obtenus ? 

J’étais suivi régulièrement tous les mois par prise de sang car mes AFP marqueurs de cancer étaient au départ à plus de 250 300 unités pour une norme de 7,5… 😱 Aujourd’hui ils sont à 2,5, bien en dessous de la norme, avec un résultat sanguin au top obtenu lors de mes dernières analyses ! 🙏

6. . En quoi pouvez-vous dire que cette « crise » a joué un rôle positif dans votre existence ?

Il faut dire aussi que j’y ai toujours cru et que ma guérison n’est pas « une chance » comme certaines personnes me l’ont dit mais bien le résultat d’un travail au plus profond de moi avec une volonté énorme.

Je n’ai jamais regretté d’avoir fait ce choix, même si j’ai accepté de sacrifier beaucoup de choses pour en arriver à cette guérison. Il faut dire aussi que j’y ai toujours cru et que ma guérison n’est pas « une chance » comme certaines personnes me l’ont dit mais bien le résultat d’un travail au plus profond de moi avec une volonté énorme. Cet épisode de ma vie m’a fait renoncer à quelques mauvaises habitudes et surtout il m’a rendu plus spirituel et m’a donné l’envie de vivre encore plus fort… 🤗

7. A quoi consacrez-vous votre vie aujourd’hui ? 

En tant que retraité j’ai une vie simple, calme ; je suis très bricoleur, je vais à la pêche, je me balade de temps en temps et bien sûr je profite de ma famille.

8. Quel(s) conseil(s) donneriez-vous à une personne actuellement confrontée au cancer ? 

Aucune maladie n’est insurmontable !

Des conseils ? Je pense que mon rôle est tout simplement de dire qu’aucune maladie n’est insurmontable, je n’aurais jamais pensé être un jour confronté au cancer et mon parcours de guérison prouve que tout est possible. Je veux témoigner du fait que l’on peut s’en sortir avec d’autres alternatives mais aussi et surtout avec de la volonté ; d’ailleurs il a de nombreuses personnes qui ont suivi des méthodes différentes et qui s’en sont sorties elles aussi. Par contre je conseille de rester vigilant dans tout ce que l’on entreprend et de choisir ce qui correspond le mieux à notre état et nos capacités, sans faire de bêtises.

Le témoignage complet de Michel sur la chaîne Youtube « Regenere » de Thierry Casasnovas

Merci à Michel Lambert d’avoir accepté de partager son témoignage si touchant et inspirant, quel beau message d’espoir ! 🙏 🌟

Ayant été assailli de coups de téléphone et de demandes de conseils par email, Michel a dans un premier temps essayé de répondre, puis il s’est rendu compte qu’il prenait trop à coeur la situation des personnes en détresse qui le contactaient et que cela l’affectait beaucoup lorsque certaines d’entre elles échouaient dans leurs tentatives, tous les gens n’étant pas prêts à effectuer les sacrifices qu’il s’est lui-même imposés. Il a depuis décidé de contribuer uniquement à travers des témoignages écrits où filmés retraçant son propre parcours et il ne répond plus aux demandes individuelles, c’est pourquoi il n’a pas souhaité faire figurer son adresse email de contact dans cette interview. Merci de respecter son choix ! 🙏

Par contre, Michel précise qu’il existe des médecins en France qui ont étés formés par Beljanski et qu’en téléphonant à la Boutique Beljanski USA, Mme Beljanski répond en français à toute personne qui souhaite obtenir les coordonnées d’un praticien.

De mon côté, à mesure que je rencontre des personnes exceptionnelles comme Michel qui ont pris en main leur parcours de guérison et sont revenues vers la santé, je constate qu’il y a entre elles un point commun essentiel ; ces personnes ne cherchent pas à imiter qui que ce soit d’autre mais parviennent à suivre leur propre intuition et la voie qu’elles ont choisie, avec discipline, confiance et détermination 😇

⚠️ Les témoignages de cette rubrique relatent des expériences personnelles. Il s’agit d’interviews réalisées « sur parole » et ne donnant bien évidemment lieu à aucune vérification de données d’ordre médical. Ces témoignages ne doivent aucun cas être pris comme exemple sans un avis et un suivi médical, chaque cas étant différent. Le but de ce blog est de partager des informations et des expériences et surtout de DONNER ESPOIR. Chacun reste bien évidemment responsable de l’interprétation et de l’usage qu’il en fait. Vos témoignages sont les bienvenus.

Pour en savoir plus sur comment restaurer sa santé globale 👇

Booste ton énergie (2)

Retour à la page d’accueil

Articles·Santé globale

Boostez votre immunité !

Face à la crise sanitaire que nous traversons actuellement, nous devons trouver un juste équilibre entre la « protection » (faire ce qu’il faut pour éviter que les personnes fragiles ne soient en contact avec le virus) et le « renforcement » (booster notre système immunitaire pour qu’il résiste une fois en présence de ce virus et des nombreux autres…).


Au cours de cet enregistrement, le Dr Michel Lallement et Roxana Prenveille vous présenteront les clefs pour restaurer et renforcer votre immunité naturelle, de chez vous (malgré le confinement). Différents thèmes seront abordés, tels que par exemple :

▶︎ Qu’est-ce que l’épigénétique ?

▶︎ Le rôle clef des « bonnes » bactéries dans l’immunité

▶︎ L’importance de l’oxygénation, du sommeil, de l’apport en nutriments, de l’activité physique, etc.

▶︎ L’influence des émotions sur l’immunité et les outils pour gérer l’atmosphère anxiogène actuelle

Derrière toute épreuve se cache une opportunité de croissance personnelle (et donc collective, car tout ce que nous faisons pour améliorer naturellement notre propre santé est favorable à la santé globale de la planète 🌱🌍).

L’idée est de ne pas se laisser abattre et de sortir de la peur et de l’impuissance en devenant acteurs de notre santé ! Ensemble, profitons de cette épreuve pour créer une plus belle version de nous-mêmes et en sortir renforcés 🙏💪

Articles·Témoignages de guérison

Frédéric Burri, 14 ans après son « burn out »…

Aujourd’hui j’ai à coeur de partager le témoignage de quelqu’un qui m’a beaucoup aidée dans mon parcours de retour vers la santé. En effet, comme celles et ceux qui suivent ce blog le savent peut-être déjà, une des méditations guidées de Frédéric Burri (« Nettoyage énergétique rapide »), qu’il distribue gratuitement et généreusement sur sa chaine YouTube, m’a accompagnée presque chaque jour jusqu’à ma guérison. Mon but étant de mettre à la disposition du plus grand nombre les outils qui m’ont été les plus utiles et les plus efficaces dans mon propre parcours de retour vers la santé, j’ai contacté Frédéric et il a gentiment accepté à la fois de répondre à cette interview pour les lecteurs du blog et de collaborer avec moi sur un important projet dont je vous reparlerai prochainement.. 😉

Lorsque je demande à Frédéric de se présenter il me répond en toute simplicité :

J’ai 38 ans, je suis en couple, sans enfant. Actuellement, je suis indépendant et je vis humblement de ma passion qui est la méditation, en animant des stages et en proposant des formations et des outils en ligne autour de la méditation et de la pratique spirituelle en général.

Dans quelles circonstances ce burn out s’est-il déclenché ? Quelles en ont été les conséquences ? Qu’avez-vous ressenti ? 

Le burn out est survenu alors que j’étais employé au sein d’une grande banque suisse. C’était en 2006 et j’avais 24 ans. Une année auparavant, j’avais obtenu un diplôme d’une haute école dans le domaine de l’économie et la dernière année d’études s’était déroulée avec beaucoup de stress. Je travaillais déjà à temps partiel dans le même institut bancaire parallèlement à mes études, ce qui me prenait beaucoup de temps et d’énergie.

D’une nature anxieuse et bileuse depuis l’enfance, je me mettais beaucoup de pression pour être performant et « réussir », tant dans les études que dans le domaine professionnel. Je dirais que les circonstances extérieures n’ont pas été la cause de mon stress, mais qu’elles en ont été plutôt des facteurs aggravants. Les principaux facteurs de stress étaient surtout internes ; ils prenaient racine dans ma propre structure psychologique, mentale. Ma nature anxieuse, de même que mon manque de confiance en moi et l’image négative que j’avais de moi-même, étaient à l’origine de beaucoup de névroses, de schémas de contrôle et de conflits psychologiques. Intensifiés sur une période d’environ deux années, ce sont ces facteurs psychologiques qui ont été responsables du stress chronique qui m’a mené au burn out. L’influence de ce « moi » répressif était devenue énorme, au point que tout ce que je faisais ou disais était constamment jugé, analysé, avec un sentiment de culpabilité et de dévalorisation sous-jacent.

Jusqu’au jour où j’ai fait une violente crise d’angoisse. Ce fut en fait une crise de surmenage. Le corps qui, jusque là, compensait tant bien que mal, n’en fut plus capable. Ce fut la goutte d’eau qui fit déborder le vase et qui déclencha énormément de symptômes physiques de décompensation : vertiges, troubles digestifs, maux de têtes, angoisses à l’endormissement, apnées du sommeil, tensions et raideurs musculaires, éréthisme cardiaque, crises de tachycardie, etc. Autant dire que j’étais au plus mal physiquement.

Le corps avait « disjoncté » et, en conséquence, mon apparence physique commença à trahir extérieurement le chaos interne que je vivais. Je perdis mes cheveux et mon visage se creusa rapidement. Je ne pouvais plus faire illusion. On voyait bien que j’allais de plus en plus mal et le fait de savoir que cela se voyait me mettait très mal à l’aise.

Cela a bien sûr contribué à intensifier mes mécanismes de défense et à détériorer un peu plus l’image que j’avais de moi-même, dans une sorte de spirale infernale. Je me souviens encore de ce profond mal-être qui était le mien au réveil, et toute la force qu’il me fallait déployer pour débuter ma journée. J’ai donc dû me résoudre à l’évidence que ça ne pouvait tout simplement plus durer ainsi. Le corps m’avait montré mes limites… et je ne pouvais faire autrement que de les respecter. 

Quel protocole médical vous a t-on proposé et quels choix thérapeutiques avez vous effectués ?

À cette époque on ne parlait pas encore énormément du burn out, et je pense que même si mon médecin de famille avait été au courant de cette problématique, il n’aurait pas forcément fait le lien avec ce qui m’arrivait vu que je n’avais que 24 ans et que j’avais toujours été jusque là en parfaite santé. Voyant tout de même que je ne jouais pas la comédie, il me proposa de me mettre en arrêt de travail et de me prescrire des anxiolytiques.

J’ai accepté le premier avec soulagement, mais j’ai refusé les seconds, sentant peut-être intuitivement que cela ne réglerait pas mes problèmes et qu’il me fallait chercher ailleurs. Sur conseil de ma maman, je suis allé consulter un psy, mais l’expérience ne fut pas du tout concluante. Dès la première séance, il m’a comparé à une voiture qui, avec l’âge, avait subit les outrages du temps. Autrement dit, il cherchait à me faire comprendre qu’il fallait accepter de vivre avec des symptômes qui, pour lui, étaient simplement dus au processus de vieillissement du corps. Je rappelle que je n’avais alors que 24 ans…! Consterné, je n’y suis jamais retourné, et cette expérience me dissuada de poursuivre avec la psychanalyse… 

Avec le recul, je peux dire que j’ai été très mal conseillé et très mal accompagné. Le fait de ne pas comprendre rapidement les causes de mes problèmes en « rajouta une couche », si je puis dire. Mais cela devait se passer ainsi, car je devais aller chercher par moi-même… 

Quels changements de mode de vie avez-vous entrepris ?

J’étais résolument motivé à comprendre ce qui m’arrivait et comme les explications de mon médecin de famille et celles du psy ne m’avaient pas du tout convaincues, j’ai commencé à faire mes propres recherches, dans les livres, sur internet.

J’ai commencé par m’intéresser tout d’abord à l’alimentation, réalisant que je mangeais vraiment n’importe comment.

De fil en aiguille, mes recherches m’ont mené vers l’énergétique, la spiritualité. Je me découvris un réel intérêt pour ces domaines qui, avant mon burn out, m’avaient toujours laissé complètement indifférent.

En parallèle à mes recherches, j’ai testé plusieurs thérapies alternatives. Rien ne semblait m’aider vraiment. En revanche, les discussions que j’avais avec les thérapeutes m’éclairaient sur les causes psychologiques de mes troubles.

Je dois aussi mentionner ma rencontre avec le Pouvoir du Moment Présent d’Eckhart Tolle, qui fut une véritable révélation pour moi. Je me souviens que je tremblais comme une feuille à la lecture de l’introduction de son ouvrage, non seulement parce que j’avais l’impression que c’était ma propre histoire qu’il racontait, mais aussi et surtout parce que j’avais l’intime conviction que ce livre que j’avais entre les mains détenait la solution à tous mes problèmes. Quatorze années plus tard, au moment où je réponds à vos questions, je ne peux que confirmer que ce ressenti était totalement juste… 🙏

Début 2007, la rencontre avec le Dr. Tal Schaller fut le déclencheur de beaucoup de changements positifs. Il fut le premier médecin (il était alors encore médecin généraliste et consultait à Genève à cette époque…) à vraiment me donner l’impression de m’écouter et surtout de me comprendre, alors que jusque là j’avais plutôt eu l’impression d’avoir été analysé à travers une simple « grille de lecture » académique. Il m’avait fait cadeau de plusieurs livres et me donna quelques exercices de défoulement émotionnel qui m’ont beaucoup aidé à évacuer les tensions corporelles accumulées au fil des ans et à libérer ainsi mon système nerveux des émotions bloquées qui en perturbaient le fonctionnement.

Quels ont été les résultats obtenus ?

J’ai mis beaucoup de temps à restaurer un meilleur état de santé. Le burn out aura vraiment chamboulé mon corps et ses différents systèmes, tant sur le plan physique qu’énergétique. J’aurais voulu que les choses se remettent bien plus rapidement, mais ce ne fut pas le cas. Cela m’aura permis d’apprendre la patience et l’acceptation, et la méditation y aura largement contribué.

J’ai commencé à m’y adonner grâce à l’ouvrage d’Eckhart Tolle, qui y partageait quelques exercices simples à pratiquer. J’ai découvert une véritable passion qui déclencha également chez moi un profond besoin d’en savoir plus et d’aller plus loin, beaucoup plus loin !… C’est sous l’effet de cette impulsion très forte que j’ai commencé à étudier l’ésotérisme et les grandes traditions religieuses, tout en expérimentant en parallèle plus profondément la pratique de la méditation.

Ce fut le début de tout un cheminement spirituel qui dure depuis 14 ans maintenant. Si aujourd’hui je me suis en grande partie réconcilié avec moi-même et que ma santé se porte beaucoup mieux, c’est en très grande partie à la méditation que je le dois.

La méditation m’aura permis d’aller « soigner le mal à la racine », c’est-à-dire dans ma propre conscience, en allant y extraire les formes d’identification à ce « faux-moi » contrôlant et répressif qu’est l’ego.

Le travail n’est bien sûr pas terminé et le mystique dans l’âme que je suis sait que la traversée de sa « nuit noire » n’est pas encore terminée. Mais qu’importe, car le fait d’avoir intégré pleinement que le but est le chemin lui-même, rend le cheminement beaucoup plus léger, joyeux et paisible… 

En quoi pouvez-vous dire que cette « crise »  a joué un rôle positif dans votre existence ?

La souffrance aura été un réel moteur, me motivant à comprendre et à me libérer intérieurement de ses causes réelles. Ainsi, aujourd’hui, avec le recul permis par toutes ces années de cheminement, je considère que cette crise existentielle aura été une véritable opportunité pour moi, bien que sur le moment je ne voyais évidemment pas les choses sous cet angle. En effet, non seulement j’ai pu me retrouver vraiment, mais j’ai pu aussi et surtout découvrir ma voie, celle sur laquelle je suis aujourd’hui toujours aussi passionnément engagé. 

A quoi consacrez-vous votre vie aujourd’hui ? 

À cette voie spirituelle précisément ! Je m’y épanouis tant en pratiquant la méditation pour moi-même qu’en la partageant avec ceux qui sont motivés à l’apprendre. 

Quel(s) conseil(s) donneriez-vous à une personne actuellement confrontée au burn out ? 

Je lui conseillerais d’admettre la possibilité que ce burn out ne lui est pas « tombé dessus » par hasard et de le voir comme un cri d’alarme de son âme qui lui dit qu’elle n’a pas été suffisamment écoutée jusqu’ici.

Je dirais aussi à cette personne que si elle se donne les moyens d’aller à la découverte d’elle-même, de ce qu’elle veut vraiment, ce burn out pourrait bien être le point de départ d’une nouvelle vie, plus en phase avec elle-même, sur SON chemin à elle, celui qui lui correspond vraiment et sur lequel elle pourra s’épanouir véritablement.

Je lui dirais encore qu’aller vers ce renouveau ne peut se faire sans accepter de profonds changements, tant dans le domaine professionnel que relationnel. C’est un passage obligé qui est d’autant plus facile à traverser que l’on réapprend à se faire confiance, à lâcher prise et à s’ouvrir à l’inconnu. Le processus du changement s’apparente parfois à un « saut dans le vide, sans filet », mais il faut savoir que la nature à horreur du vide et que ce vide, elle le comble toujours rapidement, et ce d’autant plus vite que la personne lâche prise et (se) fait confiance justement 🙌

Merci à Frédéric pour avoir accepté de témoigner avec autant de gentillesse et de sincérité. Ce témoignage nous montre une fois de plus que la Lumière existe au bout du chemin et que, quelles que soient les épreuves traversées et les « impasses » dans lesquelles notre chemin de vie semble nous mener, un « après » est toujours possible, un « après » qui peut même être « mieuxquavant »…🙏 🌟

Vous pouvez en savoir plus sur le travail de Frédéric Burri en cliquant sur les liens suivants 👇

▶︎ Son site principal : https://fredericburri.com
▶︎ 21 jours vers la pleine conscience sur le site Boost’ton énergie : https://boostetonenergie.com

😇 Ce programme d’une qualité exceptionnelle réalisé par Frédéric Burri en collaboration avec le site Boost’ton énergie est actuellement distribué gratuitement 🙏 Il inclut un Livret téléchargeable sur la méditation de pleine conscience, un Protocole avec 21 méditations guidées audio d’environ 15 minutes chacune et la possibilité de participer gratuitement à un Défi de 21 jours sur le site Boost’ton énergie (je vous en dirai plus prochainement à propos de ce site…😉)

⚠️ Les témoignages de cette rubrique relatent des expériences personnelles. Il s’agit d’interviews réalisées « sur parole » et ne donnant bien évidemment lieu à aucune vérification de données d’ordre médical. C’est la raison pour laquelle je demande aux personnes qui témoignent de fournir une adresse email de contact (ou de site internet) qui est publiée en fin d’article. Ces témoignages ne doivent en aucun cas être pris comme exemple sans un avis et un suivi médical, chaque cas étant différent. Le but de ce blog est de partager des informations et des expériences et surtout de DONNER ESPOIR. Chacun reste bien évidemment responsable de l’interprétation et de l’usage qu’il en fait. Vos témoignages sont les bienvenus.

Articles·Santé globale

Coronavirus, le meilleur moyen de se protéger

Les mesures de confinement imposées par notre gouvernement visent à limiter la propagation du COVID-19. La stratégie choisie est celle de l‘évitement et de la mise en sécurité. Mais quels que soient les efforts déployés pour nous barricader et essayer de limiter la « circulation » il est évident que nous ne pouvons vivre en milieu stérile et qu’il est probable qu’à un moment ou à un autre nous soyons en contact avec ce virus, si ce n’est déjà fait pour nombre d’entre nous…

C’est pourquoi il me semble qu’au-delà du confinement, l’essentiel de nos efforts doit porter sur le renforcement de notre organisme pour être capables de FAIRE FACE au coronavirus, mais aussi aux dizaines de nouveaux virus auxquels nous serons inévitablement confrontés au cours des prochaines années.

Tout d’abord, il ne faut pas oublier qu’il y a déjà dans le corps humain plus de micro-organismes (virus, bactéries, champignons et levures) que de cellules humaines et que leur présence ne nous rend pas systématiquement malades pour autant. Au contraire, une grande partie de ces microbes sont indispensables à notre survie. 

Nous savons aujourd’hui que notre première ligne de défense immunitaire se situe au niveau de la flore (buccale, cutanée, vaginale, intestinale, etc.) qui est constituée de toute une population de microbes (le microbiote) vivant en symbiose (partenariat) avec notre organisme. On parle ainsi de flore commensale, c’est à dire que ces micro-organismes survivent grâce à leur hôte (notre corps !) et en échange ils jouent un rôle protecteur. C’est pourquoi tout déséquilibre de la flore (dysbiose) fragilise l’immunité.

L’intestin compte par exemple plus de 100 000 milliards de bactéries qui contribuent au bon fonctionnement du système immunitaire en nous protégeant d’autres bactéries pathogènes et en exerçant des fonctions métaboliques essentielles (comme par exemple la production de vitamine K, essentielle à la pénétration de la vitamine D à l’intérieur des cellules, elle-même élément important de l’immunité…)

De même au niveau de la peau, les bactéries limitent le risque de colonisation de l’organisme par des agents pathogènes. Lorsqu’on utilise du gel hydro-alcoolique, c’est à double tranchant, car l’effet n’est pas sélectif. D’un côté on élimine les « mauvais » microbes et de l’autre on décape sa flore cutanée protectrice normale, donc on augmente sa vulnérabilité, outre qu’on risque à terme (en cas d’usage abusif) de sélectionner des bactéries résistantes.

Lorsqu’un microbe a le pouvoir de coloniser une zone du corps humain normalement stérile et de provoquer une maladie infectieuse chez son hôte, on dit qu’il est pathogène. C’est le cas du COVID-19 au niveau pulmonaire. Mais pourquoi certains d’entre nous sont-ils porteurs a-symptomatiques alors que d’autres déclenchent la maladie ? Et pourquoi y-a-t-il des formes plus ou moins violentes ?

Tout simplement parce que l’infection ne peut se produire que si les capacités de défense immunitaire du sujet sont dépassées. 

🔴 Face aux attaques virales de toute sorte et devant la maladie en général, c’est l’équilibre du « TERRAIN » qui détermine la force de la réponse immunitaire de l’organisme.

→ La règle est simple : Un terrain carencé et / ou intoxiqué résiste moins bien.  

A l’inverse, un terrain équilibré s’adapte,

c’est à dire qu’il revient toujours vers son homéostasie, son point d’équilibre.

Et c’est cette adaptabilité qui définit la santé

La carence et l’intoxication peuvent concerner la sphère physique mais aussi la sphère émotionnelle, comme le montre ce schéma que j’ai réalisé récemment à l’occasion d’une conférence au CESAM (Centre d’Education à la Santé des Alpes Maritimes) :

Diapo terrain

En ces temps difficiles, alors que les cancers, diabètes, maladies auto-immunes, cardio-vasculaires, etc. touchent un part croissante de la population, tandis que de nouvelles formes de maladies virales apparaissent, capables de paralyser pendant des semaines nos systèmes économiques et sanitaires, l’heure est plus que jamais venue de s’intéresser à son terrain et de prendre des mesures immédiates pour le rééquilibrer.

La bonne question à se poser dès aujourd’hui est donc la suivante :

→ Comment renforcer mon organisme pour qu’en cas de contact avec le coronavirus celui-ci puisse « passer au travers » ? 

Nos sociétés privilégient les réponses « toutes faites » et sans effort. A chaque problème est proposée une solution extérieure et si possible monnayable. Il suffit d’acheter un médicament, un vaccin, un soin, un complément miracle et le tour est joué sans aucune remise en question personnelle !

Ceci revient à oublier les lois essentielles du vivant. Notre organisme, comme tous les organismes vivants sur cette terre, tend naturellement à retrouver son homéostasie (équilibre) et la maladie est toujours, comme le disait Carl Gustav Jung « un effort de la nature pour guérir l’homme ». Derrière toute pathologie, y compris virale, nous devrions entendre le message d’alerte sous-jacent :

🔴 Un déséquilibre du terrain demande à être corrigé. 

A chaque fois que nous privilégions la solution toute faite aux changements personnels, nous nous affaiblissons et aggravons notre état de dépendance. 

Il est bien entendu utile d’aider son organisme en prenant des compléments de qualité : vitamine D, C, magnésium, etc.

Et dans le même temps nous ne devons pas oublier que si nous sommes carencés dans certains domaines, c’est uniquement en raison de notre mode de vie : notre manière de nous nourrir, de bouger, de dormir, de respirer, de gérer nos émotions, etc.

Les aides extérieures peuvent corriger temporairement ce déséquilibre mais si nous n’agissons pas au niveau des causes, elles produiront invariablement les mêmes effets, nous rendant dépendants de substances ou d’interventions extérieures alors que les vraies solutions sont toujours intérieures et impliquent des changements personnels à mettre en place au quotidien.

Le meilleur moyen de se protéger du CODID-19, en plus de suivre les recommandations officielles pour limiter la propagation du virus est de renforcer notre système immunitaire de l’intérieur par ces changements de mode de vie que les anglo-saxons appellent déjà la « lifestyle medicine ».

J’ai passé les cinq dernières années de ma vie à faire des recherches, à lire un nombre important d’ouvrages et d’études scientifiques pour découvrir les principaux leviers ; les petits changements qui demandent un minimum d’efforts au quotidien et qui produisent le maximum d’effets en matière de vitalité et de bien-être.

Par exemple, saviez-vous que selon le spécialiste mondial du sommeil, Mathew Walker, professeur de neurosciences à Harvard puis directeur du laboratoire « sommeil » à Berkeley depuis 30 ans, dormir 6 heures par nuit au lieu de 8 (soit seulement 2 heures de sommeil en moins) pendant une semaine désactive l’expression de plus de 300 gènes responsables de l’immunité… et qu’après une nuit de sommeil réduite à 4 heures la réponse immunitaire chute de 70% dans la journée qui suit ?

Etes-vous au courant que 100 grammes de chou chinois cru contiennent plus de calcium qu’un verre de lait et que le lait de vache (mais aussi le fromage, les yaourts, la crème, etc.) contribue fortement à l’acidification de l’organisme propice à de nombreuses pathologies graves ?

Saviez-vous qu’il existe un exercice respiratoire simple, que vous pouvez faire dès aujourd’hui en autonomie à l’aide d’une application gratuite pour smartphone et qui (c’est scientifiquement prouvé) fait baisser de 23% le taux de cortisol sanguin, diminue les facteurs d’inflammation et améliore la réponse immunitaire…?

Après des milliers d’heures passées à lire, à faire des recoupements, à expérimenter sur moi-même et à étudier les résultats obtenus par mes clients, j’ai progressivement modélisé les changements de mode de vie favorables à la santé en 8 REPERES qui reposent sur des outils gratuits et simples à utiliser au quotidien pour aider le corps à retrouver son homéostasie (équilibre), donc la qualité de sa réponse immunitaire :

12

13

Ces changements de mode vie qui ont le pouvoir de restaurer progressivement et naturellement l’équilibre du terrain ne s’achètent pas car personne ne peut les faire à notre place. J’ai rassemblé ces 8 repères santé dans un livret d’auto-coaching avec des recommandations précises et l’essentiel à maitriser pour les convertir en un plan d’action quotidien personnel, car tant qu’on ne les met pas en pratique au quotidien, les meilleurs outils du monde demeurent SANS EFFET. Pour obtenir des résultats différents dans sa vie, il faut s’impliquer et mettre en place des changements qui demandent volonté et détermination, car le principal obstacle au changement est la force de l’habitude. 

Les neurosciences nous apprennent que nos habitudes (bonnes ou mauvaises !) sont inscrites dans notre cerveau sous la forme de circuits neuraux qui sont comme des « rails » sur lesquels nous nous engageons par facilité en pilote automatique, car c’est ce qui demande le minimum d’opérations mentales, donc de dépense énergétique. A force d’être empruntés, ces circuits renforcent progressivement les schémas de pensée et de comportement antérieurs.

Sur le plan chimique, toute information qui conforte nos habitudes est interprétée comme rassurante et sécurisante et s’accompagne de sécrétion de dopamine, l’hormone du plaisir. A l’inverse, toute invitation au changement et à la remise en question est perçue comme désagréable, déstabilisante, et a tendance à être écartée par divers systèmes de défense et mille excuses que nous nous trouvons (ce n’est jamais « le bon moment »…) ! C’est la raison pour laquelle la plupart des gens ne changent vraiment qu’en situation d’urgence et de crise, lorsqu’ils n’ont pas d’autre choix et qu’une épreuve de vie bouleverse leurs routines en les obligeant à sortir de leur zone de confort.

Les crises sont ainsi toujours à la fois des épreuves et des opportunités de construire une plus belle version de nous-mêmes. Tout dépend du point de vue selon lequel on se place et des questions que l’on choisit de se poser. Face à la crise du coronavirus, on peut se désoler en se concentrant sur la privation de liberté, la peur de la contamination, les pertes financières, l’insécurité, etc. ou bien on peut se demander : en quoi cette période de « retraite » forcée est-elle une opportunité d’adaptation, de changement et de croissance ? 

C’est peut-être le moment où jamais d’entreprendre quelque chose pour nous-mêmes (et pour la planète !) et de nous attaquer à ces changements d’habitudes dont nous savons depuis longtemps qu’ils peuvent apporter de la valeur à nos vies pour, après la crise, être « mieux qu’avant », en meilleure santé certes mais aussi plus heureux, épanouis et dynamiques !

Autrement dit, la peur du coronavirus et la volonté de booster son système immunitaire peut servir de moteur pour entreprendre une série de changements positifs qui, au final, auront pour effet d’ajouter de la valeur à notre vie.

La bonne nouvelle, c’est que grâce à la plasticité cérébrale, il suffit de faire quelque chose différemment et de « tenir le cap » pendant 21 jours pour que de nouvelles connections se renforcent entre les neurones, donnant ainsi naissance à une nouvelle « habitude » choisie en conscience et non plus subie.

Ces 21 premiers jours sont les plus difficiles, car le cerveau n’est pas encore « câblé pour » le nouveau comportement, qui peut dès lors sembler « contre-nature », voire franchement désagréable. La tentation est alors grande de retomber dans l’ornière, le chemin déjà tracé qui demande peu d’effort…C’est pourquoi il est si difficile de tenir ses résolutions. Au fil des jours cependant, et à force de persévérance, de moins en moins d’efforts sont nécessaires car le cerveau s’est adapté et la nouvelle habitude est devenue « naturelle ».

Le secret de la réussite est donc l’action puis la répétition et certaines choses peuvent aider comme par exemple le fait d’aménager son environnement pour limiter les tentations ou de prendre un engagement ferme (vis à vis d’une autre personne ou de soi-même en mettant par écrit ses objectifs).

▶︎ C’est pour accompagner chacun vers ces changements de mode de vie favorables à la santé et au bien-être qu’a été mis au point le livret d’auto-coaching Actrice de ma santé basé sur les découvertes récentes en neurosciences et en épi-génétique (expression des gènes en fonction du mode de vie).

CHOISIR (5)

✔️ Dès que vous passez commande (dans la journée) vous recevez par email un lien pour télécharger votre livret d’auto-coaching numérique de 45 pages.

→ Vous pouvez le consulter de chez vous, à votre rythme (sur un téléphone, une tablette ou un ordinateur), et l’imprimer si vous le souhaitez.

→ Vous fixez vos objectifs en complétant les fiches d’auto-coaching du livret (une par « repère santé » + score vitalité global).

Actrice de ma santé ! format numérique

€10,00

 

 

Articles·Thérapies

Face au cancer, relancer les mécanismes d’auto-guérison

▶︎ 2 heures de conférence désormais accessibles librement sur Youtube : 8 repères pour relancer les mécanismes naturels d’auto-guérison, sortir de l’état de choc de l’annonce et revenir vers la santé globale en changeant son mode de vie et de pensée.

Roxana Prenveille est enseignante et coach en développement, elle-même survivante d’un cancer et créatrice du blog Mieuxquavant®

Cette conférence a eu lieu au CESAM (Centre d’Education à la santé des Alpes Maritimes) avec la participation du Dr Michel Lallement, oncologue et auteur de plusieurs ouvrages comme Les clés de l’alimentation santé.

▶︎ Vous découvrirez notamment :

✔️ Le témoignage de guérison de Roxana 5 ans après le diagnostic d’un cancer du sein

✔️ Comment réussir à dépasser le choc de l’« annonce » et devenir progressivement acteur de sa santé

✔️ L’hygiène de vie favorable à la restauration des mécanismes naturels d’auto-guérison résumée en 8 Repères-Santé 

✔️ Le rôle clef de l’auto-sabotage et des bénéfices secondaires de la maladie, et des pistes pour s’en libérer

✔️ Comment une épreuve peut-être transformée en opportunité de construire une plus belle version de soi-même pour être « mieux qu’avant ! »

 

 

Articles·Témoignages de guérison

Delphine, en rémission complète d’un cancer de stade 4b pour son mariage !

Lorsque je demande à Delphine de se présenter, elle répond : « J’ai 45 ans, quatre enfants (un petit gars de 5 ans, une fillette de 8 ans et des jumelles de 12 ans) un mari, trois chats et quatre poules 😋  » La famille, les animaux, la nature…voilà ce qui définit le mieux cette courageuse maman, diagnostiquée d’un cancer alors qu’elle s’apprêtait à mettre au monde son petit dernier et revenue à la vie après son mariage un an et demi plus tard…La famille au complet vit aujourd’hui en région bordelaise où Delphine prend désormais le temps de vivre et de savourer l’instant présent. 

Dans quelles circonstances avez-vous été diagnostiquée ? Qu’avez-vous ressenti ? 

A l’époque de l’annonce de ma maladie, j’étais cadre en région parisienneavec un rythme d’enfer entre le boulot prenant, les enfants et la maison à gérer. Nous n’avions aucune famille ni de vrais amis proches de chez nous, pas de vie en dehors du boulot et de la maison.

En 2013, j’ai perdu ma grand-mère maternelle, un mois après mon grand-père paternel et deux mois plus tard notre voisine de 42 ans, maman de deux petites filles. L’année commençait mal. 

Puis je suis tombée enceinte de mon quatrième enfant.

Cette quatrième grossesse était vraiment une surprise car en 10 ans, nous n’avions jamais réussi à concevoir un enfant sans assistance médicale (ICSI). Nous avions déjà trois enfants, étions cadres tous les deux, débordés et sans famille proche pour nous aider. Et nous voilà avec un bébé surprise… Bonne ou mauvaise surprise…? Nous hésitions.

Nous avons décidé malgré tout de le garder, après deux rendez-vous pour l’avortement. La grossesse s’est plutôt mal passée et je me suis souvent retrouvée aux urgences pour divers problèmes. 

Tout est parti d’un frottis de contrôle. La gynéco, en retraite, me demande de faire une biopsie par courrier suite au frottis, mais de ne pas m’inquiéter. Entre le boulot et la famille à gérer, je suis trop occupée pour y aller. 

En attendant, j’essaie de gérer la grossesse d’un enfant que je ne voulais pas et qui me cause des soucis. 

Entre autres, à 7 mois de grossesse, j’ai attrapé une maladie qui peut causer des malformations au cerveau du bébé.  S’il est contaminé via le placenta, dans le meilleur des cas il sera « juste » sourd, sinon un avortement peut être envisagé. 😰

A 8 mois de grossesse, je fais finalement la biopsie (j’ai un peu de temps, je suis en congés maternité !). La Gynéco qui fait le prélèvement me dit qu’après l’accouchement, il faudra que je m’occupe de moi et que je refasse des examens. « Bien sûr, je n’aurai rien d’autre à faire » pensai-je alors …. Elle savait, mais je n’ai pas compris. Nous sommes en décembre 2013.

Résultat de la biopsie le 24 janvier 2014. Je m’étonne de ne pas avoir les résultats. Je croise un médecin à l’hôpital qui me dit : « On a parlé de votre cas ce matin en réunion. Mais c’est votre Gynéco qui doit vous en parler ». Je ne comprends pas, ou plutôt je ne veux pas comprendre…

Il fait venir ma Gynéco qui m’explique qu’il serait bien que j’accouche le plus rapidement possible et par césarienne pour ne pas abîmer mon col de l’utérus. Mais son discours ne me semble pas clair, je suis obsédée par la césarienne : non je ne veux pas accoucher par césarienne ! Je n’ai pas été « consciente » pour la conception de mon enfant, je veux le mettre au monde. Mon mari « m’engueule » et me demande d’être raisonnable. 

Le lendemain je rappelle, pour confirmer le jour où je suis dispo pour accoucher et je demande : « J’ai un cancer ??? »

« oui ».

Donc le 24 janvier, j’ai un cancer et potentiellement un bébé qui sera sourd et qui nécessitera des soins en plus de mes traitements. 😱😱😱  « Comment va-t-on faire ??? »

Le 27, j’accouche par césarienne d’un enfant dont on attend les résultats du prélèvement de placenta pour savoir s’il a été contaminé ou pas. 

Je ne connais ni la gravité de mon cancer ni l’état de santé mon fils.

Pour relativiser, j’aime bien me dire que ça peut toujours être pire…même si je trouve que cette année-là nous avons été servis, très bien servis. 

Ma description est un peu longue, mais le contexte me semblait important. Alors qu’est-ce que j’ai ressenti, honnêtement je crois que l’accouchement et la santé de mon fils étaient plus importants à ce moment là. Et c’était la continuité d’une année difficile, avec la cerise sur le gâteau !

De plus, nous devions gérer l’annonce de la naissance et l’annonce de mon cancer en même temps donc pas facile, nous n’avions pas le temps… Et c’était tellement décevant que cet événement ne soit pas simplement heureux. 

J’étais persuadée que j’aurai un « petit » stade, une petite opération et hop ce serait fini !

Les médecins ont dû attendre 7 jours après mon accouchement pour pratiquer les premiers examens. Finalement stade 2b, ce serait la grosse artillerie : chimio toutes les semaines, rayons tous les jours puis 3 jours de curiethérapie (radioactivité ).

Et il allait aussi falloir l’annoncer à nos enfants de 3 ans et 7 ans et leur expliquer que ce n’était pas la faute de leur frère.

En un mois, je suis hospitalisée quatre fois après l’accouchement.  

Mais j’ai confiance dans les médecins et les traitements, je suis persuadée que je vais guérir, mon stade ne me semble pas critique, une grippe un peu carabinée c’est tout !

Juillet 2014, traitements finis. Tout va bien, j’ai bien réagi. Plus de traces.

Décembre 2014, les marqueurs remontent. 

27 janvier 2015, mon grand-père maternel meurt pour les 1 an de mon fils. « Y’en a marre, quand est-ce que ça va s’arrêter ?! Qu’est-ce que j’ai fait ??? »

Avril 2015, 3 heures avant de partir en week-end en amoureux, je récupère les résultats du TEP Scan, que j’ouvre dans les toilettes du labo : le cancer s’est déplacé aux poumons. Mes médecins sont en vacances, je reste donc avec ce résultat et ne comprends qu’au bout d’un ou deux jours que le cancer a métastasé et que je suis passée à un stade 4, le plus grave. Ce n’est plus une grippe. J’avais repris mon boulot, je devais arrêter, consacrer le temps qui me restait à mes enfants, à mon mari. Tout s’effondre. Priver mes enfants de maman, ne plus être là la nuit quand ils font un cauchemar, ne pas pouvoir amener mon dernier à la maternelle, plus de vacances en famille, la douleur de mes enfants, de mon mari, de mes parents,  etc.

« La vie va s’arrêter, mais pourquoi ? Qu’est ce que j’ai fait ? »

Je suis dans le couloir de la mort, condamnée, alors que je n’ai rien fait. Aucun avocat ne pourra me sortir de là, tout l’or du monde ne pourrait me sauver et aucune Asso pour plaider ma cause. Et peut être le pire, savoir que je vais mourir mais sans connaître la date. Même les condamnés à mort ont cette chance. Moi pas. Je devrais vivre dans des conditions difficiles (chimio, etc.) avec cette mort qui me suivra et qui pourra à tout moment me tomber dessus. 

Donc non les galères ne s’arrêtent pas encore….ce n’est que le début. Le début de ma nouvelle vie.

Quel protocole vous proposait-on et quels choix thérapeutiques avez vous effectués ?

Cette fois le traitement était un peu différent : 6 mois de chimiothérapie, toutes les semaines « à petites doses » au lieu d’une fois toutes les 3 semaines.

Je ne sais pas encore que j’ai d’autres alternatives, je suis bonne élève, on me dit de faire ça, je fais ça ! 

Quels changements de mode de vie avez-vous entrepris ? 

Premières injections : ça va mal, tout chute et malgré les tentatives des médecins, ça ne remonte pas comme prévu. J’ai l’impression que la fin est encore plus proche que prévue.

IMPOSSIBLE. Je ne peux pas rester à ne rien faire et à attendre que ce cancer me tue. Une amie me passe un tas de livres sur le traitement du cancer par l’alimentation qui semblaient avoir bien marché sur un ami à elle. 

Ça y est j’ai compris. Je lis d’autres livres. Je remets tout mon mode de vie en ordre :

  • Alimentation à base uniquement de fruits / légumes / graines (et un peu de viande)
  • Sport (dès que je me remets des traitements)
  • Acupuncture
  • Suivi psychologique
  • Méditation
  • Elimination du stress, arrêt du travail 

Et pas question de mourir loin de ma famille et de laisser mon homme et mes enfants sans soutien dans cette épreuve. Donc mon mari démissionne et en plein traitement, nous déménageons sur Bordeaux près de nos familles et de nos amis

Mon état de santé ne permet pas de finir la chimio, qui doit être interrompue après seulement 2 mois (au lieu des 6 prévus). On me propose de compléter avec de la radiothérapie. J’ai envie de refuser, je tente, mais finalement j’accepte.

Quels ont été les résultats obtenus ? Depuis combien de temps êtes-vous en rémission ?

Miraculeux : Août 2015, juste avant notre mariage (organisé après 18 ans de vie commune dans la perspective du pire pour protéger mon mari et mes enfants !), après seulement 2 mois de chimio et un rééquilibrage complet de ma vie : plus rien ! Rien de rien ! Je ne crois même pas le radiologue quand il me dit qu’il ne voit plus rien. J’attends confirmation de mon oncologue. Il confirme.

Bientôt 2020, cela fait donc bientôt 5 ans depuis le stade 4b et 6ans depuis le diagnostic initial de cancer. 

Et surtout, je suis en pleine forme, jamais malade. Impossible de savoir que j’ai été malade. D’ailleurs, c’est la raison pour laquelle je ne souhaite pas publier ma photo de face pour cet article : peu de gens connaissent mon histoire, mes enfants voulaient une maman « comme les autres » et donc ne souhaitaient pas que ça se sache. Quant à moi, je souhaite être traitée comme une « valide » et aussi pouvoir laisser les gens raconter leurs malheurs en ma présence sans culpabiliser 😜

En quoi pouvez-vous dire que cette pathologie a joué un rôle positif dans votre existence ?

La maladie m’a ouvert les yeux sur l’essentiel. Ma vie est « mieux qu’avant », elle a un sens ! 

Ma vie d’avant n’avait pas de sens et pourtant sur le papier, j’avais tout : un homme avec qui ça se passait bien, quatre enfants, deux bons boulots, une maison, une famille, des amis. Mais c’était la course continue, le stress du travail qui ne laissait place à rien d’autre, aucun plaisir.

Suite à l’annonce du cancer, j’ai arrêté mon activité de cadre en région parisienne pour me consacrer à ma vie, à l’essentiel, mes enfants, ma famille, mes amis, et nous sommes revenus vivre en région Bordelaise, à nos sources. Nous avons repris une vie sociale, une vie tranquille, libre, pas de stress, beaucoup plus dispo pour les enfants, du temps pour cuisiner, etc. Bref, en vacances tous les jours. Moins de revenus, mais la belle vie !

A quoi consacrez-vous votre vie aujourd’hui ?

Aujourd’hui, je m’épanouis dans des activités qui me procurent du plaisir et dans la recherche du bien-être. Je suis libre de vivre ma vie à mon rythme.

J’essaie de transmettre à mes enfants tout ce que j’ai appris grâce à la maladie, quelles sont les choses importantes et les choses futiles, ce qui est important pour trouver le bonheur. 

J’ai des projets, je regarde la vie autrement. Elle est là, je suis là pour en profiter, et même quand mes enfants me mettent hors de moi, je me dis que j’ai de la chance de pouvoir « profiter de ce moment » 😅. 

Quel(s) conseil(s) donneriez-vous à une personne actuellement confrontée à un cancer de stade avancé ?

J’ai souhaité témoigner car quand j’ai appris que j’étais passée au stade 4b de mon cancer du col de l’utérus, j’ai cherché des témoignages et j’en ai peu trouvé, mais ceux que j’ai trouvés m’ont donné espoir. Et l’espoir fait vivre.

Donc, si à mon tour aujourd’hui je peux aider des malades (ou leurs aidants) a avoir espoir, je serai ravie.

Il me semble important de reconnaître d’abord que ce n’est pas une fatalité (dans certains cas) et qu’on peut agir. Nos conditions de vie aujourd’hui sont de multiples causes de déclenchement.

La peur a été ma meilleure alliée, alors que je la croyais mon ennemie (merci mon psy😉). Elle a été le moteur de ce changement radical de vie.

Il faut y croire, se battre car de toute façon on n’a plus grand chose à perdre, à part une chance de gagner ! 

PS : mon fils va très bien et je l’aime très fort. 

Merci à Delphine pour avoir eu le courage et la générosité de me contacter spontanément pour partager cette histoire unique, à la fois tellement douloureuse et si inspirante, simplement pour donner espoir à d’autres, à toutes ces personnes qui passent peut-être aujourd’hui par les moments les plus difficiles de leur parcours de retour vers la santé et qui, grâce à Delphine et à tous les autres, trouveront peut-être la force de supporter les traitements et les souffrances, avec la certitude confiante qu’une lumière existe au bout du chemin, qu’un « après » est possible, et que cet « après » peut même être « mieuxquavant »…🙏 🌟

💌En cas de nécessité (et sans abuser afin de respecter son intimité et sa tranquillité), vous pouvez entrer en contact avec Delphine par email en cliquant sur le lien suivant : envoyer un email

⚠️ Les témoignages de cette rubrique relatent des expériences personnelles. Il s’agit d’interviews réalisées « sur parole » et ne donnant bien évidemment lieu à aucune vérification de données d’ordre médical. C’est la raison pour laquelle je demande aux personnes qui témoignent de fournir une adresse email de contact qui est publiée en fin d’article. Ces témoignages ne doivent aucun cas être pris comme exemple sans un avis et un suivi médical, chaque cas étant différent. Le but de ce blog est de partager des informations et des expériences et surtout de DONNER ESPOIR. Chacun reste bien évidemment responsable de l’interprétation et de l’usage qu’il en fait. Vos témoignages sont les bienvenus.

 

Agenda·Articles·Thérapies

5 ans depuis mon diagnostic initial ! 😊

Comme vous le savez puisque vous suivez ce blog, je suis convaincue que la santé est avant tout un état de bien-être intérieur, qui se manifeste ensuite à l’extérieur. Les soins reçus permettent la rémission, mais la guérison suppose une implication personnelle, une remise en cause profonde de sa propre « posture », autrement dit, des changements de mode de vie et de pensée permettant d’agir sur les causes de la maladie (ce que les anglo-saxons appellent la « lifestyle medicine »).

Pour guérir du cancer, il est impératif de « débrayer le moteur du cancer », pour utiliser l’expression du Dr Caterine Kousmine.

Ce sont ces petits changements quotidiens, ces nouvelles routines santé appliquées, « vécues » jour après jour, qui m’ont permis de retrouver le chemin du bien-être physique et mental et qui font que je me considère depuis un bon bout de temps comme « guérie », même si la médecine officielle n’emploierait pas forcément ce terme…

D’un point de vue strictement médical, la guérison d’un cancer est définie par le temps. On parle de rémission lorsqu’il n’y a plus aucune trace de cancer une fois les traitements terminés. Quant à la guérison, c’est une rémission qui dure et un cancer qui ne récidive pas. On ne peut déclarer une personne officiellement guérie que lorsque se sont écoulées un certain nombre d’années sans récidive (variable selon les pathologies en fonction des cas de récidive observés). Par exemple pour certains cas de cancer du sein, il a été observé des récidives après 27 ans ; on ne peur donc utiliser le mot « guérison » qu’après…27 ans 😂

Le seuil des 5 ans reste cependant la barre officiellement fixée, à partir duquel la rémission est considérée comme consolidée, ou complète, et les médecins sont autorisés à employer (avec prudence) le mot « guérison », pour aider le patient à revenir vers un état confiant et positif, nécessaire au maintien d’une bonne immunité. C’est pourquoi les statistiques se basent sur le fameux « taux de survie à 5 ans ».

Bref, pour en revenir à mon cas, franchir ce seuil des 5 ans représente tout de même une étape importante, que je souhaite marquer en organisant une conférence gratuite de 2 heures, suivie de « questions-réponses » pour partager mon témoignage de « guérison » ainsi que les pistes qui m’ont été les plus utiles sur le chemin du retour vers la santé globale.

Cet événement est co-organisé par le CESAM (Centre d’Education à la Santé des Alpes Maritimes) et se déroulera en présence du Dr Michel Lallement, oncologue et auteur de plusieurs ouvrages, qui a joué un rôle déterminant dans mon parcours et qui répondra aux questions des participants.


lallement, poche, les clefs alimentation

 Il aura lieu à CANNES, le mardi 10 décembre à 18 heures. 

Nous avons tenu à ce que cette conférence soit GRATUITE pour que toutes les personnes qui en ont besoin puissent participer. Cependant, le nombre de places étant limité, il est nécessaire de réserver à l’avance sur le site eventbrite

Merci de nous aider à promouvoir cet événement en faisant suivre cette information aux patients, accompagnants, professionnels de la santé, etc.

Articles·Psychologie positive

Pourquoi j’arrive pas à tenir mes résolutions ?

Les principales difficultés auxquelles nous nous heurtons tous pour atteindre nos objectifs sont la résistance au changement et la force de l’habitude. 

Une bonne habitude est un comportement récurrent qui nous rapproche de nos objectifs tandis qu’une mauvaise habitude est une manière inconsciente de faire les choses qui nous éloigne de nos objectifs.

Parfois on tombe sur un livre de développement personnel vraiment intéressant, on assiste à une formation inspirante ou on sort du cabinet d’un excellent thérapeute en se disant : « Ce truc est vraiment génial ! C’est la solution à mon problème ! »

Et pourtant, même si d’un point de vue intellectuel, on est convaincu de la pertinence de la méthode ou du concept, de là à mettre en pratique au quotidien, il y a un pas énorme…

Et c’est comme ça que des années plus tard, on a parfaitement compris d’où venaient nos problèmes, dépensé pas mal d’argent en stages, séminaires, soins et thérapies diverses, essayé pas mal de pistes, mais à chaque fois notre « naturel » a repris le dessus et nous en sommes toujours au même point, avec les mêmes blocages, les mêmes schémas qui se répètent… et leur lot de souffrance et de mal-être…

Tant qu’on ne met pas en pratique au quotidien ce que l’on a appris et que l’on ne change pas sa manière de faire, il est impossible d’obtenir des résultats différents dans sa vie. En faisant les choses à ma façon j’obtiens forcément toujours les mêmes résultats…et ce, malgré mes bonnes intentions et résolutions…car ma façon est ce qui m’a amenée précisément là où j’en suis aujourd’hui…😂

Alors, pourquoi est-ce si dur de faire quelque chose autrement qu’à sa façon ? Tout simplement parce que tant qu’on ne re-programme pas son subconscient, rien ne change. Absolument rien.

✔️ Lorsqu’on vous enseigne une théorie, on s’adresse à votre conscience.

✔️ Lorsqu’on vous transmet des outils, on s’adresse à votre conscience.

✔️ Mais lorsqu’il s’agit de changer vos habitudes, c’est à dire de faire quelque chose différemment et de tenir dans la durée, là, c’est votre subconscient qui est aux commandes.

Et ce n’est pas avec l’intellect que l’on donne des ordres au subconscient. Le subconscient agit en fonction de programmes dont la plupart se sont mis en place dans la petite enfance, par l’habitude et la répétition, en lien étroit avec nos émotions les plus intenses. Ces programmes sont inscrits dans notre cerveau sous la forme de circuits neuronaux qui sont comme des rails sur lesquels nous nous engageons en pilote automatique et qui, à force d’être empruntés, finissent par constituer notre « personnalité ». Ce mécanisme, au cœur de tout processus d’apprentissage, nous prédispose à reproduire et à renforcer progressivement les schémas de pensée et de comportement (patterns) antérieurs.

En réaction à chaque situation qui se présente, le cerveau a tendance à privilégier la réponse par un programme existant (habituel), car c’est ce qui lui demandera le moins d’opérations mentales possibles, donc un minimum de dépense énergétique. Sur le plan chimique, toute information qui conforte nos habitudes est interprétée comme rassurante et sécurisante et s’accompagne d’une sécrétion de dopamine, l’hormone du plaisir. A l’inverse, toute invitation au changement et à la remise en question sera perçue comme désagréable, déstabilisante, et aura tendance à être écartée par divers systèmes de défense. 

D’autre part, notre manière d’agir repose toujours sur des croyances racines profondément inscrites dans notre inconscient, dont certaines sont limitantes et inadaptées à la personne que nous souhaitons être aujourd’hui. Ces croyances limitantes sont la source de l’auto-sabotage. Consciemment on désire atteindre un but, mais inconsciemment on se dirige ailleurs, parfois vers l’inverse de ce que l’on prétend rechercher. Nous sommes tous concernés par ce manque d’alignement et de cohérence, et c’est pourquoi la plupart des gens, en fin de compte, n’évoluent que très peu au cours de leur vie et reproduisent les mêmes schémas inefficaces tout en se désolant de ne pas obtenir des résultats différents…

Croyances limitantes

Changer ses habitudes revient à transformer sa personnalité. C’est la raison pour laquelle peu de personnes y arrivent vraiment. Il faut une dose importante de volonté, de détermination et de courage… et la plupart des gens ne le font qu’en situation d’urgence et de crise, lorsqu’ils n’ont pas d’autre choix et qu’une épreuve de vie bouleverse leurs routines en les obligeant à sortir de leur zone de confort.

Alors, lorsque vous avez un plan d’action et le désir réel de changer quelque chose dans votre vie, il ne suffit pas de « comprendre », de « vouloir » et de disposer des bons outils, il faut surtout trouver un moyen de reprogrammer votre subconscient pour atteindre un état optimal d’alignement des pensées et des actes. 

A force de chercher à aider mes clients à atteindre le plus efficacement possible leurs objectifs, j’ai découvert qu’il y a trois manières de reprogrammer son subconscient :

  • La répétitionutilisée en thérapie comportementale, elle agit sur la plasticité cérébrale. On s’efforce un nombre suffisant de fois de faire quelque chose de nouveau, qui au début nous semble peu naturel et requiert un effort de volonté, et au bout d’un moment (il faut en moyenne 21 jours pour frayer de nouvelles voies neuronales) cela finit par devenir une nouvelle habitude. En résumé, au début on se force, on fait « comme si » on avait envie alors qu’on n’a pas du tout envie, et au bout d’un certain temps on finit par le faire naturellement…C’est une des techniques que j’utilise avec mes clients sous la forme d’un Motivateur (ils reçoivent chaque soir le lien vers une page web privée protégée par un code secret avec les différents points de leur plan d’action quotidien : ils n’ont qu’à cocher ce qui a été fait et appuyer sur « envoyer ». Ce simple engagement maintient leur motivation pendant les 21 premiers jours, lorsque les résolutions sont les plus difficiles à tenir car le cerveau n’est pas encore « cablé » pour).

 

  • L’hypnose : le problème est d’une part que tout le monde n’est pas réceptif et d’autre part que le subconscient n’accepte pas n’importe quels ordres, seulement ceux qui sont alignés sur l’idée que nous nous faisons de notre identité à un niveau subtil. C’est pourquoi l’hypnose doit être associée à un travail de développement personnel et d’auto-suggestion par adoption de croyances alternatives choisies en conscience en remplacement des croyances limitantes.

 

  • La libération des blocages énergétiques : nos émotions désagréables (colère, peur, angoisse, tristesse, etc.) sont les signaux qu’une énergie bloquée demande à être libérée. Un thérapeute énergéticien peut nous aider momentanément à nous sentir mieux, mais tant que nous n’avons pas pardonné nos culpabilités inconscientes et ramené nos « zones d’ombre » à la lumière et à l’amour, nous revenons automatiquement vers les mêmes fréquences. Exactement comme lorsqu’on va consulter un ostéopathe pour un « blocage » physique. Le praticien peut nous « remettre en place » et nous offrir un important soulagement immédiat, mais c’est à nous qu’il revient ensuite de changer au quotidien notre posture, faute de quoi, fatalement, nous récidivons… De la même façon, notre champ énergétique est le reflet exact de la manière dont nous nous percevons à un niveau subtil. Et ce que nous « émettons » détermine les résultats que nous obtenons dans notre vie (quelles que soient nos « résolutions » conscientes). La technique du « Retournement de perception » permet, à partir d’une situation émotionnellement forte déclenchée par une personne ou une circonstance extérieure, de libérer la croyance erronée et la culpabilité inconsciente qui est en jeu. A force de pratiquer cette technique de guérison par le pardon spirituel, notre fréquence vibratoire augmente et nous gagnons en alignement, ce qui nous aide à mieux tenir nos résolutions et avancer naturellement vers nos objectifs.

En conclusion, pour tenir ses résolutions et réussir à atteindre ses objectifs, il est nécessaire de s’affranchir des conditionnements : au lieu de subir des programmes inconscients qui nous empêchent d’atteindre nos objectifs, il est possible de se re-programmer en conscience en fonction de la personne que l’on choisit d’être !

Je partage avec vous cette courte vidéo de Prince Ea que je trouve vraiment très inspirante 🌟

Plus d’informations sur le coaching en développement personnel sur le site Harmonie Coaching

8.png

alimentation santé·Articles·Manger

Qu’est-ce qu’on mange ? 😂

   Si vous suivez ce blog, c’est que vous vous intéressez à la santé et au bien-être et savez à quel point la qualité et la nature de l’alimentation sont déterminantes dans l’expression des gènes et la santé cellulaire.

▶︎ Pour fonctionner en maintenant son équilibre (homéostasie), notre organisme a besoin d’être nourri (énergie) mais surtout d’être « nutri », c’est-à-dire alimenté en micro-nutriments (vitamines, enzymes, minéraux, oligo-éléments, acides gras essentiels et acides aminés) indispensables aux réactions chimiques.

cherries-4336007.jpg

Dans cette optique, plus l’alimentation est pure (non contaminée), végétale, vivante (crue) et variée, plus elle est bénéfique à la santé. 

   Cependant, c’est une chose que de savoir ce qui est bon, une autre que de bien se nourrir, concrètement, au quotidien.

Pdf tableau-des-aliments-nocifs-a-exclure

   Bien manger suppose d’anticiper (faire des courses) et d’y consacrer du temps. Seulement, entre le travail et les obligations personnelles et familiales, nous passons notre temps à courir… et quand arrive le moment de se mettre à table, c’est souvent l’angoisse du « Qu’est-ce qu’on mange ? »  🤔😩😂

   Faute de temps et d’organisation, n’ayant pas grand-chose de frais sous la main pour se « nutrir », on se se rabat « exceptionnellement » sur des calories vides (pâtes ou autres féculents) qui nous « calent » momentanément mais provoquent des hypoglycémies réactionnelles, donc des fringales qui poussent à grignoter, puis à culpabiliser…bref…un schéma bien connu… Et peu à peu, quelles que soient les bonnes intentions de départ, les « écarts » ponctuels finissent par devenir la norme…😢

   N’ayant jamais eu de goût particulier pour faire la cuisine, prévoir à l’avance des repas sains et équilibrés représente pour moi un vrai défi 💪et pour m’aider à garder le cap, j’ai décidé de prendre régulièrement un temps pour élaborer notre menu-santé hebdomadaire avec la liste de courses détaillée.

▶︎  Dans ces menus, j’essaierai d’appliquer les principes suivants :

  • Pas de viande mais un peu de poisson et des œufs
  • Le plus possible de cru mais pas exclusivement (pas de crudivorisme intégriste)
  • Peu de céréales et toujours complètes et pauvres en gluten
  • Pas de laitages de vache mais un peu de chèvre et brebis
  • Pas (ou presque pas) d’huile utilisée pour la cuisson
  • Pas de sucre blanc raffiné mais du sirop d’agave et du sucre de coco pour se faire plaisir occasionnellement
  • Beaucoup d’acides gras essentiels (poissons mais aussi bonnes huiles, fruits à coque, avocats, etc.)
  • Du fait maison, à la fois varié, simple, rapide et…gourmand.
  • Le menu du déjeuner est conçu pour pouvoir être préparé la veille ou le matin et emporté dans une barquette (sac isotherme)

📩 N’hésitez pas à m’envoyer vos remarques et vos encouragements via le formulaire de contact du site, ainsi que vos recettes et idées pour m’aider à préparer d’autres menus hebdomadaires…


✔️  Valable pour tous les menus :

Petit déjeuner 1 :

  • Boisson : thé vert, chicorée, lait végétal…
  • Une part de gâteau maison préparé à l’avance pour plusieurs jours (utiliser farine de petit épeautre, sarrasin et/ou châtaigne, lait et crème végétale, crème d’amande complète comme substitut au beurre, huile de coco, sirop d’agave ou sucre de coco, poudre de cacao cru…)

Petit déjeuner 2 :

  • Bol d’énergie : Faire tremper la veille 2 cuillères à soupe de graines de chia dans un bol de lait de cocoMélanger ensuite 1 cuillère à soupe de cacao cru, 1 cuillère de miel, 1 cuillère de cannelle, des cranberries, une banane coupée en rondelles ou autres fruits frais et secs selon les goûts ; c’est un délice 😋

Goûter : à distance des repas, c’est le moment idéal pour manger des fruits frais de saison, en variant chaque jour.

Boissons :

  • Eau minérale en bouteille plate
  • Eau citronnée (presser 2 ou 3 citrons pour une bouteille d’1,5 l)
  • Thé vert
  • Chicorée
  • Jus de légumes maison (à l’extracteur)

AUCUNE BOISSON SUCREE NI INDUSTRIALISEE (MÊME JUS DE FRUITS 100%)

CONSOMMER LES FRUITS EN DEHORS DES REPAS (EVITER FERMENTATION)


menu-3167859.jpg

Lundi

Midi

  • Une part de melon
  • Salade composée : salade verte, thon, œufs, tomates, olives, oignons (+ vinaigrette à l’huile d’olive)
  • 2 tranches de Pain des fleurs à la châtaigne

Soir

  • Un artichaut (+ vinaigrette à l’huile d’olive)
  • Aubergines au four  (remplacer la Mozzarella par du chèvre) + un petit bol de riz complet

Mardi

Midi

  • Salade composée : salade verte au fromage de chèvre, noix, avocat, raisins secs + graines germées éventuellement (+ vinaigrette à l’huile d’olive)
  • Tapenade bio + 1 ou 2 tranches de pain pur petit épeautre 

Soir

  • Houmous maison avec bâtonnets de céleri, fenouil
  • Brocolis, carottes et pommes de terre vapeur avec mayonnaise maison et filets de maquereaux

Mercredi

Midi

  • Salade composée : tomates, chèvre, olives, basilic (assaisonnée à l’huile de lin)
  • Houmous maison (reste) avec 1 ou 2 tranches de pain pur petit épeautre

Soir

  • Chou coupé en lamelles aux graines de sésame + sauce asiatique (mélanger 4 doses d’huile de colza + 2 doses de sauce soja + 2 doses de sirop d’agave)
  • Blinis maison à la farine de petit épeautre et lait d’avoine servis tartinés de chèvre frais et recouverts d’épinards crus et d’une tranche de saumon sauvage

Jeudi   

Midi

  • Carottes râpées assaisonnées au citron et sirop d’agave
  • Tarte provençale sans pâte : poivrons, courgettes, tomates, oignons (à faire revenir dans un peu d’huile de coco avant de les installer dans le plat à tarte, puis les couvrir d’un mélange d’œufs, crème d’avoine et lait végétal puis de fromage de brebis, et enfin mettre au four)

Soir

  • Une tranche de melon
  • Salade composée : épinards crus aux ananas, crevettes, avocats, noix de cajou et cœurs de palmier + sauce asiatique (mélanger 4 doses d’huile de colza + 2 doses de sauce soja + 2 doses de sirop d’agave)
  • 2 tranches de Pain des fleurs à la châtaigne

Vendredi

Midi

Soir

  • Un avocat + vinaigrette à l’huile d’olive
  • Pavé de saumon et épinards (frais ou surgelés) à la crème d’avoine

Samedi

Midi

Soir


Dimanche

Midi

Soir

  • Guacamole maison + bâtonnets de carottes
  • Salade composée : chou rouge, raisins secs, pommes et sauce asiatique (mélanger 4 doses d’huile de colza + 2 doses de sauce soja + 2 doses de sirop d’agave)
  • 1 ou 2 tranches de pain de sarrasin

Téléchargez gratuitement le Menu santé et la liste de courses à imprimer


fontawesome_f0f5(0)_256

 « Manger » est l’un des 8 repères essentiels à une bonne hygiène de vie globale. Découvrez les 7 autres repères dans le livret d’auto-coaching Actrice de ma santé :

  • Respirer
  • Bouger
  • Détoxifier
  • Se reposer
  • Se réaliser
  • Positiver
  • Se connecter

Livret d’auto-coaching (format numérique)

€10,00


👉  Et sur le site http://www.boostetonenergie.com ce module absolument génial par l’exploratrice culinaire Géraldine G. (si j’avais eu ça en début de parcours, cela m’aurait fait gagner beaucoup de temps…) avec les bases de l’alimentation santé présentées dans un Livret téléchargeable + un Protocole de recettes sur 21 jours (disponible aussi directement sur une Appli) pour nous guider pas à pas dans la « transition alimentaire » pro-santé, tout ça avec des recettes gourmandes et plus délicieuses les unes que les autres 😋

640d69_d898cabc3f5d49138734181bd1ae81ce~mv2.png


clipboard-2283608Pour recevoir gratuitement les nouveaux outils diffusés sur ce blog, ne partez pas sans vous inscrire en cliquant sur le lien en bas de page.