Articles·Psychologie positive

La communication non violente : un outil de guérison

Le point de départ de cet article est une observation personnelle : je me suis aperçue que les personnes qui viennent me consulter pour traverser l’épreuve de la maladie et devenir actrices de leur santé, souffrent aussi fréquemment d’importantes difficultés relationnelles (couple, enfants, collègues de travail, etc.) qui les préoccupent parfois au point de provoquer un véritable épuisement énergétique. C’est souvent comme si la « mal-a-dit » du corps était l’expression d’un mal-être de la relation ayant du mal à se dire…

👉 En quoi la qualité de la communication peut-elle favoriser la guérison et quels sont les outils de ré-harmonisation les plus efficaces ?

typicons_e07e(0)_256La communication est ce qui nous permet d’entrer en relation avec d’autres êtres vivants. A travers la qualité de connexion que nous entretenons avec notre entourage, nous nous sentons plus ou moins vivants, utiles, désirés et reconnus dans notre existence.

pair-3361949.jpgLorsqu’une personne est impuissante à établir une communication harmonieuse avec les êtres qui lui sont proches, voire victime de la situation, elle se sent en insécurité permanente, avec le sentiment que ses besoins essentiels sont menacés. Ce stress se traduit par des schémas de pensée toxiques et des émotions désagréables (colère, tristesse, angoisse, peur, etc. ) qui maintiennent l’organisme en état d’alerte permanent.  Le stress provoque la sécrétion d’hormones surrénales et de cortisol. Sous sa forme chronique, il entraîne une usure prématurée de l’organisme, toute l’énergie  disponible étant mobilisée vers le conflit. L’immunité est alors mise en veille, la digestion devient imparfaite, le sommeil de mauvaise qualité et le stress oxydatif et l’inflammation sont au maximum…Autant de facteurs qui constituent le terreau des maladies dégénératives et particulièrement des problèmes cellulaires.

💚 Fournir des outils pour apaiser les relations inter-personnelles, est donc une des priorités de mon travail d’accompagnement.

Tant que le patient se perçoit en victime de la relation, il se condamne à l’impuissance puisque le soulagement possible de sa souffrance dépend totalement de l’autre. La solution à sa problématique est alors hors de son contrôle. Progressivement, il prend conscience de son propre pouvoir à faire évoluer la relation, en changeant sa propre posture et sa propre communication.

Parmi les outils de communication bienveillante que j’utilise, la CNV (Communication Non Violente), mise au point par le Docteur Marshall B. Rosenberg, occupe une place importante.

J’en propose ici une présentation, à travers le résumé de son ouvrage :  Les mots sont des fenêtres, ou bien ce sont des murs.

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Qu’est-ce que la CNV ?

✔️ La CNV est une méthode de résolution de conflits et d’harmonisation des relations (famille, couple, entreprise, groupes, etc…) basée sur l’empathie et la bienveillance.

✔️ Le but n’est pas de manipuler l’autre pour l’amener à faire ce que l’on veut, ni de rechercher un compromis où chaque partie ferait l’effort de renoncer à quelque chose sans être pleinement satisfaite. Il n’est pas nécessaire que l’un perde pour que l’autre gagne.

✔️ On ne gagne pas contre l’autre mais avec l’autre. La CNV vise à instaurer une connexion de cœur à cœur pour faire émerger la solution gagnant / gagnant où chacun se sent entendu et accueilli dans ses besoins profonds et où personne n’a besoin de se sacrifier.

✔️ Le Dr Rosenberg souligne que des conflits apparemment insolubles se résolvent avec une étonnante facilité, en quelques minutes lorsque chaque partie, après avoir reçu suffisamment d’empathie, peut identifier clairement ses besoins.

Que postule la CNV ?

✔️ L’ALTRUISME : L’être humain est bon et altruiste par nature, il aime donner et recevoir et se sentir connecté à l’autre par le coeur. En réalité, notre bien-être et celui des autres ne font qu’un. Lorsque nous voyons le beau côté en l’autre, sa vraie nature, nous fixons notre attention sur ses émotions et ses besoins, nous nous sentons proche de lui et suscitons sa bienveillance. En CNV, on s’attache toujours à rechercher l’intention positive qui est à la base de tout comportement et on reconnait que chacun fait toujours du mieux qu’il peut en fonction de son vécu, de ses capacités, de ses besoins et de ses émotions, en l’absence de jugement.

✔️ LA VIOLENCE SOCIALE : Le conditionnement culturel est aliénant car il nous porte à croire que l’autre est potentiellement mauvais et nuisible et donc à mettre en place des mécanismes de séparation, méfiance, protection, attaque, jugement et punition. La VIOLENCE, c’est le fait d’obtenir quelque chose de l’autre par la force, la manipulation ou les jeux de pouvoir (en jouant sur la peur, la honte, la culpabilisation, la dépendance, la peur de décevoir, d’être puni, rejeté, ou sur le désir d’être « récompensé », accepté, aimé, etc.). La crainte de la punition ou l’espoir de la récompense encouragent à se focaliser sur les conséquences plutôt que sur l’intention et les valeurs que nous voudrions inspirer. Cela alimente l’hostilité, la résistance, la révolte, la frustration, le mensonge et la désobéissance. Même si l’autre se soumet nous perdons sa confiance et son empathie et nous contribuons d’une certaine façon à la violence du monde.

⚠️ Remarque : L’usage de la force dans l’urgence, dans un but de protection, peut être nécessaire (mais jamais dans un but de répression).

✔️ LE POUVOIR DU LANGAGE :

africa-1296386.pngLe conditionnement social repose sur un langage aliénant, que le Dr Rosenberg appelle le langage « chacal » et qui nous coupe de la responsabilité de nos émotions et de nos actes (autorité, hiérarchie, « devoir », « obligation », pression sociale, familiale…). Les compliments font aussi partie de la communication aliénante lorsqu’ils se présentent comme un jugement ou une tentative de manipulation. La CNV propose de développer un autre mode de communication, aligné sur notre vraie nature : le langage « girafe ». Il suppose que derrière chaque agression se cache un besoin d’amour et d’empathie et vise à susciter la bienveillance naturelle en l’autre en vue de satisfaire à la fois les besoins de celui qui donne et ceux de celui qui reçoit.

✔️ LA RESPONSABILITÉ : Nous sommes responsables de la manière dont nous choisissons d’interpréter le comportement des autres. C’est cette interprétation (donc une pensée) qui provoque nos émotions.

Ex : Quelqu’un est en retard à un rdv

  • « Je ne suis pas intéressant, aimable, c’est normal qu’on ne recherche pas ma compagnie » ➡️ déprime
  • « Cette personne est vraiment sans gêne et n’a aucun respect des autres »  ➡️ colère
  • « C’est triste d’avoir si peu de savoir vivre » ➡️ pitié
  • « Mon Dieu, elle a dû avoir un accident ! » ➡️ anxiété
  • « Cela ne lui ressemble pas, elle doit avoir un problème » ➡️ compassion
  • « Chouette, je vais pouvoir en profiter pour passer un coup de fil… »  ➡️ satisfaction

Les paroles et les actes d’autrui peuvent être un facteur déclenchant mais jamais la cause de nos émotions. La confusion entre la cause de nos émotions et le facteur déclenchant est entretenue par notre éducation (esclavage affectif). Ex : « il m’a mis en colère ». En réalité nous sommes en colère parce que nous choisissons de penser que l’autre à tort (jugement).

Nos émotions prennent leur source dans nos pensées, nous en sommes responsables.

Ces émotions nous poussent à agir d’une certaine façon et nous obtenons certains résultats (feed-back). En changeant en conscience nos appréciations sur les autres, nous changeons nos émotions et cela transforme leur comportement à notre égard.

✔️ LES BESOINS HUMAINS FONDAMENTAUX : Nous avons tous en commun un certain nombre de besoins fondamentaux qui motivent nos comportements. Pour satisfaire ces besoins nous mettons en œuvre diverses stratégies – plus ou moins efficaces – qui dépendent de notre culture, notre éducation, nos expériences passées et nos habitudes.

  • Besoins physiologiques (air, eau, nourriture, abri, repos, mouvement, sexualité)
  • Sécurité
  • Autonomie, indépendance, liberté, choix
  • Expression, créativité, réalisation, épanouissement, développement
  • Estime de soi, appréciation, considération
  • Acceptation, appartenance, participation, relation, communion
  • Proximité, contact physique, affectif ou spirituel
  • Intégrité, honnêteté
  • Respect
  • Empathie
  • Soutien
  • Confiance
  • Ordre, propreté
  • Sens, compréhension
  • Jeu, amusement, rire
  • Célébration (événements, succès, deuils)
  • Inspiration
  • Paix
  • Beauté
  • Harmonie
  • Amour

Lorsque la satisfaction des besoins de deux personnes ou plus est en apparente contradiction (en raison des stratégies utilisées), il y a CONFLIT.

Face à un conflit, les réactions bloquantes :

✔️ Penser en langage « chacal » en mode victime/coupable, bon/méchant, punition/récompense, critique/félicitation → entretient la violence et les conflits et enferme dans le jeu du « qui a tort et qui a raison ? »

✔️ Se sentir coupable (dévalorisation) alimente soumission, frustration, culpabilité et rancœurs. Les jugements vis à vis de nous-mêmes sont l’expression tragique de besoins non satisfaits. Même les actes que nous regrettons avaient une intention positive. Il est important d’accueillir avec compassion les deux parties de nous-mêmes (celle qui a commis l’acte et celle qui juge). On parle beaucoup de pardonner aux autres mais l’essentiel est de se pardonner à soi-même (libération).

✔️ Se poser en victime et rejeter la faute sur l’autre (projection). En nous posant en victime, nous considérons que la solution à notre problématique relève de la seule responsabilité de l’autre : il a tort et c’est à lui de changer. La solution est alors « hors de notre contrôle ». Les jugements portés sur les autres, le fait de pointer leurs « défaillances » sont également des expressions de nos propres besoins insatisfaits. Lorsque nous essayons de démontrer à l’autre qu’il a tort (méchant, injuste, idiot, incompétent, paresseux, égoïste, etc.) nous avons peu de chances d’obtenir ce que nous souhaitons (il n’aura pas envie de nous satisfaire).

Toutes les formes de JUGEMENT (analyse intellectuelle, évaluation, comparaison, reproches) sont perçues comme des critiques et des attaques et entraînent une réaction de DÉFENSE.

Que l’autre se sente injustement accusé ou pris en faute, dans les deux cas il ne pourra entendre notre souffrance. Il se ferme et met toute son énergie dans la justification, la résistance et le repli dans l’ego. Les jugements, les reproches que nous faisons aux autres et les étiquettes que nous leur collons ont tendance à devenir des prophéties auto-réalisatrices.

🔴 Ces stratégies ne fonctionnent pas (le seul critère de réussite devant être les résultats obtenus). Pourtant nous répétons inlassablement les mêmes schémas et nous désolons d’obtenir les mêmes résultats, car nous sommes enfermés dans nos schémas comportementaux… La solution serait d’opérer des changements pour essayer autre chose. Pour réussir à communiquer harmonieusement (faire entendre ses besoins et obtenir la coopération des autres) il faut faire preuve de SOUPLESSE car c’est toujours le plus souple des deux qui contrôle la communication.

Les réactions aidantes en cas de conflit :

✔️ Se focaliser sur l’identification de nos propres sentiments ou besoins : Cela peut être difficile car nous sommes conditionnés à diriger notre attention sur ce que font et pensent de nous les autres (et sur la réaction attendue). Lorsque nous pensons exprimer nos sentiments, ce sont en fait nos pensées (jugements) à propos de telle ou telle circonstance que nous exprimons.

Par exemple : « je me sens rejeté » est une pensée, un jugement de l’autre, une interprétation, une accusation, pas une émotion → dire plutôt : « je me sens triste car j’ai besoin de me sentir proche de toi » n’implique pas la responsabilité de l’autre.

✔️ Diriger notre attention sur les sentiments et les besoins de l’autre pour lui donner de l’empathie. Il s’agit de repérer ce que l’autre ressent et ce dont il a besoin sans se sentir visé (traduire n’importe quel message en besoin). L’écoute empathique est un état de vacuité (qui peut passer par le silence) et de présence à l’autre qui lui permet de plonger plus profondément en lui-même.

⚠️ Les erreurs à ne pas commettre pour ne pas bloquer la communication :

❌ S’empresser de contredire (Négation du ressenti de l’autre et de sa vision des choses)

❌ Conseiller, diagnostiquer, donner son opinion, ses solutions (l’autre peut croire que nous sommes pressés de nous débarrasser de lui ou que nous le jugeons coupable de ce qui lui arrive).

❌ Consoler (minimiser…)

❌ Parler de soi (« Moi c’est pareil, j’ai vécu la même chose… »)

⚠️ Si une personne a un comportement agressif ou violent, il faut commencer par lui témoigner une « empathie d’urgence », lui montrer que nous sommes à l’écoute de ses besoins et de ses émotions. On sait si l’autre a reçu suffisamment d’empathie lorsque le flux de paroles s’arrête et que nous constatons un relâchement de la tension qui peut s’exprimer par une détente ou un profond soupir. L’autre est alors prêt à entendre notre demande.

⚠️ Lorsque nous n’arrivons pas à faire preuve d’empathie c’est que nous en manquons nous-mêmes, (expression de notre propre sentiment de culpabilité), signe que nous sommes bloqués dans le mental et coupés de notre vraie nature (sentiment d’unité et d’amour). Il faut alors se recentrer, y compris en se retirant physiquement de la situation afin de se libérer (méditation, défoulement, expression colère, etc.). Lorsque nous avons fait preuve de suffisamment d’empathie envers nous-mêmes, que nous avons accueilli nos émotions et nos besoins, il n’y a plus de colère possible envers l’autre et nous pouvons nous rendre disponibles pour lui donner de l’empathie sans l’accuser.

Appliquer le processus de la CNV : je dis ce que j’observe, ressens, désire.
  1. Observer les faits sans juger ni évaluer : S’en tenir à des observations factuelles, neutres, en essayant de ne pas faire de généralisations, de distorsions, et surtout de ne pas porter d’accusation ni d’émettre de jugement.
  1. Identifier ses sentiments (émotions) dans le respect de ceux de l’autre. Exprimer avec honnêteté ce que nous ressentons sans attribuer à l’autre la responsabilité de nos émotions (sinon attaque). Le principal est d’être « juste », dans l’authenticité de l’émotion, sans hésiter à exprimer sa vulnérabilité. Lorsque nous cherchons à donner de nous-mêmes l’image d’une personne sans failles (peur de perdre l’autorité ou le contrôle), l’autre n’est pas disposé à faire preuve d’empathie et se retranche dans l’ego.
  1. Identifier ses besoins et ceux de l’autre. Attendre avant de formuler nos propres besoins qu’il soit clair pour l’interlocuteur que nous comprenons les siens et reconnaissons leur valeur. Paraphraser ce que nous avons compris (sous la forme interrogative) pour confirmer que nous avons bien reçu son message et lui donner l’opportunité de nous corriger. Attention au ton, il indiquera que nous voulons nous assurer d’avoir compris et non que nous prétendons avoir compris. S’assurer aussi que l’autre a compris nos besoins en lui demandant de reformuler pour vérifier que nous nous sommes clairement exprimés (pas pour contrôler qu’il a bien écouté !).
  1. Formuler sa demande en langage positif, clair et précis. Notre sentiment d’insatisfaction provient souvent du fait que nous avons du mal à identifier précisément ce que nous attendons des autres (et nous voudrions qu’ils le devinent…). Eviter les formulations vagues et ambiguës qui peuvent être perçues comme un jeu oppressif et demander des actes concrets. Attention, la demande ne doit pas être perçue comme une exigence (le refus éventuel doit pouvoir être accueilli avec bienveillance, dans le respect du besoin de l’autre qui l’empêche de dire oui). En formulant nos demandes sur ce mode nous établissons avec l’autre une relation fondée sur la sincérité et l’empathie.
 Le modèle CNV

👉 Pour solliciter la collaboration de l’autre dans la satisfaction d’un besoin :

  1. « Lorsque je vois / j’entends / je sens…
  2. je me sens…
  3. parce que j’ai besoin / j’accorde de l’importance, de la valeur à…,
  4. par conséquent, serais-tu d’accord /voudrais-tu / aimerais-tu… ? »

Exemple :

Besoins à satisfaire : proximité, partage, amour

❌ Stratégie utilisée 1 : Reproches 

« C’est tous les soirs pareil. Tu rentres et tu me dis à peine bonjour pour te jeter sur ce fichu ordinateur. Tu ne m’aimes plus comme avant, on dirait que je n’existe plus pour toi. « 

L’autre se sent accusé. D’autre part, il aura l’impression que ses propres besoins n’ont aucune valeur (il est peut-être stressé par son travail et a besoin de se distraire…voire de fuir les reproches permanents de sa femme…). Ne se sentant pas aimé, il va se retrancher dans l’ego et il y a de fortes chances pour qu’il cherche des prétextes pour accuser à son tour…Elle recherchait la proximité et l’amour (besoin sous-jacent) mais la stratégie qu’elle utilise est inefficace : elle obtient l’éloignement (et le comportement problématique est consolidé) 😢

En changeant SA communication, cette personne a le POUVOIR d’obtenir des résultats différents. 

✅ Stratégie utilisée 2 : en mode CNV

« Lorsque tu rentres et que tu allumes directement ton ordinateur, je me sens triste parce que j’ai besoin de me sentir proche de toi. Alors penses-tu qu’on pourrait trouver une solution pour se ménager un petit moment de détente ensemble à ton retour du travail ? »

 Ici la personne montre qu’elle ne juge pas et qu’elle a entendu le besoin de l’autre (détente) tout en exprimant son propre ressenti (tristesse). L’autre se sentant reconnu et aimé, elle a beaucoup plus de chances, en utilisant cette stratégie bienveillante, d’obtenir sa collaboration ❤️

👉 Pour remercier sans manipuler mais juste pour exprimer notre gratitude:

  1. « Lorsque tu as fait, dit….
  2. j’ai ressenti…
  3. parce que mon besoin de… a été satisfait,
  4. par conséquent je te remercie. »
CONCLUSION :

✔️ Pratiquer la CNV, c’est donc juste faire ce que nous savons naturellement faire (et le susciter en l’autre) en nous connectant à notre vraie nature et en nous affranchissant du conditionnement social. Animés par le désir de contribuer à la vie (embellir notre vie et celle des autres) plutôt que par la peur ou l’obligation, nous sommes alors alignés et cohérents, satisfaits d’être vraiment nous-mêmes, responsables et acteurs de nos choix et de notre vie, tout en faisant du bien aux autres.

✔️ En réalité, la CNV est une technique qui nous apprend progressivement à lâcher prise de l’égo pour découvrir notre vrai SOI, qui est la source de notre paix, notre joie et notre bien-être, dans l’unité avec l’autre.

✔️ Limites : comme toute méthode, la CNV ne doit pas être utilisée à la lettre, de manière rigide. Il faut apprendre à l’utiliser avec souplesse, l’essentiel étant de s’exprimer avec « justesse », de s’autoriser à être soi-même, sans oublier l’humour et l’autodérision… à vrai dire mes armes préférées pour désamorcer beaucoup de conflits 😉

La connexion harmonieuse aux autres (et à soi-même !) est l’un des 8 Repères-santé du programme Mieuxquavant®.

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Articles·Psychologie positive

Le pouvoir de la gratitude

😇 Lorsque vous faites l’expérience de la gratitude, vous vous sentez reconnaissant, complet et heureux dans l’ici et maintenant, sans attendre ni désirer que quoi que ce soit d’autre.

🤗 La gratitude est une émotion puisante et agréable de plénitude qui a le pouvoir de transformer la structure de votre cerveau et d’augmenter votre niveau vibratoire.

👉 Comment cultiver en conscience cet état intérieur pour profiter de ses multiples bienfaits au niveau corporel, émotionnel et relationnel ? 

Les bienfaits de la gratitude

✅  Elle rend heureux et s’accompagne de la sécrétion d’hormones de bien-être qui stimulent l’immunité et prolongent l’espérance de vie :

  • la dopamine : hormone du plaisir, de l’énergie et de la motivation
  • La sérotonine : hormone du bonheur et de la détente

✅  Elle est contagieuse et rend votre compagnie agréable : les autres apprécient votre vision positive des choses et vous leur apportez de la joie.

✅   Elle attire le succès : En remerciant de tout votre être pour ce qui est déjà là dans l’instant présent, vous envoyez à l’univers le message que vous êtes  déjà comblés. Et, en vertu de la loi de l’attraction, vous attirez à vous d’avantage de circonstances agréables : santé, abondance, amour, etc.

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Etant donné que votre état intérieur et le monde extérieur sont en interaction constante et s’harmonisent l’un sur l’autre, le fait de commencer par modifier votre vision ❤️ (porter un regard positif sur les autres et sur les circonstances en vous focalisant davantage sur le bon que sur le mauvais) et éprouver de gratitude 🙏 permet de transformer positivement votre « réalité » ✨

Le cerveau a d’autres priorités 

Dans son ouvrage Le cerveau du bonheur, Rick Hanson explique que nous ne sommes pas naturellement enclins à la gratitude car des dizaines de milliers d’années d’évolution ont façonné notre cerveau pour être toujours sur le qui-vive, en mode « détection de menace potentielle »📡 C’est la raison pour laquelle la plupart des gens ont tendance à accorder davantage d’importance aux sujets d’inquiétude qu’aux petits évènements positifs et agréables du quotidien.

brain-3168269.png⚠️ Lorsque le cerveau détecte une menace pour la survie, l’amygdale déclenche le mode « fuite ou attaque » et mobilise le système sympathique. Elle envoie alors un signal d’alarme à l’hypothalamus qui commande la production d’hormones de stress (adrénaline, noradrénaline et cortisol) : le rythme cardiaque, la pression sanguine et artérielle augmentent, toute l’énergie disponible est mobilisée au niveau musculaire, le néo-cortex est provisoirement déconnecté et vous êtes submergé par l’émotion, le sang et le cerveau étant inondés de cortisol. Votre organisme fonctionne alors ponctuellement en sur-régime et tout ce qui n’est pas prioritaire à la survie immédiate (la digestion, les fonctions reproductives, immunitaires, etc.) est mis en veille. Plus l’émotion qui accompagne l’expérience stressante est intense, plus elle va être mémorisée et s’inscrire au niveau neuronal. Du coup, en cas de détection ultérieure d’une situation similaire, l’amygdale aura tendance à réagir encore plus fortement, entretenant ainsi un cercle vicieux.

L’hippocampe a pour rôle de calmer l’amygdale en vous aidant à relativiser, mais si les poussées de cortisol sont trop répétées – voire deviennent chroniques – elles finissent par l’atrophier et par affaiblir son rôle de régulateur.

😨 Le stress s’auto-entretient : plus vous êtes stressé aujourd’hui, plus vous risquez d’être stressé demain. 

caveman-1460898Au temps de nos ancêtres chasseurs-cueilleurs, une personne sur 8 mourrait dans un conflit ou à cause d’un prédateur, contre une sur 100 en moyenne au XXème siècle. Dans ces conditions, mieux valait s’inquiéter pour rien 9 fois sur 10 que de passer à côté d’un danger potentiellement fatal. C’est ainsi que notre cerveau a progressivement acquis un penchant négatif avec une tendance à se focaliser et à zoomer sur les risques et les problèmes, tout en minimisant l’importance des choses agréables. En général, les expériences positives ne retiennent notre attention que de manière fugace, alors que les expériences négatives ont tendance à nous miner. Par exemple, si quelqu’un vous fait dix compliments et une critique, il est fort probable que votre esprit accorde davantage d’importance à la critique.

Pour maintenir nos ancêtres en vie, le cerveau a développé un penchant négatif : « il agit comme du velcro sur les expériences négatives et comme du teflon sur les expériences positives ». Rick Hanson

Pourquoi est-il bénéfique de cultiver la gratitude en conscience ?

Ce mode de fonctionnement cérébral était bénéfique sur le long terme pour nos ancêtres et favorable à la survie de l’espèce. Le problème, c’est qu’il n’est plus du tout adapté à notre mode de vie actuel et qu’il est même devenu défavorable à la survie. Bien que les dangers ne soient plus du tout du même ordre, notre cerveau reptilien déclenche toujours les mêmes programmes d’alerte rouge 🔴 et de « survie menacée » dans de multiples situations du quotidien : problèmes financiers, conflits au travail ou au sein du couple, problèmes scolaires des enfants, incivilité sur la route, etc. Le stress a ainsi tendance à devenir chronique et, non seulement il ne nous sauve plus la vie, mais il constitue au contraire le terreau des maladies dégénératives (diabète, obésité, allergies, troubles ORL, cancers, maladies cardo-vasculaires, auto-immunes, Alzheimer, etc.) en raison de l’usure précoce de l’organisme qu’il occasionne.

C’est la raison pour laquelle la plupart des gens ne sont pas vraiment heureux : notre cerveau n’a pas été « conditionné » pour le bonheur et l’ouverture joyeuse à l’instant présent. 

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🤗 Pour compenser ce penchant négatif du cerveau, il est donc bénéfique de positiver en conscience, c’est à dire de se reprogrammer pour le bonheur et la gratitude. A force de pratique, et grâce à la plasticité neuronale, on s’affranchit progressivement des conditionnements et des schémas de pensée nuisibles liés à la peur pour revenir vers notre vraie nature qui est faite d’amour, de paix et de lien.

Plus vous cultivez la gratitude, plus votre cerveau va voir la vie selon un angle positif, et plus vous serez heureux, motivé et efficace. 

⚠️ Mais attention, au début, cela peut vous sembler inconfortable, voire contre-nature, et vous devrez faire preuve de volonté et de persévérance, tout simplement car vous êtes en train de transformer votre cerveau – et donc votre personnalité – en frayant de nouvelles connexions neuronales.

Comment procéder pour cultiver la gratitude ?

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✅ Tenir un cahier de gratitude sur lequel on s’efforcera de noter tous les soirs trois motifs de reconnaissance pour la journée écoulée.

✅  Effectuer régulièrement des méditations de gratitude. 

✅ Créer une ancre de gratitude.

L’ancrage est un processus utilisé en PNL (Programmation Neuro Linguistique) qui consiste à créer une association automatique (de type pavlovien) entre un état intérieur (sensation, émotion ou sentiment) à un déclencheur externe (visuel, sonore, olfactif ou kinesthésique). C’est ce qui se produit naturellement lorsqu’en écoutant un morceau de musique vous vous retrouvez subitement plongé dans une état de nostalgie lié à une certaine période de votre histoire… L’état émotionnel (par exemple ici la nostalgie) a été inconsciemment stocké dans votre mémoire en lien avec un stimulus sensoriel (le morceau de musique que vous écoutiez alors).

⚓️ En PNL, ce processus associatif est utilisé volontairement pour créer une « ancre », qui constituera un point de référence, un état ressource mobilisable à volonté pour faire face à des situations inconfortables. Il est ainsi possible de créer une ancre de gratitude et de l’utiliser au quotidien. Plus elle sera renforcée, plus il vous sera naturel de voir les choses sous un angle positif.

👉 Protocole pour créer une « ancre » de gratitude à partir d’un bracelet  

Bracelet de gratitude

Le bracelet de gratitude Mieuxquavant® est désormais disponible à la vente sur le site. Il est livré dans un joli sachet en velours rose et accompagné du protocole d’ancrage précisément détaillé (sur des jolies cartes roses), le tout dans une élégante pochette.

Protocole d’ancrage : Le but de ce protocole est de créer une ancre kinesthésique pour mobiliser un état ressource de gratitude utilisable à volonté.

1.Je ferme les yeux et je revis un moment agréable de mon passé pour lequel j’éprouve de la gratitude. Je prends le temps de me replonger dans l’expérience : de m’imprégner des images, des sons, des sensations, voire des odeurs et du goût de ce moment. Je me détends et je m’abandonne à cette expérience au point de la revivre émotionnellement.

2. Lorsque je sens que l’intensité émotionnelle va arriver à son paroxysme : je prends le petit pendentif en forme de coeur entre mon pouce et mon majeur et je maintiens l’émotion tout en exerçant une pression sur le coeur.

➡️ Je viens ainsi de créer une ancre kinesthésique, c’est-à-dire de relier dans mon cerveau la sensation de pression du coeur (stimulus) à l’émotion de gratitude (état ressource).

2. Tester l’ancre : Je ferme les yeux, je reviens à un état neutre puis je teste l’ancre en serrant le petit coeur entre mes deux doigts. Je procède ainsi deux ou trois fois. Lorsque l’ancre est bien installée, je ferme de nouveau les yeux et je pense maintenant à une expérience de frustration. J’active l’ancre (en serrant le petit pendentif en forme de coeur). La ressource se manifeste alors instantanément.

3. Renforcer l’ancre : Au cours de la journée, je pense à serrer le coeur à chaque fois que j’éprouve de la gratitude pour quelque chose.

4. Entretenir l’ancre : Chaque jour, je termine ma journée en recherchant trois motifs de gratitude (que je peux ensuite noter dans mon carnet de gratitude). Je me laisse remplir par l’émotion tout en serrant le coeur.

5. Utiliser l’ancre : En cas de frustration, déception, tristesse, j’active l’ancre et je m’abandonne à l’expérience de gratitude 🙏

Au fil du temps et à force d’être utilisée, l’ancre devient de plus en plus puissante, le simple fait de l’avoir au poignet rend positif, agréable, et attire amour, abondance, santé et harmonie 🤗🤗🤗

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Articles·Méditation

Méditation guidée : Loi de l’attraction

😇 J’ai enregistré cette méditation guidée gratuite pour aider les personnes que j’accompagne  à se libérer d’un état problématique et à le remplacer par une « nouvelle réalité », une expérience choisie en conscience.

Je partage ici quelque chose de très intime, que je pratique au quotidien sur moi-même et qui m’a permis – parallèlement au changement global de mode de vie – de revenir vers la santé mais aussi de mieux préciser et atteindre mes objectifs dans de nombreux autres domaines.

Cette méditation puissante est issue d’une synthèse personnelle entre :

✔️ La relaxation
✔️ La méditation de pleine conscience
✔️ La guérison quantique
✔️ La loi de l’attraction
✔️ La prière de gratitude.

En 22 minutes, vous serez guidée pas à pas vers un niveau de conscience élargi propice à la matérialisation de la nouvelle version de vous-même dont vous souhaitez faire l’expérience.

Avant de commencer, il est recommandé de prendre un moment pour identifier la problématique à dépasser et formuler clairement son  intention en termes positifs.

👉 Par exemple choisir la santé (positif) sera plus efficace que choisir de « guérir du cancer » (négatif).

Pourquoi ?

😡 Car notre inconscient – tout comme l’univers – ne perçoit pas la forme négative. En nous focalisant sur la lutte contre la « maladie » nous lui apportons notre énergie mentale et créons des conditions favorables pour matérialiser davantage de cette maladie.

🌱 Au contraire si notre objectif est « plus » de santé, nous sous-entendons que nous avons déjà un peu de santé. Nous émettons ainsi sur la fréquence vibratoire de la santé et lui permettons de croître 📡

👉  Mieux qu’avant après un cancer !

« Je viens de finir ma première méditation…Quel bonheur Roxana, j’ai même pleuré de joie ! La visualisation c’était une pure merveille de bonheur et de santé globale, et réalisation !!! Je n’ai pas de mots pour te remercier, c’est ma pleine santé qui le fera !!! » Veronica, Cannes.

« Chère Roxana, votre site est une pure merveille. Chaque matin je me ressource en écoutant votre vidéo sur l’équilibre du mental et du corps (…) Je vous remercie de nous aider et de faire passer le message de l’amour de soi et de la gratitude. La vie est tellement belle !! Il faut y croire ! » Dominique, Monaco.

Le coaching individuel

Articles·Psychologie positive

Et en plus il faudrait « positiver »…?!

Promis depuis longtemps sur le blog, voici enfin un article consacré à la gestion émotionnelle ! 

Pour l’avoir moi-même vécu, je peux dire qu’un diagnostic de cancer est une sorte de cataclysme. En l’espace des quelques jours qui séparent la détection anxieuse des premiers symptômes de l’annonce officielle de la maladie, on voit voler en éclats tout ce que l’on croyait stable dans son existence.

« Cancer » est un mot qui fait peur et tombe comme un couperet pour bouleverser du jour au lendemain nos illusions d’immortalité et de stabilité.

L’annonce nous confronte violemment à notre peur de la mort, mais le pire, je crois, c’est cette atroce sensation de solitude, et ce, même lorsque l’on est aimée et entourée comme cela a été le cas pour moi.

SEULE. Seule dans son corps, seule dans sa tête, seule avec ce sentiment d’étrangeté. « Différente » désormais des autres pour lesquels tout semble plus ou moins continuer « comme avant » : ils vaquent à leurs occupations, se préoccupent toujours des mêmes choses qui nous préoccupaient encore hier et qui tout à coup nous paraissent tellement lointaines et dérisoires. « J’ai un cancer ». Et cela me semble impossible en fait, si peu réel… et pourtant, des mots ont bien été prononcés, un diagnostic clairement posé : « Vous avez un cancer ». 

😨 Peur, panique, révolte, colère, sentiment d’impuissance, d’injustice, tristesse, angoisse, une foule d’émotions se succèdent et nous submergent. 

Mais il faut faire face, se recentrer, protéger les siens, faire bonne figure, prendre des décisions, et surtout ne rien faire qui puisse aggraver les choses, et notamment faire chuter l’immunité.

Nous savons tous aujourd’hui que les émotions désagréables (colère, tristesse, peur, angoisse…) sont associées à des sécrétions hormonales (cortisol, adrénaline) qui dépriment le système immunitaire et constituent le terreau des maladies dégénératives. En envoyant à nos cellules le message que la vie ne vaut plus la peine d’être vécue, elles déclenchent des processus d’autodestruction. 

Les émotions agréables (joie, amour, paix, gratitude…) informent quant à elles nos cellules de notre désir de vivre et s’accompagnent de sécrétions hormonales (dopamine, endorphine, sérotonine, ocytocine) favorables aux processus de réparation et d’auto-guérison.

Nous sommes donc seules et effondrées, mais dans le même temps nous savons (et au cas où nous l’aurons temporairement oublié il se trouve toujours une âme charitable pour nous le rappeler 😂), que nous ne devons surtout pas avoir peur ou nous laisser aller à la déprime, au risque de faire chuter notre immunité et de favoriser la prolifération des cellules cancéreuses. Au contraire nous devons tout faire pour cultiver des émotions « supérieures » bonnes pour la santé. Et le diktat du bonheur ambiant n’arrange en rien les choses ! Souffrir sans garder le sourire serait de très mauvais goût…😂

😩 Mais c’est juste horrible !!! en réalité, car le fait de savoir qu’on doit positiver alors même qu’on ne peut pas faire autrement que d’être anxieuse et triste, alimente encore plus l’anxiété. Comble du comble : on finit pas se sentir coupable de ses émotions « négatives », coupable de ne pas réussir à être joyeuse, confiante et positive !

Je pense que ce conflit entre ce que l’on ressent et la culpabilité de le ressentir contribue à nous épuiser psychiquement et physiquement. 

👉 Alors que faire ? Comment gérer au mieux ses émotions dans un sens à la fois favorable à la santé et respectueux de ce que nous sommes et de ce que nous vivons. 

Une émotion – qu’elle soit agréable ou non – est une énergie qui nous traverse ⚡️ et nous signale si nos besoins essentiels sont plus ou moins satisfaits 💚 ou au contraire menacés  ⚠️

Il y a trois manières d’aborder une émotion désagréable :

✔️  SE LAISSER EMBARQUER par elle et réagir impulsivement d’une manière déraisonnée qui va souvent à l’encontre de notre propre intérêt.

✔️  RESISTER en mettant un couvercle sur ce que nous ressentons, créant ainsi un blocage énergétique. On s’épuise à lutter contre une partie de soi-même, dans un processus contre-productif de poussée et de contre-poussée qui risque de provoquer une violente dé-pression ou des troubles de santé divers.

✔️  ACCUEILLIR et observer l’émotion sans jugement ni culpabilité pour la laisser nous passer au travers. Contrairement à ce que notre éducation et les conditionnements sociaux nous ont porté à croire (« il faut être fort »), nous avons tout à fait le droit d’avoir peur, d’éprouver de la colère ou de nous sentir faibles : tout cela est 🆗

Accueillir et assumer sa vulnérabilité est le meilleur moyen de ne pas en être victime !

Concrètement, face à une émotion désagréable nous pouvons :

✅ Commencer par l’observer, l’identifier, la nommer

✅ Puis s’autoriser à la ressentir sans culpabiliser

✅ Reconnaitre son intention positive, son utilité

✅ Et enfin la remercier et la libérer

Le secret du bien-être : Libérer ses émotions mais maîtriser ses pensées !

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La MÉDITATION dite de pleine conscience est l’outil le plus efficace pour apprendre à gérer naturellement et sans effort ses émotions. 

Elle permet de se connecter à sa propre Source 💟 dans l’instant présent et dans l’accueil de ce qui « est » et de ce que l’on est, sans jugement, en lâchant prise du mental, des ruminations stériles centrées sur les regrets du passé et sur l’anticipation anxieuse de l’avenir, en dehors de toute forme d’intention et/ou d’obligation de « résultat ».

On reste juste assis là (just sitting), observateur de ses émotions, de ses pensées, de son souffle, des bruits, des sensations…

Cette posture est propice à une circulation énergétique fluide, à la LIBÉRATION des blocages et à la paix avec soi-même. Elle permet à l’élan vital de faire ce qu’il a à faire, naturellement et en l’absence de contrôle, pour réparer et GUERIR.

Après quelques semaines de méditation de pleine conscience (20 minutes par jour) :

  • Les régions du cerveau associées à l’optimisme et à la joie sont plus actives
  • Le système immunitaire est plus réactif (globules blancs et les cellules NK plus performants)
  • Le stress diminue et l’aptitude à gérer les « chocs émotionnels » renforcée
  • Le sommeil est de meilleure qualité
  • La concentration et les performances s’améliorent
  • Le vieillissement est ralenti en freinant l’usure des télomères (extrémités des chromosomes qui s’érodent au fur et à mesure des processus de division cellulaire responsables de l’oxydation).
  • Le niveau de conscience est élargi (pendant la méditation, l’amplitude de l’oscillation des rythmes cérébraux augmente), ce qui permet de développer l’intuition et inspiration, y compris durant le reste de nos activités quotidiennes.
  • Le sentiment de complétude augmente : le bien-être nous vient de l’intérieur et non des autres ou des circonstances extérieures et la sensation de solitude disparaît. 

Progressivement et à force de pratique régulière, vous serez naturellement libérée de la peur, et ce, alors même que vous n’aurez pas cherché à lutter pour vous en libérer. 

C’est en acceptant sa peur qu’on se libère de la peur. Lutter contre elle, et contre toute autre émotion prétendument « négative » contribue en fait à la renforcer. 

La méditation de pleine conscience nous enseigne une posture d’accueil et d’acceptation sans jugement qui est source de libération et de guérison. 

Il est possible de pratiquer en autonomie, guidé par une bande sonore au début.

😇 La méditation a changé ma vie. Elle m’a accompagnée tout au long de mon parcours de guérison et m’aide encore chaque jour à aborder avec force et souplesse la permanente évolution des choses et des êtres qui définit la vie. 

Je partage ici le support qui m’a été le plus utile dans ma pratique méditative, le merveilleux livre de Christophe André : Méditer Jour après jour. 

Cet ouvrage continent un CD avec des séances de méditation guidée qui nous accompagnent progressivement vers la pleine conscience. C’est extrêmement bien fait et efficace ! 

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👉  Méditez gratuitement avec moi : 

Articles·Famille

Pour le pire…et le meilleur : la parole au conjoint accompagnant

J’ai rencontré ma femme, « ma perle d’étoile », en 2011, il y a presque 8 ans. Cela a été un vrai coup de foudre, l’amour de ma vie. Nous nous sommes mariés en 2013 et avions le désir d’avoir un enfant, malgré un diagnostic d’insuffisance ovarienne profonde. Nous avons « aidé » en ce sens, et n’aurions pas dû le faire. Ma femme m’est très précieuse et elle est aussi très fragile : la fausse couche l’a anéantie… La conviction d’un magnifique heureux évènement à venir dans 7 mois s’est transformée en cataclysme. En 2014, le monde s’est effondré sous nos pieds : coup sur coup, deux ou trois millimètres de coeur qui ne bat plus, puis le cancer du sein, 3 mois plus tard, m’ont mis KO…

Mais je suis son homme, je l’aime, je me devais d’être fort, de surmonter ma propre peur et mes angoisses. Je me devais de lui dire : « je suis sûr que tu ne vas pas mourir ». Et c’était incroyablement dur, parce que je n’avais aucune solution à lui apporter. A l’époque je n’avais aucune connaissance en matière de santé. Je savais juste que je ne savais rien… Alors j’écoutais, je cherchais, je l’accompagnais, je lisais, j’essayais de l’aider du mieux possible.

Nous les hommes, avons besoin de nous sentir utiles, c’est très dur d’être confronté à la souffrance et au mal-être dans l’impuissance. Cela nous aide beaucoup que l’on nous donne des taches précises par lesquelles nous pouvons aider et nous sentir efficaces. Ca me faisait du bien de lui acheter ses légumes bio, lui préparer ses jus, l’accompagner à tous les rendez-vous médicaux, lui commander des pilules Beljanski, jeûner avec elle avant les séances de chimiothérapie, travailler à terminer les travaux de notre maison pour qu’elle se sente bien, la retrouver chaque midi pour déjeuner ensemble et marcher en forêt comme nous le faisons toujours…

Mais au fond je crois que ce dont elle avait le plus besoin, c’était juste que je reste là près d’elle, sans rien faire, juste lui tenir la main et lui montrer que je l’aimais sans cheveux, sans cils… Etre là pour elle. Elle pouvait compter sur moi pour être encore et encore, là, à ses cotés.

Les jours suivant les séances de chimiothérapie ont été les plus difficiles, voir la femme qu’on aime affaiblie, épuisée, en pleurs parfois juste parce qu’elle ne sait pas quoi faire de son corps, d’elle-même, et qu’on est là, impuissant, à côté d’elle. On voudrait juste que tout ça s’arrête, ne plus avoir à l’accompagner à ces séances censées la guérir et qui semblent la détruire. Et pourtant il faut continuer à la motiver, pour lui donner la force, à elle, d’endurer tout cela et même de l’envisager positivement pour optimiser l’efficacité des traitements.

Notre amour m’a donné la force de tenir et d’avancer. Et aussi sa détermination à elle, sa confiance en cette santé qu’elle était en train de reconstruire pas à pas, grâce à une approche globale, en plus des soins reçus. Finalement nous avons traversé ces épreuves positivement, notre amour est resté vibrant et s’est même renforcé. J’ai presque l’impression que nous avons guéri d’un cancer ensemble. 

Si je devais donner quelques conseils à un conjoint accompagnant (ou soeur, parent, ami…) :

✅ Faites attention aux mots utilisés. Les mots sont tout. Des armes, des boucliers, des aliments, des médicaments, des émotions… Pas d’attaques, pas de défense, et ce n’est pas le moment d’enseigner quoique ce soit… Oui, prenez simplement le temps d’écouter avec amour et empathie sans forcément chercher à apporter des solutions.

✅ Autorisez-vous à être triste si vous l’êtes, exprimez ce que vous ressentez, soyez authentique dans vos émotions, c’est surtout cela qu’elle attend.

✅ Soyez un soutien positif lorsqu’elle fait ses choix. Que ce soit un choix thérapeutique ou le désir d’adopter de nouvelles habitudes alimentaires qui deviennent, du jour au lendemain, votre quotidien : eh bien….dites oui ! Suivez-la et montrez-lui que vous avez confiance. Son esprit est positif lorsqu’elle met en pratique ce en quoi elle croit, alors, soyez positif, vous aussi, et encouragez-la.

Aujourd’hui ma femme a retrouvé la santé et a choisi de développer ce blog pour aider les femmes confrontées au cancer à devenir actrices de leur guérison. Elle fait un travail énorme, je la trouve extraordinaire… même si elle travaille trop à mon goût. Je continue aujourd’hui à être là pour elle et à faire de mon mieux pour l’assister dans les taches quotidiennes, l’encourager lorsqu’elle doute et lui montrer que je l’aime et que je crois en elle ❤️

Pascal Prenveille

Je remercie mon mari d’avoir mis tout son coeur dans ce témoignage et je suis très émue de pouvoir lire son ressenti. Je me rends compte que durant toute cette période, tout le monde s’est essentiellement focalisé sur moi, la « malade ». En réalité je pense que c’est peut-être encore plus dur pour les proches (conjoint, parents, enfants) car, malgré toute l’aide et l’amour qu’ils nous apportent, la guérison échappe totalement à leur contrôle. Et c’est bien souvent seuls qu’ils doivent faire face à leurs angoisses et leurs doutes. Mon mari a tout fait pour rester « fort » et formidable, et j’éprouve une immense gratitude pour sa présence à mes côtés et pour son amour qui ont joué le rôle le plus important dans ma guérison ❤️

Articles·Témoignages de guérison

10 ans après son cancer du sein, Françoise partage son expérience

Bonjour Françoise, pouvez-vous vous présenter brièvement ?

J’ai 59 ans, trois enfants et j’exerce à la fois le métier d’éducatrice spécialisée, de psychothérapeute et d’aromathérapeute. Bref une vie dense avec comme loisirs la biodanza, la nage et la marche a pied, mes genoux ne me permettant actuellement plus de courir comme je le faisais durant la période où j’étais malade.

Pouvez-vous nous dire dans quelles circonstances vous avez été diagnostiquée et ce que vous avez ressenti ?

Il y a 10 ans on m’a diagnostiqué un cancer au sein suite à une mammographie. J’avais une boule que je sentais à la palpation. Même si je me doutais de quelque chose ça a été un effondrement. Un véritable raz de marée.

Après un mois d’arrêt quand j’ai appris la nouvelle de la maladie, j’ai continué à travailler à plein temps pendant quatre mois, ne m’interrompant que pour les traitements. J’ai pu ensuite passer à mi-temps thérapeutique. Cette année fut rude : savoir rester centrée sur soi, ne pas écouter certaines personnes qui ne veulent que votre bien mais ne vivent pas ce que vous vivez. L’amitié est un bon refuge, le mari fait au mieux mais il a ses propres peurs et les enfants sont témoins et on veut les protéger tout en essayant de rester mère !!!!!

Quel protocole la médecine officielle vous-a-t-elle proposé ? 

Je suis allée voir trois gynécologues dans mon département (les Alpes Maritimes) qui m’ont tous proposé une ablation car j’avais quatre foyers sur le même sein dont deux de stade 3.  L’ablation signifiait pour moi la perte de ma féminité si difficile à acquérir.

Quels choix thérapeutiques avez-vous effectués ?

Je suis allée sur Montpellier où j’ai vu un cancérologue très réputé qui a pris le temps d’échanger avec moi pour me comprendre. Il n’a pas choisi la solution de facilité, il a entendu la patiente que j’étais et non le cas X… et m’a proposé de faire une chimiothérapie néo-adjuvante qui pouvait permettre de faire diminuer la taille des métastases, suivie d’une intervention et de rayons.

J’ai accepté son protocole et en parallèle j‘ai travaillé en aromathérapie, j’ai vu tous les mois un médecin sur Nîmes qui faisait de l’énergétique hologrammique (un travail avec des disques de couleur sur des points d’acupuncture) et j’ai effectué des changements de mode de vie :

  • Alimentation crue pendant 1 an, suppression des charcuteries, diminution du sucre et des laitages. 
  • Supplémentation en différentes plantes : PAO, desmodium, glutathion… grâce à un médecin naturopathe des Adrets.
  • Exercice physique : J’ai continué à courir 2 fois par semaine (sauf lendemain de chimio) et la biodanza à mon rythme, seul endroit où je pouvais danser tête nue sans remarque et avec un soutien très bienveillant.
  • Travail personnel pour comprendre pourquoi j’en étais arrivée là :  sophrologie et aussi dialogue avec les cellules (vidéo de Guy Corneau).

Quels ont été les résultats obtenus ? 

J’ai pu me respecter et je n’ai pas eu de mastectomie. Chaque cas est diffèrent mais il s’agit de votre corps, celui que vous allez continuer à habiter pour le reste de votre vie. 

Depuis combien de temps êtes-vous en rémission ?

Cela fait 10 ans. Ma tête a voulu oublier ces moments d’effondrement, mon corps avec ses cicatrices et ses dissymétries me rappelle cette épreuve. 

En quoi cette épreuve a-t-elle eu un impact positif sur votre existence ?

Cette maladie m’a fait comprendre l’importance de penser un peu plus à mon bien-être personnel, de retourner plus souvent dans la nature me ressourcer, de mettre le curseur sur pause plus souvent et me permet de soutenir les personnes dans cette situation en tant que thérapeute mais aussi ex patiente.

👉 Mon site cheminsdesoi.com

Quel(s) conseil(s) donneriez-vous à une personne actuellement confrontée au cancer ?

Il me semble important de prendre plusieurs avis. Vous êtes une personne, on doit prendre le temps de tout vous expliquer et vous devez pouvoir poser les questions et réfléchir : qu’est-ce qui est important pour vous, quelle image de la femme avez-vous ????

Prenez du temps pour vous alors que peut être jusqu’à la maladie vous avez fait passer les autres avant vous !! Fuyez les gens qui vous abreuvent de conseils alors qu’ils ne peuvent pas imaginer le raz de marée qui est en vous. Préférez la présence de personnes qui vous écoutent sans s’immiscer et sachez dire non quand ce n’est pas juste pour vous.

Prenez grand soin de vous. Tout ce qui vous fait plaisir ne doit pas être oublié : les ballades dans la nature, au bord de la mer, tout ce dont vous avez envie, et parfois juste de ne rien faire car le corps est out : accordez-vous le droit d’être la personne la plus importante à ce moment-là, vous le méritez.

🙏 Merci Françoise pour ce témoignage sincère, qui révèle que l’épreuve de la « mal-à-dit » est aussi – au-delà des peurs et des douleurs qu’elle implique – une opportunité de retour à soi.  Merci aussi pour un échange téléphonique il y a plusieurs années, qui a contribué à me donner confiance au moment où j’en avais le plus besoin…❤️

🤓  Lorsqu’en 2014 j’ai moi-même été confrontée au choc de l’annonce de mon cancer et du lourd protocole que l’on me proposait (mastectomie, curage ganglionnaire, chimiothérapie, radiothérapie et hormonothérapie pendant 5 ans), j’ai consulté plusieurs praticiens et effectué de nombreuses recherches pour pouvoir faire mes choix thérapeutiques. Mais pour entretenir ma confiance, me fier à mon intuition et sortir de la peur, ce qui m’a été le plus utile ce sont les témoignages de personnes qui étaient passées par là avant moi et avaient retrouvé la santé ! Ce sont ces témoignages (à travers les lectures, les vidéos, les rencontres ou les échanges téléphoniques) qui m’ont aidée à CROIRE en un ailleurs possible et à trouver la force de traverser les moments les plus durs… et aussi le courage d’assumer la responsabilité de mes propres choix, pour sauver mon sein, mes ganglions lymphatiques, et ne pas suivre d’hormonothérapie. C’est pourquoi aujourd’hui j’ai à coeur de donner la parole à d’autres, pour partager leur témoignage d’espoir sur le blog Mieuxquavant  ❤️

Agenda·Articles

Evénement : Enfin des séminaires de cancérologie ouverts aux patients !

Séminaire de cancérologie organisé par le Dr Michel Lallement à Antibes, le 1er et le 2 décembre 2018 

Ouvert à toute personne qui souhaite s’informer, prévenir ou faire face au cancer. Aucune connaissance préalable n’est requise.

👉 Objectifs : 

✅ Comprendre cette pathologie, son évolution, les traitements conventionnels.

✅ Accompagner les traitements, les rendre plus efficaces et mieux tolérés.

✅ Renforcer son immunité

✅ Préciser la place du régime cétogène et du protocole du Dr Schwartz.

👉 Que va vous apporter ce séminaire ? 

✔️ Des informations concrètes et pratiques pour agir sur les causes des maladies et renforcer les défenses naturelles en rééquilibrant les trois « piliers » de la santé :

  • L’alimentation (le samedi matin),
  • La détoxication de l’organisme (le samedi après-midi)
  • Une bonne gestion des pensées et émotions, grâce à différentes techniques (le dimanche matin).

✔️ Le sentiment d’être compris et entendu : partager votre expérience personnelle avec des personnes vivant des situations proches de la vôtre, écouter le témoignage émouvant de personnes ayant déjà mis en place différents outils avec succès et échanger librement avec les médecins et thérapeutes présents, notamment pendant les temps de pause et le repas – que nous vous incitons à prendre sur place – au cours de moments de partage informels riches et chaleureux.

✔️ Découvrir les ressources quasiment illimitées qui sont en vous et que votre organisme est capable de mobiliser pour retrouver la santé. Cette « médecine du corps » est un complément indispensable de la « médecine des hommes » pour parvenir à la guérison durable.

👉 Intervenants/organisateurs : 

☐ Dr Michel LALLEMENT :  chirurgien des Centres de lutte contre le Cancer, auteur de : Les clés de l’alimentation santé et Les trois clés de la santé (Mosaïque-santé).

☐ Dr Yann ROUGIER : consultant international en neuro-sciences, auteur de : Se programmer pour guérir  (Albin Michel).

☐ Avec la participation du Dr Jean-Jacques DEWITTE : docteur en médecine générale à orientation acupuncture et homéopathie, phyto-aromathérapie (plantes et huiles essentielles).

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Le séminaire aura lieu à la Coffee Biothèque, 233 Route de Grasse, 06600 Antibes (possibilité de prendre un excellent repas sur place à un prix très raisonnable). 

Horaires : du samedi matin 9 h au dimanche 12 h 30.

ATTENTION, le nombre de places est limité ! Renseignements et inscriptions sur le site du Dr Michel Lallement 👇

https://www.docteur-michel-lallement.com/s%C3%A9minaires/

 

Articles·Santé globale

Redécouvrez l’incroyable puissance d’autoguérison de votre corps, Dr Michel Lallement

« Les progrès indéniables de la médecine moderne nous ont fait progressivement oublier que nous possédons en nous des capacités extraordinaires d’autoguérison. Au point que, de nos jours, la plupart des gens sont intimement persuadés qu’en cas de maladie ils ne peuvent guérir sans l’aide d’un médecin. Une croyance largement fausse, et même dangereuse ! » Dr Michel Lallement

Chirurgien-cancérologue, le Dr Michel Lallement a exercé en Centre Anticancéreux durant plus de vingt ans. Ses travaux portent actuellement sur la prise en charge globale des maladies chroniques et dégénératives et des pathologies liées à l’environnement, auxquelles il a consacré trois livres : «Les clés de l’alimentation santé : l’essentiel à savoir dans votre cas » (2017), «Les 3 clés de la santé» (2014) et «Les clés de l’alimentation santé» (2012).

Dans un article passionnant publié récemment dans la revue « SANTE, CORPS, ESPRIT »,  le Dr Lallement nous rappelle la nécessaire complémentarité entre la « médecine des hommes » et la « médecine du corps ». Avec son autorisation, j’en dévoile ici quelques extraits  🔍 :

« Afin d’illustrer mon propos, je me propose de démontrer que :

✔️ Les maladies les plus meurtrières de nos jours (cancers, diabète, maladies cardiovasculaires…), mais aussi les plus handicapantes (maladies auto-immunes, fibromyalgie…), n’existaient pratiquement pas il y a guère plus d’un siècle !

✔️ Si la fréquence de ces maladies a explosé, c’est que notre « médecine du corps » s’est très fortement affaiblie depuis cette période.

✔️ Il est possible de restaurer notre médecine du corps en revenant à une hygiène de vie plus naturelle.

✔️ La « médecine des hommes » est utile pour passer un cap lorsque notre médecine du corps est dépassée, mais elle doit ensuite se retirer pour laisser le champ libre à nos processus d’autoguérison (…) Lire la suite « Redécouvrez l’incroyable puissance d’autoguérison de votre corps, Dr Michel Lallement »

Articles·Santé globale

Du choc de l’annonce à l’approche globale de la santé

« Cancer » est un mot qui fait peur, qui tombe comme un couperet lors du protocole d’ « annonce ». Il semble IMPOSSIBLE que ces mots puissent s’appliquer à vous. Et pourtant, aussi absurde que cela puisse paraître, un diagnostic a clairement été posé, des mots ont été prononcés et c’est bien de vous dont il s’agit : « vous avez un cancer ».

A partir de là, rien n’est plus « comme avant », vous vous sentez différente, coupée du monde et de ses préoccupations dérisoires qui étaient pourtant encore les vôtres il y a quelques heures seulement. Aujourd’hui, pour vous, la vie est devenue quelque chose de sérieux, de précieux. Le temps s’accélère, vous êtes dans une situation d’urgence où vous savez pertinemment que des CHOIX déterminants vont devoir être faits.

Dans le même temps vos émotions vous submergent : la peur, la tristesse, la colère peut-être…et surtout une profonde impression de solitude. Qui peut comprendre ? Même ceux qui vous aiment le plus se retrouvent impuissants à vos côtés. Le chemin que vous allez avoir à parcourir, personne ne pourra le suivre à votre place. C’est de votre corps et de votre vie dont il est question et vous n’avez pas d’autre choix que de faire face.

Dans les jours qui suivent l’ « annonce », on vous informe du protocole correspondant à votre cas. Des actes thérapeutiques lourds vont suivre, vous êtes prise en charge. Mille questions foisonnent dans votre tête : « Quels seront les effets secondaires ? Est-ce vraiment possible de guérir ? Faut-il prendre plusieurs avis ? Comment être sûre de faire les bons choix ? Dois-je changer mon alimentation ? Y a-t-il quelque chose à faire en plus des soins officiels ? »  Lire la suite « Du choc de l’annonce à l’approche globale de la santé »

Articles·Spiritualité

Cancer et spiritualité : de l’ombre à la lumière

J’ai envie d’aborder aujourd’hui un sujet qui me tient particulièrement à coeur, celui de la dimension spirituelle de la guérison. Par « spirituelle » je n’entends ni secte, ni religion, mais simplement cette quête de lien qui préside à notre existence et nous pousse à dépasser notre individualité – notre ego – pour rechercher la connexion avec d’autres êtres et d’autre formes de vie jusqu’à se reconnaitre en elles 💛

La spiritualité est ce qui nous relie à quelque chose de plus élevé qui s’accomplit à travers nous et se poursuit au delà de nous. Elle est re-connaissance du lien qui nous unit aux autres, à la nature, aux animaux, à nos cellules, à la terre, au soleil, à tout ce qui vit et qui vibre dans l’univers. L’intelligence aimante et organisatrice à l’oeuvre dans l’uni-vers (qu’on l’appelle « énergie », « Dieu », « souffle de vie » ou encore « Âme du monde »…) est l’essence même de notre âme. Notre ego au contraire, croit en la séparation et en l’individualité. Sa perception est limitée par les sens qui le maintiennent dans l’illusion d’un monde séparé. S’imaginant en compétition avec les autres pour satisfaire ses propres besoins, il connait le manque, le doute, la peur et l’insécurité. L’âme est notre nature véritable, elle ne connait ni peur, ni manque, ni doute, elle est complétude, amour et puissance créatrice illimitée. Tout le drame de l’aventure humaine n’est que l’expression douloureuse de ce conflit entre individualité et universalité qui se rejoue à chaque instant. Lire la suite « Cancer et spiritualité : de l’ombre à la lumière »