Articles·Témoignages de guérison

Nathalie : 10 ans à vivre, 25 ans après ! Son témoignage de guérison d’une maladie orpheline auto-immune.

Atteinte à l’âge de 25 ans d’une maladie orpheline auto-immune sans solution médicale classique, Nathalie Bitterly Coulon a quitté l’enseignement pour s’orienter vers l’étude approfondie de la biochimie et de la naturopathie, en quête de solutions efficaces pour juguler sa pathologie et gérer sa santé durablement. 25 ans après le diagnostic initial, en rémission complète, elle vit aujourd’hui à Sète où elle gère son entreprise avec énergie et enthousiasme, aidée de son mari.

Dans quelles circonstances avez-vous été diagnostiquée ?

En 1995, suite à un malaise cardiaque, j’ai été transportée aux urgences d’un centre hospitalier dans le Nord de la France et les médecins ont fini par détecter dans mon sang des marqueurs d’une pathologie auto-immune orpheline : la sclérodermie systémique.

Qu’avez-vous ressenti ?

A partir du moment où une explication m’a été donnée, où un diagnostic est tombé, cela m’a soulagée un court moment : il y avait enfin une explication cohérente à cette anarchie subite qui s’était emparée de mon corps depuis quelques mois. Puis rapidement la peur à fait surface car les « spécialistes » ne savaient quasiment rien de cette pathologie orpheline, sinon que les auto destructions tissulaires sclérosantes étaient très larges et évoluaient au fur et à mesure des poussées inflammatoires (endommageant le système circulatoire, les muscles et leurs enveloppes, le système digestif …) avec un fort risque de nécrose des extrémités – mains, pieds, coudes – donc handicap, grossesse totalement déconseillée …

🤓 C’est ma curiosité, mon besoin de trouver des réponses au pourquoi du comment de cette maladie qui m’a assez vite fait sortir de cette peur, paralysante elle aussi …

Quel protocole vous proposait-on ?

Après une confirmation de diagnostic à la Pitié-Salpêtrière, les spécialistes un peu démunis m’ont proposé le traitement « classique » des pathologies auto-immunes : 

✔️ Suppresseurs d’immunité pour ralentir les attaques de mon propre système immunitaire contre mes cellules,

✔️ Corticoïdes à haute dose pour maintenir l’inflammation galopante et destructrice manifeste dans mon organisme.

Quels choix thérapeutiques avez-vous effectués ?

Je m’inquiétais des conséquences des traitements proposés sur « ce qu’il restait de l’organisme sain » à moyen et long terme. Je n’avais que 25 ans et la mise en place de cette « grosse artillerie » me semblait suicidaire. Je me souviens avoir posé à l’équipe médicale la question suivante : « et si l’on commence avec ces armes de destruction massive que restera-il comme outils ensuite s’il faut monter en puissance dans le traitement ? » Leur réponse fut explicite : si je refusais les seuls traitements qu’ils avaient à me proposer, il me restait dix ans à vivre. 

J’ai alors fait le choix personnel de refuser les traitements proposés et j’ai commencé à « penser autrement » en recherchant la logique profonde des choses.

Quels changements de mode de vie avez-vous entrepris ?

Je me suis lancée dans mes recherches « à corps perdu » et j’ai commencé par changer radicalement mes habitudes alimentaires, améliorant ainsi rapidement ma digestion (qui était devenue très problématique). Mon énergie a alors commencé à évoluer positivement.

Et progressivement, j’ai en fait tout reformé ! La perspective à 25 ans de savoir qu’il ne vous reste plus que 10 ans à vivre vous fait vite identifier ce que vous ne voulez plus « subir » au quotidien ! Je ne me régalais pas dans l’enseignement : j’ai démissionné. Ma maladie dérangeait ma belle famille et les projets de mon couple : je m’en suis détachée et j’ai ensuite divorcé.

J’ai beaucoup relativisé, fait connaissance avec ma véritable personnalité et le stress s’est alors envolé malgré le cumul de difficultés.

Depuis combien de temps êtes-vous en rémission ?

Les améliorations ont été progressives. 

De 1995 à 2000, il me fallait encore beaucoup de calme, de sommeil (11h par nuit tout en ayant du mal à émerger) et mon immunité restait chancelante.

Dès 2000, année durant laquelle j’ai encore lâché des couches de peurs bien cachées, j’ai commencé à aller beaucoup mieux.

En 2012 j’ai eu une nouvelle poussée assez handicapante suite à des conflits personnels et éthiques, ce qui m’a poussé à concevoir ma propre gamme de suppléments nutritionnels idéaux (mes « bébés » !). Ces nouveaux nutriments m’ont permis de retrouver pied et de me reconstruire.  

Je n’ai plus eu la moindre poussée depuis fin 2013 et suis en rémission complète depuis plus de 5 ans. 

En quoi pouvez-vous dire que cette pathologie a joué un rôle positif dans votre existence ?

En fait cette épée de Damoclès, ces « plus que 10 ans à vivre » m’ont paradoxalement libérée !

Puisque j’allais disparaitre, je pouvais changer le cap pour lequel je pensais avoir été « programmée », oser être différente de ce que l’on attendait de moi, libérée de la crainte de conséquences graves (par exemple décevoir ma famille 😊) ! J’ai ressenti une sorte d’impunité libératrice !

La pathologie m’a, de fait, permis d’oser être ….au gré de mes recherches, de mes rencontres, de mes ressentis. Sans plus me juger …

A quoi consacrez-vous votre vie aujourd’hui ? Quel but vous anime ?

Nathalie Nutranat

Passionnée du « vivant », j’explore les travaux scientifiques internationaux en matière de santé et je m’attache à décloisonner le fonctionnement de l’être humain, ses « strates », ses cascades métaboliques, pour rendre accessibles à tous mes solutions de restauration du « programme de santé originelle ».

Naturopraticienne diplômée en thérapies naturelles, j’ai d’abord proposé des consultations privées puis je suis intervenue dans le cadre de « centres de remise en forme ». 

Après plusieurs expériences en laboratoires de santé «naturelle», j’ai été profondément déçue par la qualité et l’éthique des compléments alimentaires disponibles en France ou ailleurs.

J’ai alors décidé en 2013 de me consacrer à la formulation de mes « suppléments nutritionnels idéaux » pour gérer ma propre santé et partager mes solutions avec ceux qui veulent également des produits puristes, totalement conformes aux besoins biophysiologiques, donc 100% NATURELS, AUTHENTIQUES ET ETHIQUES,  garantis sans additifs de synthèse ni ingrédients d’origine animale car la préservation de la Nature et le bien-être animal sont essentiels pour moi. Ce travail a été mené en collaboration avec des cabinets de réglementation et l’autorité du complément alimentaire en France : la DGCCRF.

image001.pngC’est ainsi qu’est né NUTRANAT, qui distribue une gamme de suppléments nutritionnels efficaces pour rétablir l’équilibre santé en réparation  – comme cela a été le cas pour moi – mais aussi en prévention

Quel(s) conseil(s) donneriez-vous à une personne actuellement confrontée à une maladie dite « de civilisation » ? 

🤓 A l’ère de la « chimie » perturbatrice et des vitamines de synthèse peu assimilables, éduquer les gens à leur prise en charge et à ne plus se faire leurrer en matière de santé est également très important pour moi, même si je n’ai plus le temps de les recevoir en consultation de Naturopathie ; les embrouilles marketing qui trompent les gens me révoltent véritablement ! Leur apprendre à « décrypter » une étiquette est essentiel !

Il faut à mon sens veiller à revenir à l’essentiel, à ses propres essentiels, pour reconstruire un véritable équilibre qui nous corresponde ; veiller à son hygiène émotionnelle et à la quête du sens, tout autant qu’à la prévention des risques santé par l’hygiène de vie globale et booster son assiette via de vrais nutriments, de bonnes associations d’aliments.


🙏 Merci de tout coeur à Nathalie pour avoir répondu avec tant de sincérité à mes questions. Je n’ai découvert son travail que récemment, par l’intermédiaire de ma grande amie d’enfance, pharmacienne à Sète, qui a attiré mon attention sur cette gamme de produits que les patients viennent chercher de loin à son officine – La Pharmacie de la Corniche – tant ils sont satisfaits des améliorations obtenues.

Je suis d’ordinaire très réticente en matière de compléments d’une part car je me méfie de leur qualité et d’autre part car je promeus une vision hygiéniste de la santé selon laquelle le corps tend naturellement à l’équilibre et à la santé, à condition de bénéficier du bon carburant (des nutriments fournis en quantité et en qualité suffisante sous leur forme complète par une alimentation saine et vivante associée à une hygiène de vie globale ) .

Bien évidemment, en cas de pathologie déclarée, le déséquilibre de l’organisme étant trop avancé, la supplémentation (tout comme les soins médicaux) sont nécessaires. Comme l’explique si bien le Dr Michel Lallement, l’hygiène de vie globale active les mécanismes naturels d’auto-guérison – la « médecine du corps » – et les interventions exogènes – la « médecine des hommes », qu’il s’agisse de remèdes ou d’actes thérapeutiques – constituent une aide extérieure indispensable pour restaurer la santé.

Dans cette optique, je trouve très rassurant de pouvoir s’appuyer sur des compléments nutritionnels fabriqués en France et répondant aux exigences d’un cahier des charges unique à ma connaissance. C’est pourquoi, à titre totalement exceptionnel sur ce blog, je me permets de recommander le site de Nathalie et d’apporter mon soutien, totalement désintéressé, à son audacieux projet qualifié d’utopiste par les laboratoires de santé naturelle auxquels elle l’avait proposé : élaborer et commercialiser des compléments 100 % naturels, d’origine 100% végétale, sans aucun additif chimique et avec une traçabilité parfaite. 


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Vous pouvez retrouver les produits de la gamme Nutranat sur le site 👇

www.nutranat.com et www.pro.nutranat.com (espace réservé aux professionnels)

Le livret 2019 et les brochures de la gamme sont téléchargeables en cliquant sur le lien suivant 👇

https://fr.calameo.com/read/0034205456ec89b53726f


⚠️ Attention, cet article relate une expérience personnelle, il ne doit en aucun cas être pris comme exemple sans un avis et un suivi médical, chaque cas étant différent. Le but de ce blog est de partager des informations et des expériences. Chacun reste bien évidemment responsable de l’interprétation et de l’usage qu’il en fait. 

 

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Le témoignage d’espoir de Marie-Christine, 19 ans après son cancer du sein

Bonjour Marie-Christine, voudriez-vous vous présenter brièvement ? 

J’ai 73 ans, je suis mariée, mère de trois garçons et grand-mère de sept adorables petits enfants. Ancienne chef d’entreprise, j‘habite dans le Sud de la France à coté de Nîmes et je continue à être active à mi-temps dans le domaine de la nutrition. 

Dans quelles circonstances avez-vous été diagnostiquée ? Qu’avez-vous ressenti ? 

J’ai appris que j’avais un cancer du sein droit en 1999 suite à une mammographie qui a détecté des micro-calcifications .

L’annonce de ce cancer intracanalaire, même s’il n’était pas invasif, a été un choc violent. En sortant de chez le médecin je me suis assise dans un fauteuil et suis restée prostrée pendant plus de 20 minutes, assommée par cette nouvelle avec une impression de tomber dans un trou noir avec la mort au bout.

Quel protocole vous proposait-on ? 

J’ai consulté une bonne dizaine de médecins en région Parisienne, où j‘habitais à l’époque, qui tous me parlaient de radiothérapie. Heureusement il n’était pas nécessaire de faire de la chimiothérapie ni d’ablation de la chaine ganglionnaire. J’ai posé beaucoup de questions au point d’agacer un médecin qui ne comprenait pas comment je pouvais remettre en cause son protocole suite à dix ans d’études de médecine. Je lui ai répondu que c’était de ma peau et non de la sienne qu’il s’agissait et que j’allais prendre ma décision toute seule. 

Quels choix thérapeutiques avez vous effectués et quels ont été les résultats obtenus ?

J’ai écouté « ma petite voix » qui me disait de ne pas faire de radiothérapie, car à l’époque elle était moins bien ciblée et ils irradiaient largement !!!

Il me restait donc la chirurgie et après une première intervention, on m’a fait une mastectomie avec reconstruction immédiate.

Après mon intervention chirurgicale, un ami m’a parlé de l’Institut Hippocrate en Floride, un centre de santé qui propose une cure de « Détox – Vitalité ». Il s’agit d’éliminer les toxines de l’organisme grâce à une alimentation Vivante et végétale pour renforcer nos défenses immunitaires et régénérer nos cellules.

J’y ai passé trois semaines en janvier 2000 et j’ai été impressionnée par les résultats que je voyais autour de moi pour de nombreux problèmes de santé et tout particulièrement les problèmes de polyarthrite, cancers et maladies auto-immunes. J’ai appris énormément de choses sur la santé naturelle, les causes des maladies et la façon de se soigner naturellement.  Je suis revenue très en forme persuadée que ce séjour avait été la meilleure décision pour moi malgré son coût.

Aujourd’hui, vu la polémique sur les prothèses, je me suis fait enlever la prothèse au silicone que j’avais depuis plus de dix ans car mon corps ne la supportait plus. Et après avoir écouté les conseils du directeur de l’Institut Hippocrate qui ne recommande pas d’en remettre compte tenu des risques d’inflammation ou de lymphome que cela peut entrainer, j’envisage de faire remplir le sein avec ma propre graisse ou de laisser comme tel à l’image des Amazones de l’antiquité.

Depuis combien de temps êtes-vous en rémission ?

Depuis 19 ans, mais je sais que tout peut repartir à tout moment et je pratique une alimentation vivante à 60% et lorsque je cuis mes aliments je le fais à vapeur douce. C’est incroyable de voir comment le corps répond d’une façon positive à cet apport de nutriments à haute vitalité, bourrés d’oxygène et de chlorophylle qui empêchent les cellules cancéreuses de se développer.

C’est comme si chacune de nos cellules dansait de joie et retrouvait énergie et vitalité.

En quoi pouvez-vous dire que ce cancer a joué un rôle positif dans votre existence ?

Ce cancer a été un déclencheur qui m’a forcée à analyser les faits, comprendre pourquoi et changer de style de vie et d’alimentation. J’ai aussi compris que l’on pouvait devenir acteur de sa santé en faisant le choix d’une médecine la plus naturelle possible.

A quoi consacrez-vous votre vie aujourd’hui ? 

Depuis mon séjour à l’institut Hippocrate, je m’emploie à faire passer cette information au maximum de personnes malades autour de moi et à parler de prévention aux personnes bien portantes. J’organise depuis plus de 20 ans des séjours individuels et de groupe à l’Institut Hippocrate de Floride et à l’Institut Ann Wigmore de Porto Rico,  ainsi que des séjours « détox-Vitalité » chez moi dans le Midi (à coté de Nîmes) avec une naturopathe formée à L’Institut Hippocrate et à l’école de « crusine » Living Light de Californie. Je conseille aussi des compléments alimentaires à base d’algue bleu-vert du Lac Klamath dans l’Oregon.  

Quel(s) conseil(s) donneriez-vous à une personne actuellement confrontée au cancer ?

✔️ Analyser toutes les solutions proposée par la médecine traditionnelle et les effets secondaires induits par les traitements .

✔️ Consulter un bon naturopathe qui saura proposer des solutions naturelles à la place ou en plus des traitements médicaux. 

✔️ Ecouter son corps, avoir confiance en son pouvoir de régénération en lui apportant  une alimentation vivante et végétale au moins pendant un an (éliminer le sucre et les produits laitiers et animaux qui nourrissent les cellules cancéreuses) et prendre sa décision en fonction de tous ces éléments .

✔️ Avoir un mental fort, des pensées positives et pratiquer le jeûne et la méditation.

✔️ Participer à des cercles de parole car on y rencontre des personnes très positives qui se sont sorties de situations très difficiles .

👉 Vous pouvez en savoir plus sur les stages proposés par Marie-Christine Lhermitte sur son site : www.mcl-nutrition.com

🙏 Merci Marie-Christine pour ce témoignage encourageant, qui montre une fois de plus que le fait de devenir actrice de sa santé, à travers une approche globale et des changements profonds de mode de vie, est essentiel pour maintenir son immunité après les soins et éviter la récidive. Je n’ai pas testé personnellement les stages que vous proposez, mais on m’en a dit beaucoup de bien, et c’est pourquoi je publie en toute confiance le lien vers votre site. En ce qui concerne les compléments que vous commercialisez, mon opinion est plus réservée et je vous laisse le soin de compléter l’information auprès des lectrices qui viendraient librement vers vous à ce sujet. 

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10 ans après son cancer du sein, Françoise partage son expérience

Bonjour Françoise, pouvez-vous vous présenter brièvement ?

J’ai 59 ans, trois enfants et j’exerce à la fois le métier d’éducatrice spécialisée, de psychothérapeute et d’aromathérapeute. Bref une vie dense avec comme loisirs la biodanza, la nage et la marche a pied, mes genoux ne me permettant actuellement plus de courir comme je le faisais durant la période où j’étais malade.

Pouvez-vous nous dire dans quelles circonstances vous avez été diagnostiquée et ce que vous avez ressenti ?

Il y a 10 ans on m’a diagnostiqué un cancer au sein suite à une mammographie. J’avais une boule que je sentais à la palpation. Même si je me doutais de quelque chose ça a été un effondrement. Un véritable raz de marée.

Après un mois d’arrêt quand j’ai appris la nouvelle de la maladie, j’ai continué à travailler à plein temps pendant quatre mois, ne m’interrompant que pour les traitements. J’ai pu ensuite passer à mi-temps thérapeutique. Cette année fut rude : savoir rester centrée sur soi, ne pas écouter certaines personnes qui ne veulent que votre bien mais ne vivent pas ce que vous vivez. L’amitié est un bon refuge, le mari fait au mieux mais il a ses propres peurs et les enfants sont témoins et on veut les protéger tout en essayant de rester mère !!!!!

Quel protocole la médecine officielle vous-a-t-elle proposé ? 

Je suis allée voir trois gynécologues dans mon département (les Alpes Maritimes) qui m’ont tous proposé une ablation car j’avais quatre foyers sur le même sein dont deux de stade 3.  L’ablation signifiait pour moi la perte de ma féminité si difficile à acquérir.

Quels choix thérapeutiques avez-vous effectués ?

Je suis allée sur Montpellier où j’ai vu un cancérologue très réputé qui a pris le temps d’échanger avec moi pour me comprendre. Il n’a pas choisi la solution de facilité, il a entendu la patiente que j’étais et non le cas X… et m’a proposé de faire une chimiothérapie néo-adjuvante qui pouvait permettre de faire diminuer la taille des métastases, suivie d’une intervention et de rayons.

J’ai accepté son protocole et en parallèle j‘ai travaillé en aromathérapie, j’ai vu tous les mois un médecin sur Nîmes qui faisait de l’énergétique hologrammique (un travail avec des disques de couleur sur des points d’acupuncture) et j’ai effectué des changements de mode de vie :

  • Alimentation crue pendant 1 an, suppression des charcuteries, diminution du sucre et des laitages. 
  • Supplémentation en différentes plantes : PAO, desmodium, glutathion… grâce à un médecin naturopathe des Adrets.
  • Exercice physique : J’ai continué à courir 2 fois par semaine (sauf lendemain de chimio) et la biodanza à mon rythme, seul endroit où je pouvais danser tête nue sans remarque et avec un soutien très bienveillant.
  • Travail personnel pour comprendre pourquoi j’en étais arrivée là :  sophrologie et aussi dialogue avec les cellules (vidéo de Guy Corneau).

Quels ont été les résultats obtenus ? 

J’ai pu me respecter et je n’ai pas eu de mastectomie. Chaque cas est diffèrent mais il s’agit de votre corps, celui que vous allez continuer à habiter pour le reste de votre vie. 

Depuis combien de temps êtes-vous en rémission ?

Cela fait 10 ans. Ma tête a voulu oublier ces moments d’effondrement, mon corps avec ses cicatrices et ses dissymétries me rappelle cette épreuve. 

En quoi cette épreuve a-t-elle eu un impact positif sur votre existence ?

Cette maladie m’a fait comprendre l’importance de penser un peu plus à mon bien-être personnel, de retourner plus souvent dans la nature me ressourcer, de mettre le curseur sur pause plus souvent et me permet de soutenir les personnes dans cette situation en tant que thérapeute mais aussi ex patiente.

👉 Mon site cheminsdesoi.com

Quel(s) conseil(s) donneriez-vous à une personne actuellement confrontée au cancer ?

Il me semble important de prendre plusieurs avis. Vous êtes une personne, on doit prendre le temps de tout vous expliquer et vous devez pouvoir poser les questions et réfléchir : qu’est-ce qui est important pour vous, quelle image de la femme avez-vous ????

Prenez du temps pour vous alors que peut être jusqu’à la maladie vous avez fait passer les autres avant vous !! Fuyez les gens qui vous abreuvent de conseils alors qu’ils ne peuvent pas imaginer le raz de marée qui est en vous. Préférez la présence de personnes qui vous écoutent sans s’immiscer et sachez dire non quand ce n’est pas juste pour vous.

Prenez grand soin de vous. Tout ce qui vous fait plaisir ne doit pas être oublié : les ballades dans la nature, au bord de la mer, tout ce dont vous avez envie, et parfois juste de ne rien faire car le corps est out : accordez-vous le droit d’être la personne la plus importante à ce moment-là, vous le méritez.

🙏 Merci Françoise pour ce témoignage sincère, qui révèle que l’épreuve de la « mal-à-dit » est aussi – au-delà des peurs et des douleurs qu’elle implique – une opportunité de retour à soi.  Merci aussi pour un échange téléphonique il y a plusieurs années, qui a contribué à me donner confiance au moment où j’en avais le plus besoin…❤️

🤓  Lorsqu’en 2014 j’ai moi-même été confrontée au choc de l’annonce de mon cancer et du lourd protocole que l’on me proposait (mastectomie, curage ganglionnaire, chimiothérapie, radiothérapie et hormonothérapie pendant 5 ans), j’ai consulté plusieurs praticiens et effectué de nombreuses recherches pour pouvoir faire mes choix thérapeutiques. Mais pour entretenir ma confiance, me fier à mon intuition et sortir de la peur, ce qui m’a été le plus utile ce sont les témoignages de personnes qui étaient passées par là avant moi et avaient retrouvé la santé ! Ce sont ces témoignages (à travers les lectures, les vidéos, les rencontres ou les échanges téléphoniques) qui m’ont aidée à CROIRE en un ailleurs possible et à trouver la force de traverser les moments les plus durs… et aussi le courage d’assumer la responsabilité de mes propres choix, pour sauver mon sein, mes ganglions lymphatiques, et ne pas suivre d’hormonothérapie. C’est pourquoi aujourd’hui j’ai à coeur de donner la parole à d’autres, pour partager leur témoignage d’espoir sur le blog Mieuxquavant  ❤️

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Sylvette Lumière, guérie naturellement d’un cancer de stade 4

Bonjour Sylvette, pourriez-vous vous présenter brièvement ?

Après une vie passée dans de grandes villes et principalement à Paris, je vis maintenant à la campagne, dans une très belle région, au sud de la France.

Dans quelles circonstances avez-vous été diagnostiquée ? Qu’avez-vous ressenti ?

Il y a quelques années, j’ai eu un nodule à la thyroïde qui a beaucoup grossi en quelques semaines. J’ai craint de voir apparaitre un goitre, ce qui m’a poussée à consulter mon médecin traitant. Celui-ci m’a orientée vers un spécialiste puis un chirurgien qui a aussitôt décidé l’ablation de la thyroïde.

Après l’opération, les résultats de l’analyse d’anatomo-pathologie, ont révélés qu’il s’agissait d’un lymphome de MALT, non Hodgkinien. C’est une forme plutôt rare de lymphome qui affecte les glandes endocrines, d’autres tissus internes et la moelle osseuse.

Les examens complémentaires ont montré que, outre le nodule thyroïdien, il y avait plein de micronodules, constitués d’amas de lymphocytes à petites cellules B, dans la moelle osseuse ainsi que des nodules dans le thorax et l’abdomen. La maladie était donc classée en stade 4.

Je ne ressentais pas de douleurs mais depuis longtemps, j’étais constamment fatiguée et j’avais des démangeaisons nocturnes dont j’ignorais l’origine.

Quel protocole vous proposait-on ?

La décision du collectif régional de spécialistes en hématologie, était très classique et très lourde : 6 à 8 séances de chimiothérapie très puissante et, de plus, il était envisagé une greffe de moelle osseuse. On me disait que je ne pouvais rester seule pendant ces périodes plus que pénibles à supporter. Mais je vis seule, loin de ma famille d’origine et cela n’était guère possible.

Quels choix thérapeutiques avez vous effectués et quels ont été les résultats obtenus ? 

J’ai eu la chance de découvrir la possibilité de me soigner naturellement, en adoptant une alimentation totalement crue, J’ai donc changé très vite et radicalement ma façon de manger. Mon régime, est composé quasi exclusivement de légumes bios, de graines oléagineuses, de graines germées, d’algues fraiches etc.
J’ai supprimé tous les apports de sucres y compris les fruits afin de ne pas nourrir les cellules cancéreuses.
J’ai également fait très fréquemment des lavements chez moi et des nettoyages du colon avec une praticienne spécialisée.
Tout ceci pour détoxiner et surtout régénérer les cellules de mon corps.

Depuis combien de temps êtes-vous en rémission ?

Tout cela date du début de l’année 2012. Pendant ces 7 dernières années, j’ai été suivie médicalement en faisant des analyses de sang et des scanners, au début très fréquemment, puis juste une fois par an.
Le médecin hospitalier spécialiste en hématologie / oncologie, a déclaré et écrit que je ne présentais plus aucun signe de la maladie et que mon état de santé était excellent. Elle ne comprend pas ce que j’ai fait, et surtout, elle ne veut pas que je lui parle de mon parcours de guérison naturelle. Pour elle, j’ai eu de la chance !

En quoi pouvez-vous dire que ce cancer a joué un rôle positif dans votre existence ?

Tout d’abord, c’est un énorme choc d’apprendre que l’on est atteint d’une maladie qui met vos jours en danger. Il faut avaler cette nouvelle. C’est là que j’ai compris combien il était indispensable que j’écoute au fond de moi ce qui me paraissait juste, essentiel. Et que j’aie confiance en ma propre sagesse. Cela m’a permis aussi d’exercer mon libre arbitre mais aussi d’éprouver mon courage de ne pas faire ce qui était la norme médicale et sociale.

Bien sûr, c’est aussi cette circonstance qui m’a fait sortir des idées habituelles et qui m’a placée devant la formidable envie de vivre qui habite chacun de nous.

A quoi consacrez-vous votre vie aujourd’hui ?

En tant que retraitée, j’ai une vie assez calme. Mais outre les activités intellectuelles et ludiques que je pratique dans des cadres amicaux et associatifs, je me consacre à faire connaitre ce chemin de santé, naturel, qui m’a permis de recouvrer la santé. Je donne chez moi des cours d’alimentation régénérante (uniquement dans le cadre d’un SEL : Système d’Echange Local), je diffuse autant que possible des informations à ce sujet autour de moi, et par le biais de vidéos sur internet.

Je crois qu’il est de mon devoir de faire savoir que c’est possible et que ce n’est pas un miracle. Notre corps a un potentiel de guérison qui est voulu par la nature comme chez tous les êtres vivants.

Quel(s) conseil(s) donneriez-vous à une personne actuellement confrontée au cancer ?

J’ai bien des réticences à répondre à cette question, car c’est une grande responsabilité. Je ne peux que faire connaitre mon propre parcours. Je dois aussi faire connaitre l’existence de centres de santé naturelle comme l’Institut Hippocrate en Floride, le centre Ann Wigmore à Porto Rico, où j’ai fait un séjour, ainsi que des centres Gerson. Mais ceci a un coût important qui n’est pas à la portée de tout le monde. En fait, c’est chez soi, chaque jour , en mangeant des produits exclusivement crus et bios que l’on met en œuvre son potentiel de guérison.

Je remercie de tout coeur Sylvette pour avoir eu la générosité de répondre à cette interview en cette période de fêtes. Je suis profondément convaincue qu’il existe de multiples voies pour revenir à la santé en restaurant nos propres mécanismes d’auto-guérison et chaque parcours est forcément unique. Celui de Sylvette est particulièrement courageux et lumineux (à l’image de son si joli nom Lumière) et j’espère qu’il apportera de l’espoir aux personnes qui se trouvent aujourd’hui confrontées à la maladie. Ce qui est impressionnant chez Sylvette, c’est son alignement, cette force tranquille qui se dégage de sa personne et qui représente le socle de sa guérison 🙏 💫

👉 Pout contacter Sylvette et en savoir plus sur l’alimentation régénérante : 

sylvettelumiere@yahoo.com

⚠️ Attention, cet article relate une expérience personnelle, il ne doit en aucun cas être pris comme exemple sans un avis et un suivi médical, chaque cas étant différent. Le but de ce blog est de partager des informations et des expériences. Chacun reste bien évidemment responsable de l’interprétation et de l’usage qu’il en fait. 

 

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Pour en savoir plus sur comment restaurer sa santé globale 👇

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Aija : Son parcours d’autoguérison du cancer du sein

Bonjour Aija, voudriez-vous vous présentez brièvement ?

Je m’appelle Aija Mougeolle, j’ai un merveilleux mari et trois enfants d’amour. Mon travail est ma passion ; je donne des cours de Kundalini Yoga et de santé.

En 2010, on vous a annoncé un cancer du sein. Pouvez-vous nous dire dans quelles circonstances vous avez été diagnostiquée ?

Lors d’un contrôle de routine mon gynécologue a remarqué une petite grosseur à un de mes seins en disant que ce n’était rien….Echographie la semaine suivante puis suite à la découverte de plusieurs grosseurs dans les deux seins une biopsie a été effectuée sans que je réalise vraiment. C’est rapide !!

Quel protocole la médecine officielle vous-a-t-elle proposé ? 

La liste des scanners puis la date d’opération pour l’ablation de un – ou les deux seins – a été programmée pour la semaine qui suivait, soit 7 jours après la biopsie. En rentrant à la maison avec ces dates j’ai tout annulé en me disant – une grosse boule au ventre cette fois-ci –  que ce cancer devait avoir un message à me livrer, comme je ne me considérais pas être un sujet à risque. J’ai dû signer une décharge après les appels multiples – jusqu’à 22h – des médecins. Selon eux je n’en avais « pas pour longtemps » si ne faisais rien, étant donné qu’il s’agissait d’un carcinome invasif hormonodépendant.  Lire la suite « Aija : Son parcours d’autoguérison du cancer du sein »