Articles·Témoignages de guérison

Delphine, en rémission complète d’un cancer de stade 4b pour son mariage !

Lorsque je demande à Delphine de se présenter, elle répond : « J’ai 45 ans, quatre enfants (un petit gars de 5 ans, une fillette de 8 ans et des jumelles de 12 ans) un mari, trois chats et quatre poules 😋  » La famille, les animaux, la nature…voilà ce qui définit le mieux cette courageuse maman, diagnostiquée d’un cancer alors qu’elle s’apprêtait à mettre au monde son petit dernier et revenue à la vie après son mariage un an et demi plus tard…La famille au complet vit aujourd’hui en région bordelaise où Delphine prend désormais le temps de vivre et de savourer l’instant présent. 

Dans quelles circonstances avez-vous été diagnostiquée ? Qu’avez-vous ressenti ? 

A l’époque de l’annonce de ma maladie, j’étais cadre en région parisienneavec un rythme d’enfer entre le boulot prenant, les enfants et la maison à gérer. Nous n’avions aucune famille ni de vrais amis proches de chez nous, pas de vie en dehors du boulot et de la maison.

En 2013, j’ai perdu ma grand-mère maternelle, un mois après mon grand-père paternel et deux mois plus tard notre voisine de 42 ans, maman de deux petites filles. L’année commençait mal. 

Puis je suis tombée enceinte de mon quatrième enfant.

Cette quatrième grossesse était vraiment une surprise car en 10 ans, nous n’avions jamais réussi à concevoir un enfant sans assistance médicale (ICSI). Nous avions déjà trois enfants, étions cadres tous les deux, débordés et sans famille proche pour nous aider. Et nous voilà avec un bébé surprise… Bonne ou mauvaise surprise…? Nous hésitions.

Nous avons décidé malgré tout de le garder, après deux rendez-vous pour l’avortement. La grossesse s’est plutôt mal passée et je me suis souvent retrouvée aux urgences pour divers problèmes. 

Tout est parti d’un frottis de contrôle. La gynéco, en retraite, me demande de faire une biopsie par courrier suite au frottis, mais de ne pas m’inquiéter. Entre le boulot et la famille à gérer, je suis trop occupée pour y aller. 

En attendant, j’essaie de gérer la grossesse d’un enfant que je ne voulais pas et qui me cause des soucis. 

Entre autres, à 7 mois de grossesse, j’ai attrapé une maladie qui peut causer des malformations au cerveau du bébé.  S’il est contaminé via le placenta, dans le meilleur des cas il sera « juste » sourd, sinon un avortement peut être envisagé. 😰

A 8 mois de grossesse, je fais finalement la biopsie (j’ai un peu de temps, je suis en congés maternité !). La Gynéco qui fait le prélèvement me dit qu’après l’accouchement, il faudra que je m’occupe de moi et que je refasse des examens. « Bien sûr, je n’aurai rien d’autre à faire » pensai-je alors …. Elle savait, mais je n’ai pas compris. Nous sommes en décembre 2013.

Résultat de la biopsie le 24 janvier 2014. Je m’étonne de ne pas avoir les résultats. Je croise un médecin à l’hôpital qui me dit : « On a parlé de votre cas ce matin en réunion. Mais c’est votre Gynéco qui doit vous en parler ». Je ne comprends pas, ou plutôt je ne veux pas comprendre…

Il fait venir ma Gynéco qui m’explique qu’il serait bien que j’accouche le plus rapidement possible et par césarienne pour ne pas abîmer mon col de l’utérus. Mais son discours ne me semble pas clair, je suis obsédée par la césarienne : non je ne veux pas accoucher par césarienne ! Je n’ai pas été « consciente » pour la conception de mon enfant, je veux le mettre au monde. Mon mari « m’engueule » et me demande d’être raisonnable. 

Le lendemain je rappelle, pour confirmer le jour où je suis dispo pour accoucher et je demande : « J’ai un cancer ??? »

« oui ».

Donc le 24 janvier, j’ai un cancer et potentiellement un bébé qui sera sourd et qui nécessitera des soins en plus de mes traitements. 😱😱😱  « Comment va-t-on faire ??? »

Le 27, j’accouche par césarienne d’un enfant dont on attend les résultats du prélèvement de placenta pour savoir s’il a été contaminé ou pas. 

Je ne connais ni la gravité de mon cancer ni l’état de santé mon fils.

Pour relativiser, j’aime bien me dire que ça peut toujours être pire…même si je trouve que cette année-là nous avons été servis, très bien servis. 

Ma description est un peu longue, mais le contexte me semblait important. Alors qu’est-ce que j’ai ressenti, honnêtement je crois que l’accouchement et la santé de mon fils étaient plus importants à ce moment là. Et c’était la continuité d’une année difficile, avec la cerise sur le gâteau !

De plus, nous devions gérer l’annonce de la naissance et l’annonce de mon cancer en même temps donc pas facile, nous n’avions pas le temps… Et c’était tellement décevant que cet événement ne soit pas simplement heureux. 

J’étais persuadée que j’aurai un « petit » stade, une petite opération et hop ce serait fini !

Les médecins ont dû attendre 7 jours après mon accouchement pour pratiquer les premiers examens. Finalement stade 2b, ce serait la grosse artillerie : chimio toutes les semaines, rayons tous les jours puis 3 jours de curiethérapie (radioactivité ).

Et il allait aussi falloir l’annoncer à nos enfants de 3 ans et 7 ans et leur expliquer que ce n’était pas la faute de leur frère.

En un mois, je suis hospitalisée quatre fois après l’accouchement.  

Mais j’ai confiance dans les médecins et les traitements, je suis persuadée que je vais guérir, mon stade ne me semble pas critique, une grippe un peu carabinée c’est tout !

Juillet 2014, traitements finis. Tout va bien, j’ai bien réagi. Plus de traces.

Décembre 2014, les marqueurs remontent. 

27 janvier 2015, mon grand-père maternel meurt pour les 1 an de mon fils. « Y’en a marre, quand est-ce que ça va s’arrêter ?! Qu’est-ce que j’ai fait ??? »

Avril 2015, 3 heures avant de partir en week-end en amoureux, je récupère les résultats du TEP Scan, que j’ouvre dans les toilettes du labo : le cancer s’est déplacé aux poumons. Mes médecins sont en vacances, je reste donc avec ce résultat et ne comprends qu’au bout d’un ou deux jours que le cancer a métastasé et que je suis passée à un stade 4, le plus grave. Ce n’est plus une grippe. J’avais repris mon boulot, je devais arrêter, consacrer le temps qui me restait à mes enfants, à mon mari. Tout s’effondre. Priver mes enfants de maman, ne plus être là la nuit quand ils font un cauchemar, ne pas pouvoir amener mon dernier à la maternelle, plus de vacances en famille, la douleur de mes enfants, de mon mari, de mes parents,  etc.

« La vie va s’arrêter, mais pourquoi ? Qu’est ce que j’ai fait ? »

Je suis dans le couloir de la mort, condamnée, alors que je n’ai rien fait. Aucun avocat ne pourra me sortir de là, tout l’or du monde ne pourrait me sauver et aucune Asso pour plaider ma cause. Et peut être le pire, savoir que je vais mourir mais sans connaître la date. Même les condamnés à mort ont cette chance. Moi pas. Je devrais vivre dans des conditions difficiles (chimio, etc.) avec cette mort qui me suivra et qui pourra à tout moment me tomber dessus. 

Donc non les galères ne s’arrêtent pas encore….ce n’est que le début. Le début de ma nouvelle vie.

Quel protocole vous proposait-on et quels choix thérapeutiques avez vous effectués ?

Cette fois le traitement était un peu différent : 6 mois de chimiothérapie, toutes les semaines « à petites doses » au lieu d’une fois toutes les 3 semaines.

Je ne sais pas encore que j’ai d’autres alternatives, je suis bonne élève, on me dit de faire ça, je fais ça ! 

Quels changements de mode de vie avez-vous entrepris ? 

Premières injections : ça va mal, tout chute et malgré les tentatives des médecins, ça ne remonte pas comme prévu. J’ai l’impression que la fin est encore plus proche que prévue.

IMPOSSIBLE. Je ne peux pas rester à ne rien faire et à attendre que ce cancer me tue. Une amie me passe un tas de livres sur le traitement du cancer par l’alimentation qui semblaient avoir bien marché sur un ami à elle. 

Ça y est j’ai compris. Je lis d’autres livres. Je remets tout mon mode de vie en ordre :

  • Alimentation à base uniquement de fruits / légumes / graines (et un peu de viande)
  • Sport (dès que je me remets des traitements)
  • Acupuncture
  • Suivi psychologique
  • Méditation
  • Elimination du stress, arrêt du travail 

Et pas question de mourir loin de ma famille et de laisser mon homme et mes enfants sans soutien dans cette épreuve. Donc mon mari démissionne et en plein traitement, nous déménageons sur Bordeaux près de nos familles et de nos amis

Mon état de santé ne permet pas de finir la chimio, qui doit être interrompue après seulement 2 mois (au lieu des 6 prévus). On me propose de compléter avec de la radiothérapie. J’ai envie de refuser, je tente, mais finalement j’accepte.

Quels ont été les résultats obtenus ? Depuis combien de temps êtes-vous en rémission ?

Miraculeux : Août 2015, juste avant notre mariage (organisé après 18 ans de vie commune dans la perspective du pire pour protéger mon mari et mes enfants !), après seulement 2 mois de chimio et un rééquilibrage complet de ma vie : plus rien ! Rien de rien ! Je ne crois même pas le radiologue quand il me dit qu’il ne voit plus rien. J’attends confirmation de mon oncologue. Il confirme.

Bientôt 2020, cela fait donc bientôt 5 ans depuis le stade 4b et 6ans depuis le diagnostic initial de cancer. 

Et surtout, je suis en pleine forme, jamais malade. Impossible de savoir que j’ai été malade. D’ailleurs, c’est la raison pour laquelle je ne souhaite pas publier ma photo de face pour cet article : peu de gens connaissent mon histoire, mes enfants voulaient une maman « comme les autres » et donc ne souhaitaient pas que ça se sache. Quant à moi, je souhaite être traitée comme une « valide » et aussi pouvoir laisser les gens raconter leurs malheurs en ma présence sans culpabiliser 😜

En quoi pouvez-vous dire que cette pathologie a joué un rôle positif dans votre existence ?

La maladie m’a ouvert les yeux sur l’essentiel. Ma vie est « mieux qu’avant », elle a un sens ! 

Ma vie d’avant n’avait pas de sens et pourtant sur le papier, j’avais tout : un homme avec qui ça se passait bien, quatre enfants, deux bons boulots, une maison, une famille, des amis. Mais c’était la course continue, le stress du travail qui ne laissait place à rien d’autre, aucun plaisir.

Suite à l’annonce du cancer, j’ai arrêté mon activité de cadre en région parisienne pour me consacrer à ma vie, à l’essentiel, mes enfants, ma famille, mes amis, et nous sommes revenus vivre en région Bordelaise, à nos sources. Nous avons repris une vie sociale, une vie tranquille, libre, pas de stress, beaucoup plus dispo pour les enfants, du temps pour cuisiner, etc. Bref, en vacances tous les jours. Moins de revenus, mais la belle vie !

A quoi consacrez-vous votre vie aujourd’hui ?

Aujourd’hui, je m’épanouis dans des activités qui me procurent du plaisir et dans la recherche du bien-être. Je suis libre de vivre ma vie à mon rythme.

J’essaie de transmettre à mes enfants tout ce que j’ai appris grâce à la maladie, quelles sont les choses importantes et les choses futiles, ce qui est important pour trouver le bonheur. 

J’ai des projets, je regarde la vie autrement. Elle est là, je suis là pour en profiter, et même quand mes enfants me mettent hors de moi, je me dis que j’ai de la chance de pouvoir « profiter de ce moment » 😅. 

Quel(s) conseil(s) donneriez-vous à une personne actuellement confrontée à un cancer de stade avancé ?

J’ai souhaité témoigner car quand j’ai appris que j’étais passée au stade 4b de mon cancer du col de l’utérus, j’ai cherché des témoignages et j’en ai peu trouvé, mais ceux que j’ai trouvés m’ont donné espoir. Et l’espoir fait vivre.

Donc, si à mon tour aujourd’hui je peux aider des malades (ou leurs aidants) a avoir espoir, je serai ravie.

Il me semble important de reconnaître d’abord que ce n’est pas une fatalité (dans certains cas) et qu’on peut agir. Nos conditions de vie aujourd’hui sont de multiples causes de déclenchement.

La peur a été ma meilleure alliée, alors que je la croyais mon ennemie (merci mon psy😉). Elle a été le moteur de ce changement radical de vie.

Il faut y croire, se battre car de toute façon on n’a plus grand chose à perdre, à part une chance de gagner ! 

PS : mon fils va très bien et je l’aime très fort. 

Merci à Delphine pour avoir eu le courage et la générosité de me contacter spontanément pour partager cette histoire unique, à la fois tellement douloureuse et si inspirante, simplement pour donner espoir à d’autres, à toutes ces personnes qui passent peut-être aujourd’hui par les moments les plus difficiles de leur parcours de retour vers la santé et qui, grâce à Delphine et à tous les autres, trouveront peut-être la force de supporter les traitements et les souffrances, avec la certitude confiante qu’une lumière existe au bout du chemin, qu’un « après » est possible, et que cet « après » peut même être « mieuxquavant »…🙏 🌟

💌En cas de nécessité (et sans abuser afin de respecter son intimité et sa tranquillité), vous pouvez entrer en contact avec Delphine par email en cliquant sur le lien suivant : envoyer un email

⚠️ Les témoignages de cette rubrique relatent des expériences personnelles. Il s’agit d’interviews réalisées « sur parole » et ne donnant bien évidemment lieu à aucune vérification de données d’ordre médical. C’est la raison pour laquelle je demande aux personnes qui témoignent de fournir une adresse email de contact qui est publiée en fin d’article. Ces témoignages ne doivent aucun cas être pris comme exemple sans un avis et un suivi médical, chaque cas étant différent. Le but de ce blog est de partager des informations et des expériences et surtout de DONNER ESPOIR. Chacun reste bien évidemment responsable de l’interprétation et de l’usage qu’il en fait. Vos témoignages sont les bienvenus.

 

Articles·Témoignages de guérison

Nathalie : 10 ans à vivre, 25 ans après ! Son témoignage de guérison d’une maladie orpheline auto-immune.

Atteinte à l’âge de 25 ans d’une maladie orpheline auto-immune sans solution médicale classique, Nathalie Bitterly Coulon a quitté l’enseignement pour s’orienter vers l’étude approfondie de la biochimie et de la naturopathie, en quête de solutions efficaces pour juguler sa pathologie et gérer sa santé durablement. 25 ans après le diagnostic initial, en rémission complète, elle vit aujourd’hui à Sète où elle gère son entreprise avec énergie et enthousiasme, aidée de son mari.

Dans quelles circonstances avez-vous été diagnostiquée ?

En 1995, suite à un malaise cardiaque, j’ai été transportée aux urgences d’un centre hospitalier dans le Nord de la France et les médecins ont fini par détecter dans mon sang des marqueurs d’une pathologie auto-immune orpheline : la sclérodermie systémique.

Qu’avez-vous ressenti ?

A partir du moment où une explication m’a été donnée, où un diagnostic est tombé, cela m’a soulagée un court moment : il y avait enfin une explication cohérente à cette anarchie subite qui s’était emparée de mon corps depuis quelques mois. Puis rapidement la peur à fait surface car les « spécialistes » ne savaient quasiment rien de cette pathologie orpheline, sinon que les auto destructions tissulaires sclérosantes étaient très larges et évoluaient au fur et à mesure des poussées inflammatoires (endommageant le système circulatoire, les muscles et leurs enveloppes, le système digestif …) avec un fort risque de nécrose des extrémités – mains, pieds, coudes – donc handicap, grossesse totalement déconseillée …

🤓 C’est ma curiosité, mon besoin de trouver des réponses au pourquoi du comment de cette maladie qui m’a assez vite fait sortir de cette peur, paralysante elle aussi …

Quel protocole vous proposait-on ?

Après une confirmation de diagnostic à la Pitié-Salpêtrière, les spécialistes un peu démunis m’ont proposé le traitement « classique » des pathologies auto-immunes : 

✔️ Suppresseurs d’immunité pour ralentir les attaques de mon propre système immunitaire contre mes cellules,

✔️ Corticoïdes à haute dose pour maintenir l’inflammation galopante et destructrice manifeste dans mon organisme.

Quels choix thérapeutiques avez-vous effectués ?

Je m’inquiétais des conséquences des traitements proposés sur « ce qu’il restait de l’organisme sain » à moyen et long terme. Je n’avais que 25 ans et la mise en place de cette « grosse artillerie » me semblait suicidaire. Je me souviens avoir posé à l’équipe médicale la question suivante : « et si l’on commence avec ces armes de destruction massive que restera-il comme outils ensuite s’il faut monter en puissance dans le traitement ? » Leur réponse fut explicite : si je refusais les seuls traitements qu’ils avaient à me proposer, il me restait dix ans à vivre. 

J’ai alors fait le choix personnel de refuser les traitements proposés et j’ai commencé à « penser autrement » en recherchant la logique profonde des choses.

Quels changements de mode de vie avez-vous entrepris ?

Je me suis lancée dans mes recherches « à corps perdu » et j’ai commencé par changer radicalement mes habitudes alimentaires, améliorant ainsi rapidement ma digestion (qui était devenue très problématique). Mon énergie a alors commencé à évoluer positivement.

Et progressivement, j’ai en fait tout reformé ! La perspective à 25 ans de savoir qu’il ne vous reste plus que 10 ans à vivre vous fait vite identifier ce que vous ne voulez plus « subir » au quotidien ! Je ne me régalais pas dans l’enseignement : j’ai démissionné. Ma maladie dérangeait ma belle famille et les projets de mon couple : je m’en suis détachée et j’ai ensuite divorcé.

J’ai beaucoup relativisé, fait connaissance avec ma véritable personnalité et le stress s’est alors envolé malgré le cumul de difficultés.

Depuis combien de temps êtes-vous en rémission ?

Les améliorations ont été progressives. 

De 1995 à 2000, il me fallait encore beaucoup de calme, de sommeil (11h par nuit tout en ayant du mal à émerger) et mon immunité restait chancelante.

Dès 2000, année durant laquelle j’ai encore lâché des couches de peurs bien cachées, j’ai commencé à aller beaucoup mieux.

En 2012 j’ai eu une nouvelle poussée assez handicapante suite à des conflits personnels et éthiques, ce qui m’a poussé à concevoir ma propre gamme de suppléments nutritionnels idéaux (mes « bébés » !). Ces nouveaux nutriments m’ont permis de retrouver pied et de me reconstruire.  

Je n’ai plus eu la moindre poussée depuis fin 2013 et suis en rémission complète depuis plus de 5 ans. 

En quoi pouvez-vous dire que cette pathologie a joué un rôle positif dans votre existence ?

En fait cette épée de Damoclès, ces « plus que 10 ans à vivre » m’ont paradoxalement libérée !

Puisque j’allais disparaitre, je pouvais changer le cap pour lequel je pensais avoir été « programmée », oser être différente de ce que l’on attendait de moi, libérée de la crainte de conséquences graves (par exemple décevoir ma famille 😊) ! J’ai ressenti une sorte d’impunité libératrice !

La pathologie m’a, de fait, permis d’oser être ….au gré de mes recherches, de mes rencontres, de mes ressentis. Sans plus me juger …

A quoi consacrez-vous votre vie aujourd’hui ? Quel but vous anime ?

Nathalie Nutranat

Passionnée du « vivant », j’explore les travaux scientifiques internationaux en matière de santé et je m’attache à décloisonner le fonctionnement de l’être humain, ses « strates », ses cascades métaboliques, pour rendre accessibles à tous mes solutions de restauration du « programme de santé originelle ».

Naturopraticienne diplômée en thérapies naturelles, j’ai d’abord proposé des consultations privées puis je suis intervenue dans le cadre de « centres de remise en forme ». 

Après plusieurs expériences en laboratoires de santé «naturelle», j’ai été profondément déçue par la qualité et l’éthique des compléments alimentaires disponibles en France ou ailleurs.

J’ai alors décidé en 2013 de me consacrer à la formulation de mes « suppléments nutritionnels idéaux » pour gérer ma propre santé et partager mes solutions avec ceux qui veulent également des produits puristes, totalement conformes aux besoins biophysiologiques, donc 100% NATURELS, AUTHENTIQUES ET ETHIQUES,  garantis sans additifs de synthèse ni ingrédients d’origine animale car la préservation de la Nature et le bien-être animal sont essentiels pour moi. Ce travail a été mené en collaboration avec des cabinets de réglementation et l’autorité du complément alimentaire en France : la DGCCRF.

image001.pngC’est ainsi qu’est né NUTRANAT, qui distribue une gamme de suppléments nutritionnels efficaces pour rétablir l’équilibre santé en réparation  – comme cela a été le cas pour moi – mais aussi en prévention

Quel(s) conseil(s) donneriez-vous à une personne actuellement confrontée à une maladie dite « de civilisation » ? 

🤓 A l’ère de la « chimie » perturbatrice et des vitamines de synthèse peu assimilables, éduquer les gens à leur prise en charge et à ne plus se faire leurrer en matière de santé est également très important pour moi, même si je n’ai plus le temps de les recevoir en consultation de Naturopathie ; les embrouilles marketing qui trompent les gens me révoltent véritablement ! Leur apprendre à « décrypter » une étiquette est essentiel !

Il faut à mon sens veiller à revenir à l’essentiel, à ses propres essentiels, pour reconstruire un véritable équilibre qui nous corresponde ; veiller à son hygiène émotionnelle et à la quête du sens, tout autant qu’à la prévention des risques santé par l’hygiène de vie globale et booster son assiette via de vrais nutriments, de bonnes associations d’aliments.


🙏 Merci de tout coeur à Nathalie pour avoir répondu avec tant de sincérité à mes questions. Je n’ai découvert son travail que récemment, par l’intermédiaire de ma grande amie d’enfance, pharmacienne à Sète, qui a attiré mon attention sur cette gamme de produits que les patients viennent chercher de loin à son officine – La Pharmacie de la Corniche – tant ils sont satisfaits des améliorations obtenues.

Je suis d’ordinaire très réticente en matière de compléments d’une part car je me méfie de leur qualité et d’autre part car je promeus une vision hygiéniste de la santé selon laquelle le corps tend naturellement à l’équilibre et à la santé, à condition de bénéficier du bon carburant (des nutriments fournis en quantité et en qualité suffisante sous leur forme complète par une alimentation saine et vivante associée à une hygiène de vie globale ) .

Bien évidemment, en cas de pathologie déclarée, le déséquilibre de l’organisme étant trop avancé, la supplémentation (tout comme les soins médicaux) sont nécessaires. Comme l’explique si bien le Dr Michel Lallement, l’hygiène de vie globale active les mécanismes naturels d’auto-guérison – la « médecine du corps » – et les interventions exogènes – la « médecine des hommes », qu’il s’agisse de remèdes ou d’actes thérapeutiques – constituent une aide extérieure indispensable pour restaurer la santé.

Dans cette optique, je trouve très rassurant de pouvoir s’appuyer sur des compléments nutritionnels fabriqués en France et répondant aux exigences d’un cahier des charges unique à ma connaissance. C’est pourquoi, à titre totalement exceptionnel sur ce blog, je me permets de recommander le site de Nathalie et d’apporter mon soutien, totalement désintéressé, à son audacieux projet qualifié d’utopiste par les laboratoires de santé naturelle auxquels elle l’avait proposé : élaborer et commercialiser des compléments 100 % naturels, d’origine 100% végétale, sans aucun additif chimique et avec une traçabilité parfaite. 


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Vous pouvez retrouver les produits de la gamme Nutranat sur le site 👇

www.nutranat.com et www.pro.nutranat.com (espace réservé aux professionnels)

Le livret 2019 et les brochures de la gamme sont téléchargeables en cliquant sur le lien suivant 👇

https://fr.calameo.com/read/0034205456ec89b53726f

⚠️ Les témoignages de cette rubrique relatent des expériences personnelles. Il s’agit d’interviews réalisées « sur parole » et ne donnant bien évidemment lieu à aucune vérification de données d’ordre médical. C’est la raison pour laquelle je demande aux personnes qui témoignent de fournir une adresse email de contact qui est publiée en fin d’article. Ces témoignages ne doivent aucun cas être pris comme exemple sans un avis et un suivi médical, chaque cas étant différent. Le but de ce blog est de partager des informations et des expériences et surtout de DONNER ESPOIR. Chacun reste bien évidemment responsable de l’interprétation et de l’usage qu’il en fait. Vos témoignages sont les bienvenus.

Articles·Témoignages de guérison

Le témoignage d’espoir de Marie-Christine, 19 ans après son cancer du sein

Bonjour Marie-Christine, voudriez-vous vous présenter brièvement ? 

J’ai 73 ans, je suis mariée, mère de trois garçons et grand-mère de sept adorables petits enfants. Ancienne chef d’entreprise, j‘habite dans le Sud de la France à coté de Nîmes et je continue à être active à mi-temps dans le domaine de la nutrition. 

Dans quelles circonstances avez-vous été diagnostiquée ? Qu’avez-vous ressenti ? 

J’ai appris que j’avais un cancer du sein droit en 1999 suite à une mammographie qui a détecté des micro-calcifications .

L’annonce de ce cancer intracanalaire, même s’il n’était pas invasif, a été un choc violent. En sortant de chez le médecin je me suis assise dans un fauteuil et suis restée prostrée pendant plus de 20 minutes, assommée par cette nouvelle avec une impression de tomber dans un trou noir avec la mort au bout.

Quel protocole vous proposait-on ? 

J’ai consulté une bonne dizaine de médecins en région Parisienne, où j‘habitais à l’époque, qui tous me parlaient de radiothérapie. Heureusement il n’était pas nécessaire de faire de la chimiothérapie ni d’ablation de la chaine ganglionnaire. J’ai posé beaucoup de questions au point d’agacer un médecin qui ne comprenait pas comment je pouvais remettre en cause son protocole suite à dix ans d’études de médecine. Je lui ai répondu que c’était de ma peau et non de la sienne qu’il s’agissait et que j’allais prendre ma décision toute seule. 

Quels choix thérapeutiques avez vous effectués et quels ont été les résultats obtenus ?

J’ai écouté « ma petite voix » qui me disait de ne pas faire de radiothérapie, car à l’époque elle était moins bien ciblée et ils irradiaient largement !!!

Il me restait donc la chirurgie et après une première intervention, on m’a fait une mastectomie avec reconstruction immédiate.

Après mon intervention chirurgicale, un ami m’a parlé de l’Institut Hippocrate en Floride, un centre de santé qui propose une cure de « Détox – Vitalité ». Il s’agit d’éliminer les toxines de l’organisme grâce à une alimentation Vivante et végétale pour renforcer nos défenses immunitaires et régénérer nos cellules.

J’y ai passé trois semaines en janvier 2000 et j’ai été impressionnée par les résultats que je voyais autour de moi pour de nombreux problèmes de santé et tout particulièrement les problèmes de polyarthrite, cancers et maladies auto-immunes. J’ai appris énormément de choses sur la santé naturelle, les causes des maladies et la façon de se soigner naturellement.  Je suis revenue très en forme persuadée que ce séjour avait été la meilleure décision pour moi malgré son coût.

Aujourd’hui, vu la polémique sur les prothèses, je me suis fait enlever la prothèse au silicone que j’avais depuis plus de dix ans car mon corps ne la supportait plus. Et après avoir écouté les conseils du directeur de l’Institut Hippocrate qui ne recommande pas d’en remettre compte tenu des risques d’inflammation ou de lymphome que cela peut entrainer, j’envisage de faire remplir le sein avec ma propre graisse ou de laisser comme tel à l’image des Amazones de l’antiquité.

Depuis combien de temps êtes-vous en rémission ?

Depuis 19 ans, mais je sais que tout peut repartir à tout moment et je pratique une alimentation vivante à 60% et lorsque je cuis mes aliments je le fais à vapeur douce. C’est incroyable de voir comment le corps répond d’une façon positive à cet apport de nutriments à haute vitalité, bourrés d’oxygène et de chlorophylle qui empêchent les cellules cancéreuses de se développer.

C’est comme si chacune de nos cellules dansait de joie et retrouvait énergie et vitalité.

En quoi pouvez-vous dire que ce cancer a joué un rôle positif dans votre existence ?

Ce cancer a été un déclencheur qui m’a forcée à analyser les faits, comprendre pourquoi et changer de style de vie et d’alimentation. J’ai aussi compris que l’on pouvait devenir acteur de sa santé en faisant le choix d’une médecine la plus naturelle possible.

A quoi consacrez-vous votre vie aujourd’hui ? 

Depuis mon séjour à l’institut Hippocrate, je m’emploie à faire passer cette information au maximum de personnes malades autour de moi et à parler de prévention aux personnes bien portantes. J’organise depuis plus de 20 ans des séjours individuels et de groupe à l’Institut Hippocrate de Floride et à l’Institut Ann Wigmore de Porto Rico,  ainsi que des séjours « détox-Vitalité » chez moi dans le Midi (à coté de Nîmes) avec une naturopathe formée à L’Institut Hippocrate et à l’école de « crusine » Living Light de Californie. Je conseille aussi des compléments alimentaires à base d’algue bleu-vert du Lac Klamath dans l’Oregon.  

Quel(s) conseil(s) donneriez-vous à une personne actuellement confrontée au cancer ?

✔️ Analyser toutes les solutions proposée par la médecine traditionnelle et les effets secondaires induits par les traitements .

✔️ Consulter un bon naturopathe qui saura proposer des solutions naturelles à la place ou en plus des traitements médicaux. 

✔️ Ecouter son corps, avoir confiance en son pouvoir de régénération en lui apportant  une alimentation vivante et végétale au moins pendant un an (éliminer le sucre et les produits laitiers et animaux qui nourrissent les cellules cancéreuses) et prendre sa décision en fonction de tous ces éléments .

✔️ Avoir un mental fort, des pensées positives et pratiquer le jeûne et la méditation.

✔️ Participer à des cercles de parole car on y rencontre des personnes très positives qui se sont sorties de situations très difficiles .

👉 Vous pouvez en savoir plus sur les stages proposés par Marie-Christine Lhermitte sur son site : www.mcl-nutrition.com

🙏 Merci Marie-Christine pour ce témoignage encourageant, qui montre une fois de plus que le fait de devenir actrice de sa santé, à travers une approche globale et des changements profonds de mode de vie, est essentiel pour maintenir son immunité après les soins et éviter la récidive. Je n’ai pas testé personnellement les stages que vous proposez, mais on m’en a dit beaucoup de bien, et c’est pourquoi je publie en toute confiance le lien vers votre site. En ce qui concerne les compléments que vous commercialisez, mon opinion est plus réservée et je vous laisse le soin de compléter l’information auprès des lectrices qui viendraient librement vers vous à ce sujet. 

⚠️ Les témoignages de cette rubrique relatent des expériences personnelles. Il s’agit d’interviews réalisées « sur parole » et ne donnant bien évidemment lieu à aucune vérification de données d’ordre médical. C’est la raison pour laquelle je demande aux personnes qui témoignent de fournir une adresse email de contact qui est publiée en fin d’article. Ces témoignages ne doivent aucun cas être pris comme exemple sans un avis et un suivi médical, chaque cas étant différent. Le but de ce blog est de partager des informations et des expériences et surtout de DONNER ESPOIR. Chacun reste bien évidemment responsable de l’interprétation et de l’usage qu’il en fait.  Vos témoignages sont les bienvenus.

Articles·Témoignages de guérison

10 ans après son cancer du sein, Françoise partage son expérience

Bonjour Françoise, pouvez-vous vous présenter brièvement ?

J’ai 59 ans, trois enfants et j’exerce à la fois le métier d’éducatrice spécialisée, de psychothérapeute et d’aromathérapeute. Bref une vie dense avec comme loisirs la biodanza, la nage et la marche a pied, mes genoux ne me permettant actuellement plus de courir comme je le faisais durant la période où j’étais malade.

Pouvez-vous nous dire dans quelles circonstances vous avez été diagnostiquée et ce que vous avez ressenti ?

Il y a 10 ans on m’a diagnostiqué un cancer au sein suite à une mammographie. J’avais une boule que je sentais à la palpation. Même si je me doutais de quelque chose ça a été un effondrement. Un véritable raz de marée.

Après un mois d’arrêt quand j’ai appris la nouvelle de la maladie, j’ai continué à travailler à plein temps pendant quatre mois, ne m’interrompant que pour les traitements. J’ai pu ensuite passer à mi-temps thérapeutique. Cette année fut rude : savoir rester centrée sur soi, ne pas écouter certaines personnes qui ne veulent que votre bien mais ne vivent pas ce que vous vivez. L’amitié est un bon refuge, le mari fait au mieux mais il a ses propres peurs et les enfants sont témoins et on veut les protéger tout en essayant de rester mère !!!!!

Quel protocole la médecine officielle vous-a-t-elle proposé ? 

Je suis allée voir trois gynécologues dans mon département (les Alpes Maritimes) qui m’ont tous proposé une ablation car j’avais quatre foyers sur le même sein dont deux de stade 3.  L’ablation signifiait pour moi la perte de ma féminité si difficile à acquérir.

Quels choix thérapeutiques avez-vous effectués ?

Je suis allée sur Montpellier où j’ai vu un cancérologue très réputé qui a pris le temps d’échanger avec moi pour me comprendre. Il n’a pas choisi la solution de facilité, il a entendu la patiente que j’étais et non le cas X… et m’a proposé de faire une chimiothérapie néo-adjuvante qui pouvait permettre de faire diminuer la taille des métastases, suivie d’une intervention et de rayons.

J’ai accepté son protocole et en parallèle j‘ai travaillé en aromathérapie, j’ai vu tous les mois un médecin sur Nîmes qui faisait de l’énergétique hologrammique (un travail avec des disques de couleur sur des points d’acupuncture) et j’ai effectué des changements de mode de vie :

  • Alimentation crue pendant 1 an, suppression des charcuteries, diminution du sucre et des laitages. 
  • Supplémentation en différentes plantes : PAO, desmodium, glutathion… grâce à un médecin naturopathe des Adrets.
  • Exercice physique : J’ai continué à courir 2 fois par semaine (sauf lendemain de chimio) et la biodanza à mon rythme, seul endroit où je pouvais danser tête nue sans remarque et avec un soutien très bienveillant.
  • Travail personnel pour comprendre pourquoi j’en étais arrivée là :  sophrologie et aussi dialogue avec les cellules (vidéo de Guy Corneau).

Quels ont été les résultats obtenus ? 

J’ai pu me respecter et je n’ai pas eu de mastectomie. Chaque cas est diffèrent mais il s’agit de votre corps, celui que vous allez continuer à habiter pour le reste de votre vie. 

Depuis combien de temps êtes-vous en rémission ?

Cela fait 10 ans. Ma tête a voulu oublier ces moments d’effondrement, mon corps avec ses cicatrices et ses dissymétries me rappelle cette épreuve. 

En quoi cette épreuve a-t-elle eu un impact positif sur votre existence ?

Cette maladie m’a fait comprendre l’importance de penser un peu plus à mon bien-être personnel, de retourner plus souvent dans la nature me ressourcer, de mettre le curseur sur pause plus souvent et me permet de soutenir les personnes dans cette situation en tant que thérapeute mais aussi ex patiente.

👉 Mon site cheminsdesoi.com

Quel(s) conseil(s) donneriez-vous à une personne actuellement confrontée au cancer ?

Il me semble important de prendre plusieurs avis. Vous êtes une personne, on doit prendre le temps de tout vous expliquer et vous devez pouvoir poser les questions et réfléchir : qu’est-ce qui est important pour vous, quelle image de la femme avez-vous ????

Prenez du temps pour vous alors que peut être jusqu’à la maladie vous avez fait passer les autres avant vous !! Fuyez les gens qui vous abreuvent de conseils alors qu’ils ne peuvent pas imaginer le raz de marée qui est en vous. Préférez la présence de personnes qui vous écoutent sans s’immiscer et sachez dire non quand ce n’est pas juste pour vous.

Prenez grand soin de vous. Tout ce qui vous fait plaisir ne doit pas être oublié : les ballades dans la nature, au bord de la mer, tout ce dont vous avez envie, et parfois juste de ne rien faire car le corps est out : accordez-vous le droit d’être la personne la plus importante à ce moment-là, vous le méritez.

🙏 Merci Françoise pour ce témoignage sincère, qui révèle que l’épreuve de la « mal-à-dit » est aussi – au-delà des peurs et des douleurs qu’elle implique – une opportunité de retour à soi.  Merci aussi pour un échange téléphonique il y a plusieurs années, qui a contribué à me donner confiance au moment où j’en avais le plus besoin…❤️

🤓  Lorsqu’en 2014 j’ai moi-même été confrontée au choc de l’annonce de mon cancer et du lourd protocole que l’on me proposait (mastectomie, curage ganglionnaire, chimiothérapie, radiothérapie et hormonothérapie pendant 5 ans), j’ai consulté plusieurs praticiens et effectué de nombreuses recherches pour pouvoir faire mes choix thérapeutiques. Mais pour entretenir ma confiance, me fier à mon intuition et sortir de la peur, ce qui m’a été le plus utile ce sont les témoignages de personnes qui étaient passées par là avant moi et avaient retrouvé la santé ! Ce sont ces témoignages (à travers les lectures, les vidéos, les rencontres ou les échanges téléphoniques) qui m’ont aidée à CROIRE en un ailleurs possible et à trouver la force de traverser les moments les plus durs… et aussi le courage d’assumer la responsabilité de mes propres choix, pour sauver mon sein, mes ganglions lymphatiques, et ne pas suivre d’hormonothérapie. C’est pourquoi aujourd’hui j’ai à coeur de donner la parole à d’autres, pour partager leur témoignage d’espoir sur le blog Mieuxquavant  ❤️

⚠️ Les témoignages de cette rubrique relatent des expériences personnelles. Il s’agit d’interviews réalisées « sur parole » et ne donnant bien évidemment lieu à aucune vérification de données d’ordre médical. C’est la raison pour laquelle je demande aux personnes qui témoignent de fournir une adresse email de contact qui est publiée en fin d’article. Ces témoignages ne doivent aucun cas être pris comme exemple sans un avis et un suivi médical, chaque cas étant différent. Le but de ce blog est de partager des informations et des expériences et surtout de DONNER ESPOIR. Chacun reste bien évidemment responsable de l’interprétation et de l’usage qu’il en fait. Vos témoignages sont les bienvenus.

Articles·Témoignages de guérison

Sylvette Lumière, guérie naturellement d’un cancer de stade 4

Bonjour Sylvette, pourriez-vous vous présenter brièvement ?

Après une vie passée dans de grandes villes et principalement à Paris, je vis maintenant à la campagne, dans une très belle région, au sud de la France.

Dans quelles circonstances avez-vous été diagnostiquée ? Qu’avez-vous ressenti ?

Il y a quelques années, j’ai eu un nodule à la thyroïde qui a beaucoup grossi en quelques semaines. J’ai craint de voir apparaitre un goitre, ce qui m’a poussée à consulter mon médecin traitant. Celui-ci m’a orientée vers un spécialiste puis un chirurgien qui a aussitôt décidé l’ablation de la thyroïde.

Après l’opération, les résultats de l’analyse d’anatomo-pathologie, ont révélés qu’il s’agissait d’un lymphome de MALT, non Hodgkinien. C’est une forme plutôt rare de lymphome qui affecte les glandes endocrines, d’autres tissus internes et la moelle osseuse.

Les examens complémentaires ont montré que, outre le nodule thyroïdien, il y avait plein de micronodules, constitués d’amas de lymphocytes à petites cellules B, dans la moelle osseuse ainsi que des nodules dans le thorax et l’abdomen. La maladie était donc classée en stade 4.

Je ne ressentais pas de douleurs mais depuis longtemps, j’étais constamment fatiguée et j’avais des démangeaisons nocturnes dont j’ignorais l’origine.

Quel protocole vous proposait-on ?

La décision du collectif régional de spécialistes en hématologie, était très classique et très lourde : 6 à 8 séances de chimiothérapie très puissante et, de plus, il était envisagé une greffe de moelle osseuse. On me disait que je ne pouvais rester seule pendant ces périodes plus que pénibles à supporter. Mais je vis seule, loin de ma famille d’origine et cela n’était guère possible.

Quels choix thérapeutiques avez vous effectués et quels ont été les résultats obtenus ? 

J’ai eu la chance de découvrir la possibilité de me soigner naturellement, en adoptant une alimentation totalement crue, J’ai donc changé très vite et radicalement ma façon de manger. Mon régime, est composé quasi exclusivement de légumes bios, de graines oléagineuses, de graines germées, d’algues fraiches etc.
J’ai supprimé tous les apports de sucres y compris les fruits afin de ne pas nourrir les cellules cancéreuses.
J’ai également fait très fréquemment des lavements chez moi et des nettoyages du colon avec une praticienne spécialisée.
Tout ceci pour détoxiner et surtout régénérer les cellules de mon corps.

Depuis combien de temps êtes-vous en rémission ?

Tout cela date du début de l’année 2012. Pendant ces 7 dernières années, j’ai été suivie médicalement en faisant des analyses de sang et des scanners, au début très fréquemment, puis juste une fois par an.
Le médecin hospitalier spécialiste en hématologie / oncologie, a déclaré et écrit que je ne présentais plus aucun signe de la maladie et que mon état de santé était excellent. Elle ne comprend pas ce que j’ai fait, et surtout, elle ne veut pas que je lui parle de mon parcours de guérison naturelle. Pour elle, j’ai eu de la chance !

En quoi pouvez-vous dire que ce cancer a joué un rôle positif dans votre existence ?

Tout d’abord, c’est un énorme choc d’apprendre que l’on est atteint d’une maladie qui met vos jours en danger. Il faut avaler cette nouvelle. C’est là que j’ai compris combien il était indispensable que j’écoute au fond de moi ce qui me paraissait juste, essentiel. Et que j’aie confiance en ma propre sagesse. Cela m’a permis aussi d’exercer mon libre arbitre mais aussi d’éprouver mon courage de ne pas faire ce qui était la norme médicale et sociale.

Bien sûr, c’est aussi cette circonstance qui m’a fait sortir des idées habituelles et qui m’a placée devant la formidable envie de vivre qui habite chacun de nous.

A quoi consacrez-vous votre vie aujourd’hui ?

En tant que retraitée, j’ai une vie assez calme. Mais outre les activités intellectuelles et ludiques que je pratique dans des cadres amicaux et associatifs, je me consacre à faire connaitre ce chemin de santé, naturel, qui m’a permis de recouvrer la santé. Je donne chez moi des cours d’alimentation régénérante (uniquement dans le cadre d’un SEL : Système d’Echange Local), je diffuse autant que possible des informations à ce sujet autour de moi, et par le biais de vidéos sur internet.

Je crois qu’il est de mon devoir de faire savoir que c’est possible et que ce n’est pas un miracle. Notre corps a un potentiel de guérison qui est voulu par la nature comme chez tous les êtres vivants.

Quel(s) conseil(s) donneriez-vous à une personne actuellement confrontée au cancer ?

J’ai bien des réticences à répondre à cette question, car c’est une grande responsabilité. Je ne peux que faire connaitre mon propre parcours. Je dois aussi faire connaitre l’existence de centres de santé naturelle comme l’Institut Hippocrate en Floride, le centre Ann Wigmore à Porto Rico, où j’ai fait un séjour, ainsi que des centres Gerson. Mais ceci a un coût important qui n’est pas à la portée de tout le monde. En fait, c’est chez soi, chaque jour , en mangeant des produits exclusivement crus et bios que l’on met en œuvre son potentiel de guérison.

Je remercie de tout coeur Sylvette pour avoir eu la générosité de répondre à cette interview en cette période de fêtes. Je suis profondément convaincue qu’il existe de multiples voies pour revenir à la santé en restaurant nos propres mécanismes d’auto-guérison et chaque parcours est forcément unique. Celui de Sylvette est particulièrement courageux et lumineux (à l’image de son si joli nom Lumière) et j’espère qu’il apportera de l’espoir aux personnes qui se trouvent aujourd’hui confrontées à la maladie. Ce qui est impressionnant chez Sylvette, c’est son alignement, cette force tranquille qui se dégage de sa personne et qui représente le socle de sa guérison 🙏 💫

 

Sylvette Lumière 2019
Avec mon amie Sylvette, en février 2019. Suite aux dernières rumeurs sur le web, je vous confirme qu’elle va très bien (juillet 2019).

 

👉 Pout contacter Sylvette (ne pas abuser car elle reçoit trop de demandes) : 

sylvettelumiere@yahoo.com

 

⚠️ Les témoignages de cette rubrique relatent des expériences personnelles. Il s’agit d’interviews réalisées « sur parole » et ne donnant bien évidemment lieu à aucune vérification de données d’ordre médical. C’est la raison pour laquelle je demande aux personnes qui témoignent de fournir une adresse email de contact qui est publiée en fin d’article. Ces témoignages ne doivent aucun cas être pris comme exemple sans un avis et un suivi médical, chaque cas étant différent. Le but de ce blog est de partager des informations et des expériences et surtout de DONNER ESPOIR. Chacun reste bien évidemment responsable de l’interprétation et de l’usage qu’il en fait. 

 

Vous pouvez aussi témoigner : 

Appel à témoins       Appel à témoins « J’ai guéri du cancer » 

 

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Pour en savoir plus sur comment restaurer sa santé globale 👇

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Articles·Témoignages de guérison

Aija : Son parcours d’autoguérison du cancer du sein

Bonjour Aija, voudriez-vous vous présentez brièvement ?

Je m’appelle Aija Mougeolle, j’ai un merveilleux mari et trois enfants d’amour. Mon travail est ma passion ; je donne des cours de Kundalini Yoga et de santé.

En 2010, on vous a annoncé un cancer du sein. Pouvez-vous nous dire dans quelles circonstances vous avez été diagnostiquée ?

Lors d’un contrôle de routine mon gynécologue a remarqué une petite grosseur à un de mes seins en disant que ce n’était rien….Echographie la semaine suivante puis suite à la découverte de plusieurs grosseurs dans les deux seins une biopsie a été effectuée sans que je réalise vraiment. C’est rapide !!

Quel protocole la médecine officielle vous-a-t-elle proposé ? 

La liste des scanners puis la date d’opération pour l’ablation de un – ou les deux seins – a été programmée pour la semaine qui suivait, soit 7 jours après la biopsie. En rentrant à la maison avec ces dates j’ai tout annulé en me disant – une grosse boule au ventre cette fois-ci –  que ce cancer devait avoir un message à me livrer, comme je ne me considérais pas être un sujet à risque. J’ai dû signer une décharge après les appels multiples – jusqu’à 22h – des médecins. Selon eux je n’en avais « pas pour longtemps » si ne faisais rien, étant donné qu’il s’agissait d’un carcinome invasif hormonodépendant.  Lire la suite « Aija : Son parcours d’autoguérison du cancer du sein »