Articles·Témoignages de guérison

Frédéric Burri, 14 ans après son « burn out »…

Aujourd’hui j’ai à coeur de partager le témoignage de quelqu’un qui m’a beaucoup aidée dans mon parcours de retour vers la santé. En effet, comme celles et ceux qui suivent ce blog le savent peut-être déjà, une des méditations guidées de Frédéric Burri (« Nettoyage énergétique rapide »), qu’il distribue gratuitement et généreusement sur sa chaine YouTube, m’a accompagnée presque chaque jour jusqu’à ma guérison. Mon but étant de mettre à la disposition du plus grand nombre les outils qui m’ont été les plus utiles et les plus efficaces dans mon propre parcours de retour vers la santé, j’ai contacté Frédéric et il a gentiment accepté à la fois de répondre à cette interview pour les lecteurs du blog et de collaborer avec moi sur un important projet dont je vous reparlerai prochainement.. 😉

Lorsque je demande à Frédéric de se présenter il me répond en toute simplicité :

J’ai 38 ans, je suis en couple, sans enfant. Actuellement, je suis indépendant et je vis humblement de ma passion qui est la méditation, en animant des stages et en proposant des formations et des outils en ligne autour de la méditation et de la pratique spirituelle en général.

Dans quelles circonstances ce burn out s’est-il déclenché ? Quelles en ont été les conséquences ? Qu’avez-vous ressenti ? 

Le burn out est survenu alors que j’étais employé au sein d’une grande banque suisse. C’était en 2006 et j’avais 24 ans. Une année auparavant, j’avais obtenu un diplôme d’une haute école dans le domaine de l’économie et la dernière année d’études s’était déroulée avec beaucoup de stress. Je travaillais déjà à temps partiel dans le même institut bancaire parallèlement à mes études, ce qui me prenait beaucoup de temps et d’énergie.

D’une nature anxieuse et bileuse depuis l’enfance, je me mettais beaucoup de pression pour être performant et « réussir », tant dans les études que dans le domaine professionnel. Je dirais que les circonstances extérieures n’ont pas été la cause de mon stress, mais qu’elles en ont été plutôt des facteurs aggravants. Les principaux facteurs de stress étaient surtout internes ; ils prenaient racine dans ma propre structure psychologique, mentale. Ma nature anxieuse, de même que mon manque de confiance en moi et l’image négative que j’avais de moi-même, étaient à l’origine de beaucoup de névroses, de schémas de contrôle et de conflits psychologiques. Intensifiés sur une période d’environ deux années, ce sont ces facteurs psychologiques qui ont été responsables du stress chronique qui m’a mené au burn out. L’influence de ce « moi » répressif était devenue énorme, au point que tout ce que je faisais ou disais était constamment jugé, analysé, avec un sentiment de culpabilité et de dévalorisation sous-jacent.

Jusqu’au jour où j’ai fait une violente crise d’angoisse. Ce fut en fait une crise de surmenage. Le corps qui, jusque là, compensait tant bien que mal, n’en fut plus capable. Ce fut la goutte d’eau qui fit déborder le vase et qui déclencha énormément de symptômes physiques de décompensation : vertiges, troubles digestifs, maux de têtes, angoisses à l’endormissement, apnées du sommeil, tensions et raideurs musculaires, éréthisme cardiaque, crises de tachycardie, etc. Autant dire que j’étais au plus mal physiquement.

Le corps avait « disjoncté » et, en conséquence, mon apparence physique commença à trahir extérieurement le chaos interne que je vivais. Je perdis mes cheveux et mon visage se creusa rapidement. Je ne pouvais plus faire illusion. On voyait bien que j’allais de plus en plus mal et le fait de savoir que cela se voyait me mettait très mal à l’aise.

Cela a bien sûr contribué à intensifier mes mécanismes de défense et à détériorer un peu plus l’image que j’avais de moi-même, dans une sorte de spirale infernale. Je me souviens encore de ce profond mal-être qui était le mien au réveil, et toute la force qu’il me fallait déployer pour débuter ma journée. J’ai donc dû me résoudre à l’évidence que ça ne pouvait tout simplement plus durer ainsi. Le corps m’avait montré mes limites… et je ne pouvais faire autrement que de les respecter. 

Quel protocole médical vous a t-on proposé et quels choix thérapeutiques avez vous effectués ?

À cette époque on ne parlait pas encore énormément du burn out, et je pense que même si mon médecin de famille avait été au courant de cette problématique, il n’aurait pas forcément fait le lien avec ce qui m’arrivait vu que je n’avais que 24 ans et que j’avais toujours été jusque là en parfaite santé. Voyant tout de même que je ne jouais pas la comédie, il me proposa de me mettre en arrêt de travail et de me prescrire des anxiolytiques.

J’ai accepté le premier avec soulagement, mais j’ai refusé les seconds, sentant peut-être intuitivement que cela ne réglerait pas mes problèmes et qu’il me fallait chercher ailleurs. Sur conseil de ma maman, je suis allé consulter un psy, mais l’expérience ne fut pas du tout concluante. Dès la première séance, il m’a comparé à une voiture qui, avec l’âge, avait subit les outrages du temps. Autrement dit, il cherchait à me faire comprendre qu’il fallait accepter de vivre avec des symptômes qui, pour lui, étaient simplement dus au processus de vieillissement du corps. Je rappelle que je n’avais alors que 24 ans…! Consterné, je n’y suis jamais retourné, et cette expérience me dissuada de poursuivre avec la psychanalyse… 

Avec le recul, je peux dire que j’ai été très mal conseillé et très mal accompagné. Le fait de ne pas comprendre rapidement les causes de mes problèmes en « rajouta une couche », si je puis dire. Mais cela devait se passer ainsi, car je devais aller chercher par moi-même… 

Quels changements de mode de vie avez-vous entrepris ?

J’étais résolument motivé à comprendre ce qui m’arrivait et comme les explications de mon médecin de famille et celles du psy ne m’avaient pas du tout convaincues, j’ai commencé à faire mes propres recherches, dans les livres, sur internet.

J’ai commencé par m’intéresser tout d’abord à l’alimentation, réalisant que je mangeais vraiment n’importe comment.

De fil en aiguille, mes recherches m’ont mené vers l’énergétique, la spiritualité. Je me découvris un réel intérêt pour ces domaines qui, avant mon burn out, m’avaient toujours laissé complètement indifférent.

En parallèle à mes recherches, j’ai testé plusieurs thérapies alternatives. Rien ne semblait m’aider vraiment. En revanche, les discussions que j’avais avec les thérapeutes m’éclairaient sur les causes psychologiques de mes troubles.

Je dois aussi mentionner ma rencontre avec le Pouvoir du Moment Présent d’Eckhart Tolle, qui fut une véritable révélation pour moi. Je me souviens que je tremblais comme une feuille à la lecture de l’introduction de son ouvrage, non seulement parce que j’avais l’impression que c’était ma propre histoire qu’il racontait, mais aussi et surtout parce que j’avais l’intime conviction que ce livre que j’avais entre les mains détenait la solution à tous mes problèmes. Quatorze années plus tard, au moment où je réponds à vos questions, je ne peux que confirmer que ce ressenti était totalement juste… 🙏

Début 2007, la rencontre avec le Dr. Tal Schaller fut le déclencheur de beaucoup de changements positifs. Il fut le premier médecin (il était alors encore médecin généraliste et consultait à Genève à cette époque…) à vraiment me donner l’impression de m’écouter et surtout de me comprendre, alors que jusque là j’avais plutôt eu l’impression d’avoir été analysé à travers une simple « grille de lecture » académique. Il m’avait fait cadeau de plusieurs livres et me donna quelques exercices de défoulement émotionnel qui m’ont beaucoup aidé à évacuer les tensions corporelles accumulées au fil des ans et à libérer ainsi mon système nerveux des émotions bloquées qui en perturbaient le fonctionnement.

Quels ont été les résultats obtenus ?

J’ai mis beaucoup de temps à restaurer un meilleur état de santé. Le burn out aura vraiment chamboulé mon corps et ses différents systèmes, tant sur le plan physique qu’énergétique. J’aurais voulu que les choses se remettent bien plus rapidement, mais ce ne fut pas le cas. Cela m’aura permis d’apprendre la patience et l’acceptation, et la méditation y aura largement contribué.

J’ai commencé à m’y adonner grâce à l’ouvrage d’Eckhart Tolle, qui y partageait quelques exercices simples à pratiquer. J’ai découvert une véritable passion qui déclencha également chez moi un profond besoin d’en savoir plus et d’aller plus loin, beaucoup plus loin !… C’est sous l’effet de cette impulsion très forte que j’ai commencé à étudier l’ésotérisme et les grandes traditions religieuses, tout en expérimentant en parallèle plus profondément la pratique de la méditation.

Ce fut le début de tout un cheminement spirituel qui dure depuis 14 ans maintenant. Si aujourd’hui je me suis en grande partie réconcilié avec moi-même et que ma santé se porte beaucoup mieux, c’est en très grande partie à la méditation que je le dois.

La méditation m’aura permis d’aller « soigner le mal à la racine », c’est-à-dire dans ma propre conscience, en allant y extraire les formes d’identification à ce « faux-moi » contrôlant et répressif qu’est l’ego.

Le travail n’est bien sûr pas terminé et le mystique dans l’âme que je suis sait que la traversée de sa « nuit noire » n’est pas encore terminée. Mais qu’importe, car le fait d’avoir intégré pleinement que le but est le chemin lui-même, rend le cheminement beaucoup plus léger, joyeux et paisible… 

En quoi pouvez-vous dire que cette « crise »  a joué un rôle positif dans votre existence ?

La souffrance aura été un réel moteur, me motivant à comprendre et à me libérer intérieurement de ses causes réelles. Ainsi, aujourd’hui, avec le recul permis par toutes ces années de cheminement, je considère que cette crise existentielle aura été une véritable opportunité pour moi, bien que sur le moment je ne voyais évidemment pas les choses sous cet angle. En effet, non seulement j’ai pu me retrouver vraiment, mais j’ai pu aussi et surtout découvrir ma voie, celle sur laquelle je suis aujourd’hui toujours aussi passionnément engagé. 

A quoi consacrez-vous votre vie aujourd’hui ? 

À cette voie spirituelle précisément ! Je m’y épanouis tant en pratiquant la méditation pour moi-même qu’en la partageant avec ceux qui sont motivés à l’apprendre. 

Quel(s) conseil(s) donneriez-vous à une personne actuellement confrontée au burn out ? 

Je lui conseillerais d’admettre la possibilité que ce burn out ne lui est pas « tombé dessus » par hasard et de le voir comme un cri d’alarme de son âme qui lui dit qu’elle n’a pas été suffisamment écoutée jusqu’ici.

Je dirais aussi à cette personne que si elle se donne les moyens d’aller à la découverte d’elle-même, de ce qu’elle veut vraiment, ce burn out pourrait bien être le point de départ d’une nouvelle vie, plus en phase avec elle-même, sur SON chemin à elle, celui qui lui correspond vraiment et sur lequel elle pourra s’épanouir véritablement.

Je lui dirais encore qu’aller vers ce renouveau ne peut se faire sans accepter de profonds changements, tant dans le domaine professionnel que relationnel. C’est un passage obligé qui est d’autant plus facile à traverser que l’on réapprend à se faire confiance, à lâcher prise et à s’ouvrir à l’inconnu. Le processus du changement s’apparente parfois à un « saut dans le vide, sans filet », mais il faut savoir que la nature à horreur du vide et que ce vide, elle le comble toujours rapidement, et ce d’autant plus vite que la personne lâche prise et (se) fait confiance justement 🙌

Merci à Frédéric pour avoir accepté de témoigner avec autant de gentillesse et de sincérité. Ce témoignage nous montre une fois de plus que la Lumière existe au bout du chemin et que, quelles que soient les épreuves traversées et les « impasses » dans lesquelles notre chemin de vie semble nous mener, un « après » est toujours possible, un « après » qui peut même être « mieuxquavant »…🙏 🌟

Vous pouvez en savoir plus sur le travail de Frédéric Burri en cliquant sur les liens suivants 👇

▶︎ Son site principal : https://fredericburri.com


▶︎ 21 jours vers la pleine conscience sur le site Boost’ton énergie : https://boostetonenergie.com

😇 Ce programme d’une qualité exceptionnelle réalisé par Frédéric Burri en collaboration avec le site Boost’ton énergie est actuellement distribué gratuitement 🙏 Il inclut un Livret téléchargeable sur la méditation de pleine conscience, un Protocole avec 21 méditations guidées audio d’environ 15 minutes chacune et la possibilité de participer gratuitement à un Défi de 21 jours sur le site Boost’ton énergie (je vous en dirai plus prochainement à propos de ce site…😉)

Programme 21 jours vers la pleine conscience actuellement offert sur www.boostetonenergie.com

⚠️ Les témoignages de cette rubrique relatent des expériences personnelles. Il s’agit d’interviews réalisées « sur parole » et ne donnant bien évidemment lieu à aucune vérification de données d’ordre médical. C’est la raison pour laquelle je demande aux personnes qui témoignent de fournir une adresse email de contact (ou de site internet) qui est publiée en fin d’article. Ces témoignages ne doivent en aucun cas être pris comme exemple sans un avis et un suivi médical, chaque cas étant différent. Le but de ce blog est de partager des informations et des expériences et surtout de DONNER ESPOIR. Chacun reste bien évidemment responsable de l’interprétation et de l’usage qu’il en fait. Vos témoignages sont les bienvenus.

Articles·Témoignages de guérison

Delphine, en rémission complète d’un cancer de stade 4b pour son mariage !

Lorsque je demande à Delphine de se présenter, elle répond : « J’ai 45 ans, quatre enfants (un petit gars de 5 ans, une fillette de 8 ans et des jumelles de 12 ans) un mari, trois chats et quatre poules 😋  » La famille, les animaux, la nature…voilà ce qui définit le mieux cette courageuse maman, diagnostiquée d’un cancer alors qu’elle s’apprêtait à mettre au monde son petit dernier et revenue à la vie après son mariage un an et demi plus tard…La famille au complet vit aujourd’hui en région bordelaise où Delphine prend désormais le temps de vivre et de savourer l’instant présent. 

Dans quelles circonstances avez-vous été diagnostiquée ? Qu’avez-vous ressenti ? 

A l’époque de l’annonce de ma maladie, j’étais cadre en région parisienneavec un rythme d’enfer entre le boulot prenant, les enfants et la maison à gérer. Nous n’avions aucune famille ni de vrais amis proches de chez nous, pas de vie en dehors du boulot et de la maison.

En 2013, j’ai perdu ma grand-mère maternelle, un mois après mon grand-père paternel et deux mois plus tard notre voisine de 42 ans, maman de deux petites filles. L’année commençait mal. 

Puis je suis tombée enceinte de mon quatrième enfant.

Cette quatrième grossesse était vraiment une surprise car en 10 ans, nous n’avions jamais réussi à concevoir un enfant sans assistance médicale (ICSI). Nous avions déjà trois enfants, étions cadres tous les deux, débordés et sans famille proche pour nous aider. Et nous voilà avec un bébé surprise… Bonne ou mauvaise surprise…? Nous hésitions.

Nous avons décidé malgré tout de le garder, après deux rendez-vous pour l’avortement. La grossesse s’est plutôt mal passée et je me suis souvent retrouvée aux urgences pour divers problèmes. 

Tout est parti d’un frottis de contrôle. La gynéco, en retraite, me demande de faire une biopsie par courrier suite au frottis, mais de ne pas m’inquiéter. Entre le boulot et la famille à gérer, je suis trop occupée pour y aller. 

En attendant, j’essaie de gérer la grossesse d’un enfant que je ne voulais pas et qui me cause des soucis. 

Entre autres, à 7 mois de grossesse, j’ai attrapé une maladie qui peut causer des malformations au cerveau du bébé.  S’il est contaminé via le placenta, dans le meilleur des cas il sera « juste » sourd, sinon un avortement peut être envisagé. 😰

A 8 mois de grossesse, je fais finalement la biopsie (j’ai un peu de temps, je suis en congés maternité !). La Gynéco qui fait le prélèvement me dit qu’après l’accouchement, il faudra que je m’occupe de moi et que je refasse des examens. « Bien sûr, je n’aurai rien d’autre à faire » pensai-je alors …. Elle savait, mais je n’ai pas compris. Nous sommes en décembre 2013.

Résultat de la biopsie le 24 janvier 2014. Je m’étonne de ne pas avoir les résultats. Je croise un médecin à l’hôpital qui me dit : « On a parlé de votre cas ce matin en réunion. Mais c’est votre Gynéco qui doit vous en parler ». Je ne comprends pas, ou plutôt je ne veux pas comprendre…

Il fait venir ma Gynéco qui m’explique qu’il serait bien que j’accouche le plus rapidement possible et par césarienne pour ne pas abîmer mon col de l’utérus. Mais son discours ne me semble pas clair, je suis obsédée par la césarienne : non je ne veux pas accoucher par césarienne ! Je n’ai pas été « consciente » pour la conception de mon enfant, je veux le mettre au monde. Mon mari « m’engueule » et me demande d’être raisonnable. 

Le lendemain je rappelle, pour confirmer le jour où je suis dispo pour accoucher et je demande : « J’ai un cancer ??? »

« oui ».

Donc le 24 janvier, j’ai un cancer et potentiellement un bébé qui sera sourd et qui nécessitera des soins en plus de mes traitements. 😱😱😱  « Comment va-t-on faire ??? »

Le 27, j’accouche par césarienne d’un enfant dont on attend les résultats du prélèvement de placenta pour savoir s’il a été contaminé ou pas. 

Je ne connais ni la gravité de mon cancer ni l’état de santé mon fils.

Pour relativiser, j’aime bien me dire que ça peut toujours être pire…même si je trouve que cette année-là nous avons été servis, très bien servis. 

Ma description est un peu longue, mais le contexte me semblait important. Alors qu’est-ce que j’ai ressenti, honnêtement je crois que l’accouchement et la santé de mon fils étaient plus importants à ce moment là. Et c’était la continuité d’une année difficile, avec la cerise sur le gâteau !

De plus, nous devions gérer l’annonce de la naissance et l’annonce de mon cancer en même temps donc pas facile, nous n’avions pas le temps… Et c’était tellement décevant que cet événement ne soit pas simplement heureux. 

J’étais persuadée que j’aurai un « petit » stade, une petite opération et hop ce serait fini !

Les médecins ont dû attendre 7 jours après mon accouchement pour pratiquer les premiers examens. Finalement stade 2b, ce serait la grosse artillerie : chimio toutes les semaines, rayons tous les jours puis 3 jours de curiethérapie (radioactivité ).

Et il allait aussi falloir l’annoncer à nos enfants de 3 ans et 7 ans et leur expliquer que ce n’était pas la faute de leur frère.

En un mois, je suis hospitalisée quatre fois après l’accouchement.  

Mais j’ai confiance dans les médecins et les traitements, je suis persuadée que je vais guérir, mon stade ne me semble pas critique, une grippe un peu carabinée c’est tout !

Juillet 2014, traitements finis. Tout va bien, j’ai bien réagi. Plus de traces.

Décembre 2014, les marqueurs remontent. 

27 janvier 2015, mon grand-père maternel meurt pour les 1 an de mon fils. « Y’en a marre, quand est-ce que ça va s’arrêter ?! Qu’est-ce que j’ai fait ??? »

Avril 2015, 3 heures avant de partir en week-end en amoureux, je récupère les résultats du TEP Scan, que j’ouvre dans les toilettes du labo : le cancer s’est déplacé aux poumons. Mes médecins sont en vacances, je reste donc avec ce résultat et ne comprends qu’au bout d’un ou deux jours que le cancer a métastasé et que je suis passée à un stade 4, le plus grave. Ce n’est plus une grippe. J’avais repris mon boulot, je devais arrêter, consacrer le temps qui me restait à mes enfants, à mon mari. Tout s’effondre. Priver mes enfants de maman, ne plus être là la nuit quand ils font un cauchemar, ne pas pouvoir amener mon dernier à la maternelle, plus de vacances en famille, la douleur de mes enfants, de mon mari, de mes parents,  etc.

« La vie va s’arrêter, mais pourquoi ? Qu’est ce que j’ai fait ? »

Je suis dans le couloir de la mort, condamnée, alors que je n’ai rien fait. Aucun avocat ne pourra me sortir de là, tout l’or du monde ne pourrait me sauver et aucune Asso pour plaider ma cause. Et peut être le pire, savoir que je vais mourir mais sans connaître la date. Même les condamnés à mort ont cette chance. Moi pas. Je devrais vivre dans des conditions difficiles (chimio, etc.) avec cette mort qui me suivra et qui pourra à tout moment me tomber dessus. 

Donc non les galères ne s’arrêtent pas encore….ce n’est que le début. Le début de ma nouvelle vie.

Quel protocole vous proposait-on et quels choix thérapeutiques avez vous effectués ?

Cette fois le traitement était un peu différent : 6 mois de chimiothérapie, toutes les semaines « à petites doses » au lieu d’une fois toutes les 3 semaines.

Je ne sais pas encore que j’ai d’autres alternatives, je suis bonne élève, on me dit de faire ça, je fais ça ! 

Quels changements de mode de vie avez-vous entrepris ? 

Premières injections : ça va mal, tout chute et malgré les tentatives des médecins, ça ne remonte pas comme prévu. J’ai l’impression que la fin est encore plus proche que prévue.

IMPOSSIBLE. Je ne peux pas rester à ne rien faire et à attendre que ce cancer me tue. Une amie me passe un tas de livres sur le traitement du cancer par l’alimentation qui semblaient avoir bien marché sur un ami à elle. 

Ça y est j’ai compris. Je lis d’autres livres. Je remets tout mon mode de vie en ordre :

  • Alimentation à base uniquement de fruits / légumes / graines (et un peu de viande)
  • Sport (dès que je me remets des traitements)
  • Acupuncture
  • Suivi psychologique
  • Méditation
  • Elimination du stress, arrêt du travail 

Et pas question de mourir loin de ma famille et de laisser mon homme et mes enfants sans soutien dans cette épreuve. Donc mon mari démissionne et en plein traitement, nous déménageons sur Bordeaux près de nos familles et de nos amis

Mon état de santé ne permet pas de finir la chimio, qui doit être interrompue après seulement 2 mois (au lieu des 6 prévus). On me propose de compléter avec de la radiothérapie. J’ai envie de refuser, je tente, mais finalement j’accepte.

Quels ont été les résultats obtenus ? Depuis combien de temps êtes-vous en rémission ?

Miraculeux : Août 2015, juste avant notre mariage (organisé après 18 ans de vie commune dans la perspective du pire pour protéger mon mari et mes enfants !), après seulement 2 mois de chimio et un rééquilibrage complet de ma vie : plus rien ! Rien de rien ! Je ne crois même pas le radiologue quand il me dit qu’il ne voit plus rien. J’attends confirmation de mon oncologue. Il confirme.

Bientôt 2020, cela fait donc bientôt 5 ans depuis le stade 4b et 6ans depuis le diagnostic initial de cancer. 

Et surtout, je suis en pleine forme, jamais malade. Impossible de savoir que j’ai été malade. D’ailleurs, c’est la raison pour laquelle je ne souhaite pas publier ma photo de face pour cet article : peu de gens connaissent mon histoire, mes enfants voulaient une maman « comme les autres » et donc ne souhaitaient pas que ça se sache. Quant à moi, je souhaite être traitée comme une « valide » et aussi pouvoir laisser les gens raconter leurs malheurs en ma présence sans culpabiliser 😜

En quoi pouvez-vous dire que cette pathologie a joué un rôle positif dans votre existence ?

La maladie m’a ouvert les yeux sur l’essentiel. Ma vie est « mieux qu’avant », elle a un sens ! 

Ma vie d’avant n’avait pas de sens et pourtant sur le papier, j’avais tout : un homme avec qui ça se passait bien, quatre enfants, deux bons boulots, une maison, une famille, des amis. Mais c’était la course continue, le stress du travail qui ne laissait place à rien d’autre, aucun plaisir.

Suite à l’annonce du cancer, j’ai arrêté mon activité de cadre en région parisienne pour me consacrer à ma vie, à l’essentiel, mes enfants, ma famille, mes amis, et nous sommes revenus vivre en région Bordelaise, à nos sources. Nous avons repris une vie sociale, une vie tranquille, libre, pas de stress, beaucoup plus dispo pour les enfants, du temps pour cuisiner, etc. Bref, en vacances tous les jours. Moins de revenus, mais la belle vie !

A quoi consacrez-vous votre vie aujourd’hui ?

Aujourd’hui, je m’épanouis dans des activités qui me procurent du plaisir et dans la recherche du bien-être. Je suis libre de vivre ma vie à mon rythme.

J’essaie de transmettre à mes enfants tout ce que j’ai appris grâce à la maladie, quelles sont les choses importantes et les choses futiles, ce qui est important pour trouver le bonheur. 

J’ai des projets, je regarde la vie autrement. Elle est là, je suis là pour en profiter, et même quand mes enfants me mettent hors de moi, je me dis que j’ai de la chance de pouvoir « profiter de ce moment » 😅. 

Quel(s) conseil(s) donneriez-vous à une personne actuellement confrontée à un cancer de stade avancé ?

J’ai souhaité témoigner car quand j’ai appris que j’étais passée au stade 4b de mon cancer du col de l’utérus, j’ai cherché des témoignages et j’en ai peu trouvé, mais ceux que j’ai trouvés m’ont donné espoir. Et l’espoir fait vivre.

Donc, si à mon tour aujourd’hui je peux aider des malades (ou leurs aidants) a avoir espoir, je serai ravie.

Il me semble important de reconnaître d’abord que ce n’est pas une fatalité (dans certains cas) et qu’on peut agir. Nos conditions de vie aujourd’hui sont de multiples causes de déclenchement.

La peur a été ma meilleure alliée, alors que je la croyais mon ennemie (merci mon psy😉). Elle a été le moteur de ce changement radical de vie.

Il faut y croire, se battre car de toute façon on n’a plus grand chose à perdre, à part une chance de gagner ! 

PS : mon fils va très bien et je l’aime très fort. 

Merci à Delphine pour avoir eu le courage et la générosité de me contacter spontanément pour partager cette histoire unique, à la fois tellement douloureuse et si inspirante, simplement pour donner espoir à d’autres, à toutes ces personnes qui passent peut-être aujourd’hui par les moments les plus difficiles de leur parcours de retour vers la santé et qui, grâce à Delphine et à tous les autres, trouveront peut-être la force de supporter les traitements et les souffrances, avec la certitude confiante qu’une lumière existe au bout du chemin, qu’un « après » est possible, et que cet « après » peut même être « mieuxquavant »…🙏 🌟

💌En cas de nécessité (et sans abuser afin de respecter son intimité et sa tranquillité), vous pouvez entrer en contact avec Delphine par email en cliquant sur le lien suivant : envoyer un email

⚠️ Les témoignages de cette rubrique relatent des expériences personnelles. Il s’agit d’interviews réalisées « sur parole » et ne donnant bien évidemment lieu à aucune vérification de données d’ordre médical. C’est la raison pour laquelle je demande aux personnes qui témoignent de fournir une adresse email de contact qui est publiée en fin d’article. Ces témoignages ne doivent aucun cas être pris comme exemple sans un avis et un suivi médical, chaque cas étant différent. Le but de ce blog est de partager des informations et des expériences et surtout de DONNER ESPOIR. Chacun reste bien évidemment responsable de l’interprétation et de l’usage qu’il en fait. Vos témoignages sont les bienvenus.

 

Articles·Témoignages de guérison

Nathalie : 10 ans à vivre, 25 ans après ! Son témoignage de guérison d’une maladie orpheline auto-immune.

Atteinte à l’âge de 25 ans d’une maladie orpheline auto-immune sans solution médicale classique, Nathalie Bitterly Coulon a quitté l’enseignement pour s’orienter vers l’étude approfondie de la biochimie et de la naturopathie, en quête de solutions efficaces pour juguler sa pathologie et gérer sa santé durablement. 25 ans après le diagnostic initial, en rémission complète, elle vit aujourd’hui à Sète où elle gère son entreprise avec énergie et enthousiasme, aidée de son mari.

Dans quelles circonstances avez-vous été diagnostiquée ?

En 1995, suite à un malaise cardiaque, j’ai été transportée aux urgences d’un centre hospitalier dans le Nord de la France et les médecins ont fini par détecter dans mon sang des marqueurs d’une pathologie auto-immune orpheline : la sclérodermie systémique.

Qu’avez-vous ressenti ?

A partir du moment où une explication m’a été donnée, où un diagnostic est tombé, cela m’a soulagée un court moment : il y avait enfin une explication cohérente à cette anarchie subite qui s’était emparée de mon corps depuis quelques mois. Puis rapidement la peur à fait surface car les « spécialistes » ne savaient quasiment rien de cette pathologie orpheline, sinon que les auto destructions tissulaires sclérosantes étaient très larges et évoluaient au fur et à mesure des poussées inflammatoires (endommageant le système circulatoire, les muscles et leurs enveloppes, le système digestif …) avec un fort risque de nécrose des extrémités – mains, pieds, coudes – donc handicap, grossesse totalement déconseillée …

🤓 C’est ma curiosité, mon besoin de trouver des réponses au pourquoi du comment de cette maladie qui m’a assez vite fait sortir de cette peur, paralysante elle aussi …

Quel protocole vous proposait-on ?

Après une confirmation de diagnostic à la Pitié-Salpêtrière, les spécialistes un peu démunis m’ont proposé le traitement « classique » des pathologies auto-immunes : 

✔️ Suppresseurs d’immunité pour ralentir les attaques de mon propre système immunitaire contre mes cellules,

✔️ Corticoïdes à haute dose pour maintenir l’inflammation galopante et destructrice manifeste dans mon organisme.

Quels choix thérapeutiques avez-vous effectués ?

Je m’inquiétais des conséquences des traitements proposés sur « ce qu’il restait de l’organisme sain » à moyen et long terme. Je n’avais que 25 ans et la mise en place de cette « grosse artillerie » me semblait suicidaire. Je me souviens avoir posé à l’équipe médicale la question suivante : « et si l’on commence avec ces armes de destruction massive que restera-il comme outils ensuite s’il faut monter en puissance dans le traitement ? » Leur réponse fut explicite : si je refusais les seuls traitements qu’ils avaient à me proposer, il me restait dix ans à vivre. 

J’ai alors fait le choix personnel de refuser les traitements proposés et j’ai commencé à « penser autrement » en recherchant la logique profonde des choses.

Quels changements de mode de vie avez-vous entrepris ?

Je me suis lancée dans mes recherches « à corps perdu » et j’ai commencé par changer radicalement mes habitudes alimentaires, améliorant ainsi rapidement ma digestion (qui était devenue très problématique). Mon énergie a alors commencé à évoluer positivement.

Et progressivement, j’ai en fait tout reformé ! La perspective à 25 ans de savoir qu’il ne vous reste plus que 10 ans à vivre vous fait vite identifier ce que vous ne voulez plus « subir » au quotidien ! Je ne me régalais pas dans l’enseignement : j’ai démissionné. Ma maladie dérangeait ma belle famille et les projets de mon couple : je m’en suis détachée et j’ai ensuite divorcé.

J’ai beaucoup relativisé, fait connaissance avec ma véritable personnalité et le stress s’est alors envolé malgré le cumul de difficultés.

Depuis combien de temps êtes-vous en rémission ?

Les améliorations ont été progressives. 

De 1995 à 2000, il me fallait encore beaucoup de calme, de sommeil (11h par nuit tout en ayant du mal à émerger) et mon immunité restait chancelante.

Dès 2000, année durant laquelle j’ai encore lâché des couches de peurs bien cachées, j’ai commencé à aller beaucoup mieux.

En 2012 j’ai eu une nouvelle poussée assez handicapante suite à des conflits personnels et éthiques, ce qui m’a poussé à concevoir ma propre gamme de suppléments nutritionnels idéaux (mes « bébés » !). Ces nouveaux nutriments m’ont permis de retrouver pied et de me reconstruire.  

Je n’ai plus eu la moindre poussée depuis fin 2013 et suis en rémission complète depuis plus de 5 ans. 

En quoi pouvez-vous dire que cette pathologie a joué un rôle positif dans votre existence ?

En fait cette épée de Damoclès, ces « plus que 10 ans à vivre » m’ont paradoxalement libérée !

Puisque j’allais disparaitre, je pouvais changer le cap pour lequel je pensais avoir été « programmée », oser être différente de ce que l’on attendait de moi, libérée de la crainte de conséquences graves (par exemple décevoir ma famille 😊) ! J’ai ressenti une sorte d’impunité libératrice !

La pathologie m’a, de fait, permis d’oser être ….au gré de mes recherches, de mes rencontres, de mes ressentis. Sans plus me juger …

A quoi consacrez-vous votre vie aujourd’hui ? Quel but vous anime ?

Nathalie Nutranat

Passionnée du « vivant », j’explore les travaux scientifiques internationaux en matière de santé et je m’attache à décloisonner le fonctionnement de l’être humain, ses « strates », ses cascades métaboliques, pour rendre accessibles à tous mes solutions de restauration du « programme de santé originelle ».

Naturopraticienne diplômée en thérapies naturelles, j’ai d’abord proposé des consultations privées puis je suis intervenue dans le cadre de « centres de remise en forme ». 

Après plusieurs expériences en laboratoires de santé «naturelle», j’ai été profondément déçue par la qualité et l’éthique des compléments alimentaires disponibles en France ou ailleurs.

J’ai alors décidé en 2013 de me consacrer à la formulation de mes « suppléments nutritionnels idéaux » pour gérer ma propre santé et partager mes solutions avec ceux qui veulent également des produits puristes, totalement conformes aux besoins biophysiologiques, donc 100% NATURELS, AUTHENTIQUES ET ETHIQUES,  garantis sans additifs de synthèse ni ingrédients d’origine animale car la préservation de la Nature et le bien-être animal sont essentiels pour moi. Ce travail a été mené en collaboration avec des cabinets de réglementation et l’autorité du complément alimentaire en France : la DGCCRF.

image001.pngC’est ainsi qu’est né NUTRANAT, qui distribue une gamme de suppléments nutritionnels efficaces pour rétablir l’équilibre santé en réparation  – comme cela a été le cas pour moi – mais aussi en prévention

Quel(s) conseil(s) donneriez-vous à une personne actuellement confrontée à une maladie dite « de civilisation » ? 

🤓 A l’ère de la « chimie » perturbatrice et des vitamines de synthèse peu assimilables, éduquer les gens à leur prise en charge et à ne plus se faire leurrer en matière de santé est également très important pour moi, même si je n’ai plus le temps de les recevoir en consultation de Naturopathie ; les embrouilles marketing qui trompent les gens me révoltent véritablement ! Leur apprendre à « décrypter » une étiquette est essentiel !

Il faut à mon sens veiller à revenir à l’essentiel, à ses propres essentiels, pour reconstruire un véritable équilibre qui nous corresponde ; veiller à son hygiène émotionnelle et à la quête du sens, tout autant qu’à la prévention des risques santé par l’hygiène de vie globale et booster son assiette via de vrais nutriments, de bonnes associations d’aliments.


🙏 Merci de tout coeur à Nathalie pour avoir répondu avec tant de sincérité à mes questions. Je n’ai découvert son travail que récemment, par l’intermédiaire de ma grande amie d’enfance, pharmacienne à Sète, qui a attiré mon attention sur cette gamme de produits que les patients viennent chercher de loin à son officine – La Pharmacie de la Corniche – tant ils sont satisfaits des améliorations obtenues.

Je suis d’ordinaire très réticente en matière de compléments d’une part car je me méfie de leur qualité et d’autre part car je promeus une vision hygiéniste de la santé selon laquelle le corps tend naturellement à l’équilibre et à la santé, à condition de bénéficier du bon carburant (des nutriments fournis en quantité et en qualité suffisante sous leur forme complète par une alimentation saine et vivante associée à une hygiène de vie globale ) .

Bien évidemment, en cas de pathologie déclarée, le déséquilibre de l’organisme étant trop avancé, la supplémentation (tout comme les soins médicaux) sont nécessaires. Comme l’explique si bien le Dr Michel Lallement, l’hygiène de vie globale active les mécanismes naturels d’auto-guérison – la « médecine du corps » – et les interventions exogènes – la « médecine des hommes », qu’il s’agisse de remèdes ou d’actes thérapeutiques – constituent une aide extérieure indispensable pour restaurer la santé.

Dans cette optique, je trouve très rassurant de pouvoir s’appuyer sur des compléments nutritionnels fabriqués en France et répondant aux exigences d’un cahier des charges unique à ma connaissance. C’est pourquoi, à titre totalement exceptionnel sur ce blog, je me permets de recommander le site de Nathalie et d’apporter mon soutien, totalement désintéressé, à son audacieux projet qualifié d’utopiste par les laboratoires de santé naturelle auxquels elle l’avait proposé : élaborer et commercialiser des compléments 100 % naturels, d’origine 100% végétale, sans aucun additif chimique et avec une traçabilité parfaite. 


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Vous pouvez retrouver les produits de la gamme Nutranat sur le site 👇

www.nutranat.com et www.pro.nutranat.com (espace réservé aux professionnels)

Le livret 2019 et les brochures de la gamme sont téléchargeables en cliquant sur le lien suivant 👇

https://fr.calameo.com/read/0034205456ec89b53726f

⚠️ Les témoignages de cette rubrique relatent des expériences personnelles. Il s’agit d’interviews réalisées « sur parole » et ne donnant bien évidemment lieu à aucune vérification de données d’ordre médical. C’est la raison pour laquelle je demande aux personnes qui témoignent de fournir une adresse email de contact qui est publiée en fin d’article. Ces témoignages ne doivent aucun cas être pris comme exemple sans un avis et un suivi médical, chaque cas étant différent. Le but de ce blog est de partager des informations et des expériences et surtout de DONNER ESPOIR. Chacun reste bien évidemment responsable de l’interprétation et de l’usage qu’il en fait. Vos témoignages sont les bienvenus.

Articles·Témoignages de guérison

Le témoignage d’espoir de Marie-Christine, 19 ans après son cancer du sein

Bonjour Marie-Christine, voudriez-vous vous présenter brièvement ? 

J’ai 73 ans, je suis mariée, mère de trois garçons et grand-mère de sept adorables petits enfants. Ancienne chef d’entreprise, j‘habite dans le Sud de la France à coté de Nîmes et je continue à être active à mi-temps dans le domaine de la nutrition. 

Dans quelles circonstances avez-vous été diagnostiquée ? Qu’avez-vous ressenti ? 

J’ai appris que j’avais un cancer du sein droit en 1999 suite à une mammographie qui a détecté des micro-calcifications .

L’annonce de ce cancer intracanalaire, même s’il n’était pas invasif, a été un choc violent. En sortant de chez le médecin je me suis assise dans un fauteuil et suis restée prostrée pendant plus de 20 minutes, assommée par cette nouvelle avec une impression de tomber dans un trou noir avec la mort au bout.

Quel protocole vous proposait-on ? 

J’ai consulté une bonne dizaine de médecins en région Parisienne, où j‘habitais à l’époque, qui tous me parlaient de radiothérapie. Heureusement il n’était pas nécessaire de faire de la chimiothérapie ni d’ablation de la chaine ganglionnaire. J’ai posé beaucoup de questions au point d’agacer un médecin qui ne comprenait pas comment je pouvais remettre en cause son protocole suite à dix ans d’études de médecine. Je lui ai répondu que c’était de ma peau et non de la sienne qu’il s’agissait et que j’allais prendre ma décision toute seule. 

Quels choix thérapeutiques avez vous effectués et quels ont été les résultats obtenus ?

J’ai écouté « ma petite voix » qui me disait de ne pas faire de radiothérapie, car à l’époque elle était moins bien ciblée et ils irradiaient largement !!!

Il me restait donc la chirurgie et après une première intervention, on m’a fait une mastectomie avec reconstruction immédiate.

Après mon intervention chirurgicale, un ami m’a parlé de l’Institut Hippocrate en Floride, un centre de santé qui propose une cure de « Détox – Vitalité ». Il s’agit d’éliminer les toxines de l’organisme grâce à une alimentation Vivante et végétale pour renforcer nos défenses immunitaires et régénérer nos cellules.

J’y ai passé trois semaines en janvier 2000 et j’ai été impressionnée par les résultats que je voyais autour de moi pour de nombreux problèmes de santé et tout particulièrement les problèmes de polyarthrite, cancers et maladies auto-immunes. J’ai appris énormément de choses sur la santé naturelle, les causes des maladies et la façon de se soigner naturellement.  Je suis revenue très en forme persuadée que ce séjour avait été la meilleure décision pour moi malgré son coût.

Aujourd’hui, vu la polémique sur les prothèses, je me suis fait enlever la prothèse au silicone que j’avais depuis plus de dix ans car mon corps ne la supportait plus. Et après avoir écouté les conseils du directeur de l’Institut Hippocrate qui ne recommande pas d’en remettre compte tenu des risques d’inflammation ou de lymphome que cela peut entrainer, j’envisage de faire remplir le sein avec ma propre graisse ou de laisser comme tel à l’image des Amazones de l’antiquité.

Depuis combien de temps êtes-vous en rémission ?

Depuis 19 ans, mais je sais que tout peut repartir à tout moment et je pratique une alimentation vivante à 60% et lorsque je cuis mes aliments je le fais à vapeur douce. C’est incroyable de voir comment le corps répond d’une façon positive à cet apport de nutriments à haute vitalité, bourrés d’oxygène et de chlorophylle qui empêchent les cellules cancéreuses de se développer.

C’est comme si chacune de nos cellules dansait de joie et retrouvait énergie et vitalité.

En quoi pouvez-vous dire que ce cancer a joué un rôle positif dans votre existence ?

Ce cancer a été un déclencheur qui m’a forcée à analyser les faits, comprendre pourquoi et changer de style de vie et d’alimentation. J’ai aussi compris que l’on pouvait devenir acteur de sa santé en faisant le choix d’une médecine la plus naturelle possible.

A quoi consacrez-vous votre vie aujourd’hui ? 

Depuis mon séjour à l’institut Hippocrate, je m’emploie à faire passer cette information au maximum de personnes malades autour de moi et à parler de prévention aux personnes bien portantes. J’organise depuis plus de 20 ans des séjours individuels et de groupe à l’Institut Hippocrate de Floride et à l’Institut Ann Wigmore de Porto Rico,  ainsi que des séjours « détox-Vitalité » chez moi dans le Midi (à coté de Nîmes) avec une naturopathe formée à L’Institut Hippocrate et à l’école de « crusine » Living Light de Californie. Je conseille aussi des compléments alimentaires à base d’algue bleu-vert du Lac Klamath dans l’Oregon.  

Quel(s) conseil(s) donneriez-vous à une personne actuellement confrontée au cancer ?

✔️ Analyser toutes les solutions proposée par la médecine traditionnelle et les effets secondaires induits par les traitements .

✔️ Consulter un bon naturopathe qui saura proposer des solutions naturelles à la place ou en plus des traitements médicaux. 

✔️ Ecouter son corps, avoir confiance en son pouvoir de régénération en lui apportant  une alimentation vivante et végétale au moins pendant un an (éliminer le sucre et les produits laitiers et animaux qui nourrissent les cellules cancéreuses) et prendre sa décision en fonction de tous ces éléments .

✔️ Avoir un mental fort, des pensées positives et pratiquer le jeûne et la méditation.

✔️ Participer à des cercles de parole car on y rencontre des personnes très positives qui se sont sorties de situations très difficiles .

👉 Vous pouvez en savoir plus sur les stages proposés par Marie-Christine Lhermitte sur son site : www.mcl-nutrition.com

🙏 Merci Marie-Christine pour ce témoignage encourageant, qui montre une fois de plus que le fait de devenir actrice de sa santé, à travers une approche globale et des changements profonds de mode de vie, est essentiel pour maintenir son immunité après les soins et éviter la récidive. Je n’ai pas testé personnellement les stages que vous proposez, mais on m’en a dit beaucoup de bien, et c’est pourquoi je publie en toute confiance le lien vers votre site. En ce qui concerne les compléments que vous commercialisez, mon opinion est plus réservée et je vous laisse le soin de compléter l’information auprès des lectrices qui viendraient librement vers vous à ce sujet. 

⚠️ Les témoignages de cette rubrique relatent des expériences personnelles. Il s’agit d’interviews réalisées « sur parole » et ne donnant bien évidemment lieu à aucune vérification de données d’ordre médical. C’est la raison pour laquelle je demande aux personnes qui témoignent de fournir une adresse email de contact qui est publiée en fin d’article. Ces témoignages ne doivent aucun cas être pris comme exemple sans un avis et un suivi médical, chaque cas étant différent. Le but de ce blog est de partager des informations et des expériences et surtout de DONNER ESPOIR. Chacun reste bien évidemment responsable de l’interprétation et de l’usage qu’il en fait.  Vos témoignages sont les bienvenus.

Articles·Témoignages de guérison

10 ans après son cancer du sein, Françoise partage son expérience

Bonjour Françoise, pouvez-vous vous présenter brièvement ?

J’ai 59 ans, trois enfants et j’exerce à la fois le métier d’éducatrice spécialisée, de psychothérapeute et d’aromathérapeute. Bref une vie dense avec comme loisirs la biodanza, la nage et la marche a pied, mes genoux ne me permettant actuellement plus de courir comme je le faisais durant la période où j’étais malade.

Pouvez-vous nous dire dans quelles circonstances vous avez été diagnostiquée et ce que vous avez ressenti ?

Il y a 10 ans on m’a diagnostiqué un cancer au sein suite à une mammographie. J’avais une boule que je sentais à la palpation. Même si je me doutais de quelque chose ça a été un effondrement. Un véritable raz de marée.

Après un mois d’arrêt quand j’ai appris la nouvelle de la maladie, j’ai continué à travailler à plein temps pendant quatre mois, ne m’interrompant que pour les traitements. J’ai pu ensuite passer à mi-temps thérapeutique. Cette année fut rude : savoir rester centrée sur soi, ne pas écouter certaines personnes qui ne veulent que votre bien mais ne vivent pas ce que vous vivez. L’amitié est un bon refuge, le mari fait au mieux mais il a ses propres peurs et les enfants sont témoins et on veut les protéger tout en essayant de rester mère !!!!!

Quel protocole la médecine officielle vous-a-t-elle proposé ? 

Je suis allée voir trois gynécologues dans mon département (les Alpes Maritimes) qui m’ont tous proposé une ablation car j’avais quatre foyers sur le même sein dont deux de stade 3.  L’ablation signifiait pour moi la perte de ma féminité si difficile à acquérir.

Quels choix thérapeutiques avez-vous effectués ?

Je suis allée sur Montpellier où j’ai vu un cancérologue très réputé qui a pris le temps d’échanger avec moi pour me comprendre. Il n’a pas choisi la solution de facilité, il a entendu la patiente que j’étais et non le cas X… et m’a proposé de faire une chimiothérapie néo-adjuvante qui pouvait permettre de faire diminuer la taille des métastases, suivie d’une intervention et de rayons.

J’ai accepté son protocole et en parallèle j‘ai travaillé en aromathérapie, j’ai vu tous les mois un médecin sur Nîmes qui faisait de l’énergétique hologrammique (un travail avec des disques de couleur sur des points d’acupuncture) et j’ai effectué des changements de mode de vie :

  • Alimentation crue pendant 1 an, suppression des charcuteries, diminution du sucre et des laitages. 
  • Supplémentation en différentes plantes : PAO, desmodium, glutathion… grâce à un médecin naturopathe des Adrets.
  • Exercice physique : J’ai continué à courir 2 fois par semaine (sauf lendemain de chimio) et la biodanza à mon rythme, seul endroit où je pouvais danser tête nue sans remarque et avec un soutien très bienveillant.
  • Travail personnel pour comprendre pourquoi j’en étais arrivée là :  sophrologie et aussi dialogue avec les cellules (vidéo de Guy Corneau).

Quels ont été les résultats obtenus ? 

J’ai pu me respecter et je n’ai pas eu de mastectomie. Chaque cas est diffèrent mais il s’agit de votre corps, celui que vous allez continuer à habiter pour le reste de votre vie. 

Depuis combien de temps êtes-vous en rémission ?

Cela fait 10 ans. Ma tête a voulu oublier ces moments d’effondrement, mon corps avec ses cicatrices et ses dissymétries me rappelle cette épreuve. 

En quoi cette épreuve a-t-elle eu un impact positif sur votre existence ?

Cette maladie m’a fait comprendre l’importance de penser un peu plus à mon bien-être personnel, de retourner plus souvent dans la nature me ressourcer, de mettre le curseur sur pause plus souvent et me permet de soutenir les personnes dans cette situation en tant que thérapeute mais aussi ex patiente.

👉 Mon site cheminsdesoi.com

Quel(s) conseil(s) donneriez-vous à une personne actuellement confrontée au cancer ?

Il me semble important de prendre plusieurs avis. Vous êtes une personne, on doit prendre le temps de tout vous expliquer et vous devez pouvoir poser les questions et réfléchir : qu’est-ce qui est important pour vous, quelle image de la femme avez-vous ????

Prenez du temps pour vous alors que peut être jusqu’à la maladie vous avez fait passer les autres avant vous !! Fuyez les gens qui vous abreuvent de conseils alors qu’ils ne peuvent pas imaginer le raz de marée qui est en vous. Préférez la présence de personnes qui vous écoutent sans s’immiscer et sachez dire non quand ce n’est pas juste pour vous.

Prenez grand soin de vous. Tout ce qui vous fait plaisir ne doit pas être oublié : les ballades dans la nature, au bord de la mer, tout ce dont vous avez envie, et parfois juste de ne rien faire car le corps est out : accordez-vous le droit d’être la personne la plus importante à ce moment-là, vous le méritez.

🙏 Merci Françoise pour ce témoignage sincère, qui révèle que l’épreuve de la « mal-à-dit » est aussi – au-delà des peurs et des douleurs qu’elle implique – une opportunité de retour à soi.  Merci aussi pour un échange téléphonique il y a plusieurs années, qui a contribué à me donner confiance au moment où j’en avais le plus besoin…❤️

🤓  Lorsqu’en 2014 j’ai moi-même été confrontée au choc de l’annonce de mon cancer et du lourd protocole que l’on me proposait (mastectomie, curage ganglionnaire, chimiothérapie, radiothérapie et hormonothérapie pendant 5 ans), j’ai consulté plusieurs praticiens et effectué de nombreuses recherches pour pouvoir faire mes choix thérapeutiques. Mais pour entretenir ma confiance, me fier à mon intuition et sortir de la peur, ce qui m’a été le plus utile ce sont les témoignages de personnes qui étaient passées par là avant moi et avaient retrouvé la santé ! Ce sont ces témoignages (à travers les lectures, les vidéos, les rencontres ou les échanges téléphoniques) qui m’ont aidée à CROIRE en un ailleurs possible et à trouver la force de traverser les moments les plus durs… et aussi le courage d’assumer la responsabilité de mes propres choix, pour sauver mon sein, mes ganglions lymphatiques, et ne pas suivre d’hormonothérapie. C’est pourquoi aujourd’hui j’ai à coeur de donner la parole à d’autres, pour partager leur témoignage d’espoir sur le blog Mieuxquavant  ❤️

⚠️ Les témoignages de cette rubrique relatent des expériences personnelles. Il s’agit d’interviews réalisées « sur parole » et ne donnant bien évidemment lieu à aucune vérification de données d’ordre médical. C’est la raison pour laquelle je demande aux personnes qui témoignent de fournir une adresse email de contact qui est publiée en fin d’article. Ces témoignages ne doivent aucun cas être pris comme exemple sans un avis et un suivi médical, chaque cas étant différent. Le but de ce blog est de partager des informations et des expériences et surtout de DONNER ESPOIR. Chacun reste bien évidemment responsable de l’interprétation et de l’usage qu’il en fait. Vos témoignages sont les bienvenus.

Articles·Témoignages de guérison

Sylvette Lumière, guérie naturellement d’un cancer de stade 4

Bonjour Sylvette, pourriez-vous vous présenter brièvement ?

Après une vie passée dans de grandes villes et principalement à Paris, je vis maintenant à la campagne, dans une très belle région, au sud de la France.

Dans quelles circonstances avez-vous été diagnostiquée ? Qu’avez-vous ressenti ?

Il y a quelques années, j’ai eu un nodule à la thyroïde qui a beaucoup grossi en quelques semaines. J’ai craint de voir apparaitre un goitre, ce qui m’a poussée à consulter mon médecin traitant. Celui-ci m’a orientée vers un spécialiste puis un chirurgien qui a aussitôt décidé l’ablation de la thyroïde.

Après l’opération, les résultats de l’analyse d’anatomo-pathologie, ont révélés qu’il s’agissait d’un lymphome de MALT, non Hodgkinien. C’est une forme plutôt rare de lymphome qui affecte les glandes endocrines, d’autres tissus internes et la moelle osseuse.

Les examens complémentaires ont montré que, outre le nodule thyroïdien, il y avait plein de micronodules, constitués d’amas de lymphocytes à petites cellules B, dans la moelle osseuse ainsi que des nodules dans le thorax et l’abdomen. La maladie était donc classée en stade 4.

Je ne ressentais pas de douleurs mais depuis longtemps, j’étais constamment fatiguée et j’avais des démangeaisons nocturnes dont j’ignorais l’origine.

Quel protocole vous proposait-on ?

La décision du collectif régional de spécialistes en hématologie, était très classique et très lourde : 6 à 8 séances de chimiothérapie très puissante et, de plus, il était envisagé une greffe de moelle osseuse. On me disait que je ne pouvais rester seule pendant ces périodes plus que pénibles à supporter. Mais je vis seule, loin de ma famille d’origine et cela n’était guère possible.

Quels choix thérapeutiques avez vous effectués et quels ont été les résultats obtenus ? 

J’ai eu la chance de découvrir la possibilité de me soigner naturellement, en adoptant une alimentation totalement crue, J’ai donc changé très vite et radicalement ma façon de manger. Mon régime, est composé quasi exclusivement de légumes bios, de graines oléagineuses, de graines germées, d’algues fraiches etc.
J’ai supprimé tous les apports de sucres y compris les fruits afin de ne pas nourrir les cellules cancéreuses.
J’ai également fait très fréquemment des lavements chez moi et des nettoyages du colon avec une praticienne spécialisée.
Tout ceci pour détoxiner et surtout régénérer les cellules de mon corps.

Depuis combien de temps êtes-vous en rémission ?

Tout cela date du début de l’année 2012. Pendant ces 7 dernières années, j’ai été suivie médicalement en faisant des analyses de sang et des scanners, au début très fréquemment, puis juste une fois par an.
Le médecin hospitalier spécialiste en hématologie / oncologie, a déclaré et écrit que je ne présentais plus aucun signe de la maladie et que mon état de santé était excellent. Elle ne comprend pas ce que j’ai fait, et surtout, elle ne veut pas que je lui parle de mon parcours de guérison naturelle. Pour elle, j’ai eu de la chance !

En quoi pouvez-vous dire que ce cancer a joué un rôle positif dans votre existence ?

Tout d’abord, c’est un énorme choc d’apprendre que l’on est atteint d’une maladie qui met vos jours en danger. Il faut avaler cette nouvelle. C’est là que j’ai compris combien il était indispensable que j’écoute au fond de moi ce qui me paraissait juste, essentiel. Et que j’aie confiance en ma propre sagesse. Cela m’a permis aussi d’exercer mon libre arbitre mais aussi d’éprouver mon courage de ne pas faire ce qui était la norme médicale et sociale.

Bien sûr, c’est aussi cette circonstance qui m’a fait sortir des idées habituelles et qui m’a placée devant la formidable envie de vivre qui habite chacun de nous.

A quoi consacrez-vous votre vie aujourd’hui ?

En tant que retraitée, j’ai une vie assez calme. Mais outre les activités intellectuelles et ludiques que je pratique dans des cadres amicaux et associatifs, je me consacre à faire connaitre ce chemin de santé, naturel, qui m’a permis de recouvrer la santé. Je donne chez moi des cours d’alimentation régénérante (uniquement dans le cadre d’un SEL : Système d’Echange Local), je diffuse autant que possible des informations à ce sujet autour de moi, et par le biais de vidéos sur internet.

Je crois qu’il est de mon devoir de faire savoir que c’est possible et que ce n’est pas un miracle. Notre corps a un potentiel de guérison qui est voulu par la nature comme chez tous les êtres vivants.

Quel(s) conseil(s) donneriez-vous à une personne actuellement confrontée au cancer ?

J’ai bien des réticences à répondre à cette question, car c’est une grande responsabilité. Je ne peux que faire connaitre mon propre parcours. Je dois aussi faire connaitre l’existence de centres de santé naturelle comme l’Institut Hippocrate en Floride, le centre Ann Wigmore à Porto Rico, où j’ai fait un séjour, ainsi que des centres Gerson. Mais ceci a un coût important qui n’est pas à la portée de tout le monde. En fait, c’est chez soi, chaque jour , en mangeant des produits exclusivement crus et bios que l’on met en œuvre son potentiel de guérison.

Je remercie de tout coeur Sylvette pour avoir eu la générosité de répondre à cette interview en cette période de fêtes. Je suis profondément convaincue qu’il existe de multiples voies pour revenir à la santé en restaurant nos propres mécanismes d’auto-guérison et chaque parcours est forcément unique. Celui de Sylvette est particulièrement courageux et lumineux (à l’image de son si joli nom Lumière) et j’espère qu’il apportera de l’espoir aux personnes qui se trouvent aujourd’hui confrontées à la maladie. Ce qui est impressionnant chez Sylvette, c’est son alignement, cette force tranquille qui se dégage de sa personne et qui représente le socle de sa guérison 🙏 💫

Sylvette Lumière 2019
Avec mon amie Sylvette, en février 2019. Suite aux dernières rumeurs sur le web, je vous confirme qu’elle va très bien (juillet 2019).

👉 Pout contacter Sylvette (ne pas abuser car elle reçoit trop de demandes) : 

sylvettelumiere@yahoo.com

👉  Pour se lancer pas à pas dans la production maison et la consommation au quotidien de graines germées avec Sylvette, voir le module 21 jours de graines germées, super nutriments naturels 🌱disponible sur le site Boost’ton énergie

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Vous pourrez télécharger immédiatement le Booster incluant :

  • Un Livret sur les graines germées
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⚠️ Les témoignages de cette rubrique relatent des expériences personnelles. Il s’agit d’interviews réalisées « sur parole » et ne donnant bien évidemment lieu à aucune vérification de données d’ordre médical. C’est la raison pour laquelle je demande aux personnes qui témoignent de fournir une adresse email de contact qui est publiée en fin d’article. Ces témoignages ne doivent aucun cas être pris comme exemple sans un avis et un suivi médical, chaque cas étant différent. Le but de ce blog est de partager des informations et des expériences et surtout de DONNER ESPOIR. Chacun reste bien évidemment responsable de l’interprétation et de l’usage qu’il en fait. 

Vous pouvez aussi témoigner : 

Appel à témoins       Appel à témoins « J’ai guéri du cancer » 

Booste ton énergie (2)

Pour en savoir plus sur comment restaurer sa santé globale 👇

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Articles·Témoignages de guérison

Aija : Son parcours d’autoguérison du cancer du sein

Bonjour Aija, voudriez-vous vous présentez brièvement ?

Je m’appelle Aija Mougeolle, j’ai un merveilleux mari et trois enfants d’amour. Mon travail est ma passion ; je donne des cours de Kundalini Yoga et de santé.

En 2010, on vous a annoncé un cancer du sein. Pouvez-vous nous dire dans quelles circonstances vous avez été diagnostiquée ?

Lors d’un contrôle de routine mon gynécologue a remarqué une petite grosseur à un de mes seins en disant que ce n’était rien….Echographie la semaine suivante puis suite à la découverte de plusieurs grosseurs dans les deux seins une biopsie a été effectuée sans que je réalise vraiment. C’est rapide !!

Quel protocole la médecine officielle vous-a-t-elle proposé ? 

La liste des scanners puis la date d’opération pour l’ablation de un – ou les deux seins – a été programmée pour la semaine qui suivait, soit 7 jours après la biopsie. En rentrant à la maison avec ces dates j’ai tout annulé en me disant – une grosse boule au ventre cette fois-ci –  que ce cancer devait avoir un message à me livrer, comme je ne me considérais pas être un sujet à risque. J’ai dû signer une décharge après les appels multiples – jusqu’à 22h – des médecins. Selon eux je n’en avais « pas pour longtemps » si ne faisais rien, étant donné qu’il s’agissait d’un carcinome invasif hormonodépendant.  Lire la suite « Aija : Son parcours d’autoguérison du cancer du sein »